Élections législatives thaïlandaises de 1983
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| Élections législatives thaïlandaises de 1983 | ||||||||||||||
| 324 sièges à la Chambre des représentants (Majorité absolue : 163 sièges) | ||||||||||||||
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| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Inscrits | 24 224 470 | |||||||||||||
| Votants | 12 295 339 | |||||||||||||
| 50,76 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés | 11 797 167 | |||||||||||||
| Blancs et nuls | 498 172 | |||||||||||||
| Action sociale – Khuek-rit Pramot | ||||||||||||||
| Voix | 7 103 177 | |||||||||||||
| 26,78 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 92 | |||||||||||||
| Nation thaïe – Pramarn Adireksarn | ||||||||||||||
| Voix | 6 315 568 | |||||||||||||
| 23,81 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 73 | |||||||||||||
| Parti démocrate – Phichai Rattakul | ||||||||||||||
| Voix | 4 144 414 | |||||||||||||
| 15,63 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 56 | |||||||||||||
| Citoyen thaï – Samak Sunthorawet | ||||||||||||||
| Voix | 2 395 795 | |||||||||||||
| 9,03 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 36 | |||||||||||||
| Répartition des sièges | ||||||||||||||
| Premier ministre de Thaïlande | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Prem Tinsulanonda SE |
Prem Tinsulanonda SE | |||||||||||||
| Législature élue | ||||||||||||||
| 14e | ||||||||||||||
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En 1983, des élections législatives se tiennent en Thaïlande le afin de renouveler les 324 sièges de la Chambre des représentants, dont 163 constituent la majorité absolue.
Treizième élection législative du pays, elle se tient à la suite de la dissolution de la treizième législature de la Chambre des représentants, voulue par le Premier ministre sortant Prem Tinsulanonda puis acceptée et décrétée officiellement par le roi Rama IX le [1], fixant ainsi la date de l'élection au du mois suivant.
Plus largement, cette dissolution fait suite au refus des députés de voter une prorogation des clauses provisoires à la Constitution de 1978 qui permettait notamment le maintien au pouvoir des militaires[2],[3]. Dans le même temps, un projet de loi visant à introduire un nouveau système électoral, dont notamment le mode d'attribution des sièges de la chambre basse, l'interdiction des fonctionnaires à occuper des fonctions politiques ou encore l'interdiction aux sénateurs de voter avec les députés sur certains débats[4]. Pour éviter ce changement, le Premier ministre a demandé à anticiper la date des prochaines élections initialement prévues en juin 1983[4].
Système électoral
Sous la Constitution de 1978, la Chambre des représentants, en tant que chambre basse de l'Assemblée nationale, parlement bicaméral du pays, est la seule chambre à être élue au suffrage universel.
Composé de 324 sièges pourvus pour quatre ans, les députés sont élus à la majorité simple au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans 126 circonscriptions[4].