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Étienne Vincent Sédillot de Fontaine

général de brigade de la Révolution française From Wikipedia, the free encyclopedia

Étienne Vincent Sédillot de Fontaine, né le à Gex (Ain)[1] et mort le à Saint-Genis-Pouilly (Ain)[2], est un général de brigade de la Révolution française.

Naissance
Gex (Ain)
Décès (à 57 ans)
Saint-Genis-Pouilly (Ain)
OrigineDrapeau de la France France
Faits en bref Naissance, Décès ...
Etienne Vincent Sédillot de Fontaine
Étienne Vincent Sédillot de Fontaine

Naissance
Gex (Ain)
Décès (à 57 ans)
Saint-Genis-Pouilly (Ain)
Origine Drapeau de la France France
Arme Infanterie
Grade Général de brigade
Années de service 1757 – 1795
Distinctions Chevalier de Saint-Louis
Autres fonctions Président du Conseil général de l'Ain
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Biographie

Étienne-Vincent Sédillot est né le à Gex[3]. L'état du nouveau-né est inquiétant, si bien qu'il ne peut être baptisé que dix-sept jours plus tard, le [3]. Son père, Étienne Sédillot, écuyer, exerce la charge de trésorier-payeur (rattaché à la Chambre des comptes de Dole) du bailliage de Gex. Il acquiert la même année le titre de seigneur de Saint-Genis de François de Clermont, également trésorier-payeur de cette même Chambre des comptes[4].

Lorsqu'Étienne Sédillot décède en 1777[5], trois enfants lui survivent. Étienne-Vincent est le plus jeune. L'aîné, Claude-Antoine, hérite du titre de seigneur de Saint-Genis[4] ; il ajoute alors une particule à son nom et se fait appeler Claude-Antoine de Sédillot. Leur sœur, Jacqueline-Thérèse, avait épousé en 1763 Jean-Étienne-Philibert Deprez[6], également issu de la noblesse gessienne et lieutenant-colonel au régiment de Courtes[4]. Les deux frères Sédillot, ainsi que leur beau-frère Deprez-Crassier, représentent la noblesse à l'assemblée de la noblesse du pays de Gex le [4]. Étienne-Vincent, devenu chevalier de Saint-Louis et major d'infanterie, a alors accolé un nom de fief à son patronyme et se fait appeler Étienne-Vincent Sédillot de Fontaine.

En 1792, Jean Étienne Philibert Deprez (dit de Prez de Crassier) prend le commandement de l'armée du Rhin. Il s'entoure alors d'hommes de confiance et fait venir à ses côtés son beau-frère Sédillot de Fontaine[7].

États de service

Il entre en service le , comme lieutenant au régiment de Champagne, il devient capitaine le . Il sert aux Indes de 1776 à 1783. le , il commande la compagnie de chasseurs du régiment d'Austrasie, et il est fait chevalier de Saint-Louis en 1782. Le , à Gondelour, il charge l'ennemi à la baïonnette, et obtient en récompense le grade de major le suivant. Capitaine de grenadiers et commandant le 2e bataillon le , il est mis en congé le , avec une pension de 800 livres.

Président du conseil général du département de l’Ain, et commandant de la Garde nationale de Gex le , il reprend du service le , comme lieutenant-colonel en premier du 2e bataillon de volontaires de l’Ain, à l'armée du Rhin.

Il est promu maréchal de camp le , à l'armée des Vosges sous Custine, et il se distingue le , au combat de Hochheim. Envoyé dans le Haut-Rhin, il prend le commandement de Huningue en , et il donne sa démission le , en invoquant sa qualité de noble, et la défiance qu'elle inspire aux troupes. Il obtient une pension de retraite de 1 800 francs le , et il se retire à Gex.

Références

Sources

Liens externes

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