L'Été 36 (série télévisée)

série télévisée historique franco-belge réalisée par Fred Garson From Wikipedia, the free encyclopedia

L'Été 36 est une série télévisée historique franco-belge réalisée par Fred Garson d'après un scénario de Marie Deshaires et Catherine Touzet, diffusée en Belgique à partir du sur RTL TVI, en Suisse à partir du sur RTS1 et en France à partir du sur TF1.

Type de série Mini-série
Genre Drame
Création Marie Deshaires
Catherine Touzet
Faits en bref Type de série, Genre ...
L'Été 36
Type de série Mini-série
Genre Drame
Création Marie Deshaires
Catherine Touzet
Acteurs principaux Julie de Bona
Sofia Essaïdi
Nolwenn Leroy
Constance Gay
Musique Pascal Lafa
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 6

Production

Durée 52 minutes
Production Iris Bucher
Société de production Quad Drama
TF1
La Compagnie Cinématographique
Panache Productions
Movie Tax Invest
BNP Paribas Fortis Film Finance
RTL Belgium
RTL TVI
RTL Play

Diffusion

Pays d'origine Drapeau de la France France
Drapeau de la Belgique Belgique
Chaîne d'origine RTL TVI
Diff. originale
Fermer

Cette série historique est une coproduction de Quad Drama, de TF1, de la société belge La Compagnie Cinématographique - Panache Productions, de Movie Tax Invest, de BNP Paribas Fortis Film Finance, de RTL Belgium, RTL TVI et RTL Play, réalisée en association avec Netflix.

La série est présentée au Festival Séries Mania 2026 à Lille.

Julie de Bona.
Constance Gay.
Sofia Essaïdi.
Nolwenn Leroy.

Synopsis

Durant l'été 1936, pour la première fois de leur vie, des salariés, profitant des congés payés, débarquent sur la Côte d'Azur. Ils vont côtoyer les classes bourgeoises et, au milieu de cela, quatre femmes de milieux différents vont être liées à un meurtre survenu dans l'hôtel de luxe Riviera.

Distribution

Famille Ackerman

  • Julie de Bona : Blanche Ackerman, amante du procureur Jacquart, fille de Henri Pontavice-Caron
  • Clément Aubert : Édouard Ackerman, le mari de Blanche
  • Victoria Eber : Angèle, la fille de Blanche et Édouard

Famille Berthier

  • Sofia Essaïdi : Eugénie Berthier, ouvrière syndiquée, ex-fiancée du procureur Jacquart, fille de Henri Pontavice-Caron
  • Simon Ehrlacher : Jean Berthier, le mari d'Eugénie
  • Jean-Baptiste Blanc : Louis, le fils d'Eugénie
  • Antoine Simony : Gabriel Berthier, le frère de Jean

Famille Pontavice-Caron

Palace Riviera

  • Nolwenn Leroy : Giulia Vincent, gouvernante du palace Riviera et demi-sœur de Léonie Morel
  • Patrick Ridremont : Edgar Girault, directeur
  • Assaâd Bouab : Joseph Neuville, le nouveau propiétaire du Riviera
  • Ken Eind : Félix, le barman
  • Salomé Richard : Odette, la femme de chambre
  • Pascal Lafa : Jo Simone, chanteur se produisant au Riviera avec son orchestre

Victime

Police

Autres personnages

  • Pascal Elbé : Raoul Delaunay, client du Riviera et ami de Jacquart
  • Alain Cauchi : Pierre Farget, le père de Léonie Morel et de Giulia Vincent
  • Gabrielle Bazin : Suzanne, la fille de Giulia Vincent
  • Laure Rivaud-Pearce : Mina, la patronne de la Pension Mina
  • Nicolas Sacroug : Monsieur Goldstein
  • Eszter Popp : Madame Goldstein
  • Pierre Nisse : Frédéric Goiran, l'imprimeur, filleul du commissaire Raven

Production

Genèse et développement

Cette série historique de 6 épisodes, dotée d'un budget de 17 millions d'euros, est une coproduction de Quad Drama, de TF1, de la société belge La Compagnie Cinématographique - Panache Productions, de Movie Tax Invest, de BNP Paribas Fortis Film Finance, de RTL Belgium, RTL TVI et RTL Play, réalisée en association avec Netflix avec la participation de la Radio télévision suisse (RTS) et avec le soutien des régions Provence-Alpes-Côte d'Azur et Île-de-France, du département des Alpes-Maritimes, de la ville de Nice, du Tax shelter du gouvernement fédéral de Belgique et du Tax shelter de Movie Tax Invest, en partenariat avec le Centre national du cinéma et de l'image animée[1],[2],[3],[4],[5],[6],[7],[8].

