Élections législatives liechtensteinoises de 2013

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Inscrits19 251
Votants15 363
Votes blancs679
Élections législatives liechtensteinoises de 2013
25 sièges au Landtag
(majorité absolue : 13 sièges)
et
Corps électoral et résultats
Inscrits 19 251
Votants 15 363
79,8% en diminution 4,8
Votes blancs 679
Parti progressiste des citoyens  Adrian Hasler
Voix 77 653
40,00%
en diminution 3,5
Sièges obtenus 10 en diminution 1
Union patriotique  Thomas Zwiefelhofer
Voix 65 119
33,55%
en diminution 14,1
Sièges obtenus 8 en diminution 5
Les Indépendants  Harry Quaderer
Voix 29 740
15,32%
Sièges obtenus 4
Liste libre  Pepo Frick
Voix 21 603
11,13%
en augmentation 2,2
Sièges obtenus 3 en augmentation 2
Chef du gouvernement
Sortant Élu
Klaus Tschütscher
Union patriotique
Adrian Hasler
Parti progressiste des citoyens

Les élections législatives liechtensteinoises de 2013 se sont déroulées les et .

Le scrutin amène à une semi-alternance. Le Parti progressiste des citoyens (FBP) remporte la majorité absolue à l'assemblée et prolonge sa coalition avec l'Union patriotique, mais en tant que partenaire majoritaire. Adrian Hasler (FBP) remplace Klaus Tschütscher au poste de premier ministre.

Le Liechtenstein est une principauté organisée sous la forme d'une monarchie constitutionnelle. Le chef d'État est un prince qui possède des pouvoirs politiques importants, comprenant un droit de veto. Ces aspects de monarchie directe sont contrebalancés par des éléments de démocratie directe   initiative populaire et référendum  qui font du Liechtenstein le pays d'Europe où celle-ci est considérée comme la plus poussée[1].

Le parlement, appelé Landtag, détient le pouvoir législatif. Les 25 députés qui le composent sont élus pour quatre ans au sein de deux circonscriptions, l'Oberland et l'Unterland, comportant respectivement 15 et 10 sièges. Tous les sièges sont pourvus au scrutin proportionnel entre les listes de candidats ayant remporté au moins 8 % des suffrages exprimés au niveau national[2].

Le vote est obligatoire[2].

Contexte politique

Le , à la suite d'une initiative populaire destinée à réduire les pouvoirs princiers, les citoyens de la principauté rejettent par référendum à 76,1 % des voix la demande de réforme. Le taux de participation est de 82,9 %[3].

Résultats

Notes et références

Voir aussi

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