Élections législatives bangladaises de 2018
From Wikipedia, the free encyclopedia
| ||||||||||||||
| Élections législatives bangladaises de 2018 | ||||||||||||||
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Inscrits | 104 156 269 | |||||||||||||
| Participation | 82,58 % | |||||||||||||
| Grande Alliance – Sheikh Hasina | ||||||||||||||
| Voix | 63 523 066 | |||||||||||||
| 74,63 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 300 | |||||||||||||
| Front Jatiya Oikya – Kamal Hossain | ||||||||||||||
| Voix | 11 113 253 | |||||||||||||
| 13,06 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 6 | |||||||||||||
| Premier ministre | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Sheikh Hasina Ligue Awami |
Sheikh Hasina Ligue Awami | |||||||||||||
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | ||||||||||||||
Les élections législatives bangladaises de 2018 se déroulent le au Bangladesh[1].
Le scrutin est largement remporté par la Ligue Awami au pouvoir.
Les élections se déroulent dans un climat de répression. L’ancienne première ministre Khaleda Zia, à la tête du principal parti d'opposition, le Parti nationaliste du Bangladesh (Bangladesh Jatiyatabadi Dal, BNP), est ainsi condamnée à cinq puis dix ans de prison, tandis que de nombreux opposants politiques sont emprisonnés ou poursuivis en justice par le gouvernement dirigé par la Ligue Awami, pour certains même après leurs décès[2]. Contrairement aux élections précédentes, le BNP décide de ne pas boycotter le scrutin. Sous la direction de son nouveau dirigeant Kamal Hossain, il forme le une coalition avec plusieurs partis sous le nom de Front d'unité nationale[3].
Le , Facebook suspend neuf pages apparemment bangladaises qui se faisaient passer pour des journaux et des publications sur des thèmes politiques[4].
Au moins dix-sept personnes sont tuées lors de conflits entre partisans du gouvernement et de l'opposition[5].
Mode de scrutin

Le parlement du Bangladesh, dit Jatiya Sangsad, est composé de 350 sièges dont 300 pourvus directement au scrutin majoritaire uninominal à un tour dans autant de circonscriptions. Les 50 sièges restants, réservés aux femmes, sont répartis entre les différents partis proportionnellement à leurs part des voix, et les candidates validées par un vote du Parlement[6].