Élections générales honduriennes de 2017

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Population9 113 000
Inscrits6 046 873
Votants3 476 419
Blancs et nuls191 715
Élections générales honduriennes de 2017
Président du Honduras
128 sièges du Congrès national
20 sièges du Parlement centraméricain
Sièges de maires et conseillers municipaux
Corps électoral et résultats
Population 9 113 000
Inscrits 6 046 873
Votants 3 476 419
57,49% en diminution 3,7
Blancs et nuls 191 715
Juan Orlando Hernández Parti national
Voix 1 412 055
42,98%
en augmentation 6,3
Sièges obtenus 61 en augmentation 12
Salvador Nasralla Libre
Voix 1 359 578
41,38%
en augmentation 12,6
Sièges obtenus 30 en diminution 7
Luis Zelaya (es) Parti libéral
Voix 484 031
14,73%
en diminution 5,5
Sièges obtenus 26 en diminution 1
Congrès élu
Diagramme
  • UD (1)
  • LIBRE (30)
  • PINU (4)
  • PLH (26)
  • PAC (1)
  • APH (4)
  • PNH (61)
  • DC (1)
Président du HondurasVoir et modifier les données sur Wikidata
Sortant Élu
Juan Orlando Hernández
PNH
Juan Orlando Hernández
PNH

Les élections générales honduriennes de 2017 se déroulent le au Honduras elles regroupent :

Elles aboutissent à un Parlement sans majorité. Le Parti national (droite) conserve une majorité relative accrue des sièges. Les résultats de l'élection présidentielle donnent Juan Orlando Hernández (Parti national) réélu de justesse face notamment à Salvador Nasralla (alliance du parti Liberté et Refondation, gauche, et du Parti Innovation et Unité, centre-gauche), malgré une large avance de ce dernier lors de l'annonce des résultats provisoires, et après plusieurs jours d'arrêt du dépouillement. Les opposants manifestent, estimant ces résultats frauduleux. Le gouvernement décrète l'état d'urgence, et plusieurs personnes sont tuées lors d'affrontements avec les forces de l'ordre.

Juan Orlando Hernández remporte le la primaire du Parti national et devient le premier président sortant de l'histoire du Honduras à se représenter à sa propre réélection, la constitution interdisant jusqu'alors cette pratique. L’article de la Constitution qui interdisait un second mandat a été invalidé par le Tribunal suprême, formé de juges nommés par le président[2].

Depuis le coup d’État de 2009, le Honduras présente le taux le plus élevé d'assassinats politiques dans le monde, par rapport à sa population. Les écologistes et syndicalistes sont les plus ciblés par ces assassinats, alors que l'impunité des crimes sociaux et politiques avoisine les 95 %[3].

Modes de scrutin

Le droit de vote s'acquiert à 21 ans. Il est obligatoire, mais en pratique les abstentionnistes ne s'exposent à aucune sanction[4].

Présidentielle

Le président de la République du Honduras est élu pour quatre ans au scrutin uninominal majoritaire à un tour.

Législatives

Le Honduras est doté d'un Parlement monocaméral, le Congrès national, composé de 128 sièges et dont les députés sont élus pour quatre ans au scrutin proportionnel plurinominal dans dix-huit circonscriptions correspondants aux dix-huit départements du Honduras. Le nombre de sièges par circonscription varie en fonction de leur population. La répartition des sièges se fait selon le quotient de Hare et au plus fort reste[4].

Campagne et forces en présence

Trois candidatures seraient, selon les sondages, en mesure de l'emporter :

La campagne électorale de Juan Orlando Hernández a été notamment alimentée par des détournements de fonds publics effectués par le réseau Pandora[5].

Résultats

Contestation des résultats

Notes et références

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