Avec cette série située dans la foulée des grandes fresques historiques Le Bazar de la Charité et Les Combattantes, TF1 poursuit son exploration des destins féminins[3],[4],[5],[9],[10],[6],[11],[12].

En , la productrice Iris Bucher confie à Télé-Loisirs son envie de donner une suite à la série Les Combattantes : « On a très envie de continuer. Cela ne dépend pas que de moi, mais on est en train d'y réfléchir. On a commencé à travailler sur un nouveau projet, mais il est encore trop tôt pour en parler. Il fallait trouver la bonne idée concernant l'époque à laquelle se déroulerait la série, la bonne équipe de scénariste. Et là je pense qu'on a un alignement de planète très sympa" explique-t-elle avant de nous livrer quelques indices : "La période sera postérieure, et la série sera en costumes, car c'est un peu la marque de fabrique… »[13].

Au printemps 2023, lors du Festival Séries Mania, le PDG de TF1 Rodolphe Belmer, qui a fait partie du conseil d'administration de Netflix de 2018 à 2022, explique la volonté de son groupe de poursuivre les partenariats avec des plateformes de streaming comme Netflix : « C'est quelque chose qu'on va poursuivre, qu'on va essayer d'amplifier. Nous sommes très satisfaits de nos premières collaborations avec Netflix, qui ont permis de faire émerger des programmes très bien financés […] On est en train de travailler sur un troisième opus dans la lignée des Combattantes et du Bazar de la charité, toujours avec Quad et Iris Bucher. »[14],[15],[16].

Belmer annonce alors que cette nouvelle série aura pour toile de fond les années 1930 et la montée au pouvoir du Front Populaire, après l'année 1897 et la Première Guerre mondiale qui servaient de toile de fond aux deux mini-séries historiques précédentes[14],[15],[16],[17].

La série se déroule à la manière d'une enquête d'Agatha Christie, comme le souligne la productrice Iris Bucher, qui résume ainsi son projet : « Agatha Christie rencontre le Front populaire », avant de préciser : « Après Le Bazar de la Charité et Les Combattantes, j'ai eu envie d'une enquête à la Agatha Christie, dans les décors flamboyants d'un palace niçois en 1936. Cet été-là, la bourgeoisie a vu pour la première fois des ouvriers en short et en marcel débarquer sur la Promenade des Anglais. »[12]. Concernant Agatha Christie, Iris Bucher précise : « C'est ma lecture favorite depuis que j'ai 9 ou 10 ans. Pour la petite histoire, quand j'ai commencé à apprendre le français — qui n'est pas ma langue maternelle — je lisais des traductions d'Agatha Christie. »[18].

Quand on lui demande s'il est vrai qu'il faut écrire l'histoire à l'envers pour que cela fonctionne, Iris Bucher répond : « Exactement, sinon vous vous prenez les pieds dans le tapis. Il faut connaître la fin pour dérouler le fil, sinon la résolution paraît tirée par les cheveux. C'est un travail colossal pour les autrices, Marie Deshaires et Catherine Touzet, qui se sont fait des « nœuds au cerveau » pour faire coexister l'enquête et la chronique féminine sur six épisodes. »[18].

Attribution des rôles

La série réunit Julie de Bona et Sofia Essaïdi, deux des quatre actrices vedettes de la série Les Combattantes, une autre série historique, produite par Quad Drama et diffusée en 2022, dont l'action se déroulait en 1914, date du début de la Première Guerre mondiale[3],[4],[5],[9],[10]. Constance Gay et Nolwenn Leroy sont novices dans l'aventure mais elles sont identifiées dans des séries TF1 : Flashback et Brocéliande. Par ailleurs, c'est la première fois que Sofia Essaïdi et Nolwenn Leroy, se retrouvent en tant qu'actrices depuis leur rencontre vingt-ans plus tôt à la Star Academy.[19]

En , Julie de Bona confie à Télé-Loisirs son envie de participer à une suite des Combattantes : « On en rêve tous. Iris Bucher est une grande productrice, qui ne lâchera rien. Ça va être de la bombe. J'aimerais avoir de belles tenues et de belles coiffures… J'adorerais aussi un personnage avec un peu de fantaisie, d'irrévérence et d'insolence. Je voudrais pencher du côté obscur de la force pour une fois ! »[13].

En , Télé-Loisirs annonce que Camille Lou ne peut pas participer à la série Été 36 en raison du tournage de la saison 2 de la série Cat's Eyes : « Il a fallu malheureusement faire des choix. J'aimerais tellement pouvoir tout faire mais je ne peux pas ! Il y a eu un moment une fausse info qui avait circulé, et j'étais hyperdéçue de donner des faux espoirs à certaines personnes. »[20],[21].

De son côté, Audrey Fleurot renonce à participer à la série à cause de ses projets, dont le tournage d'une version féminine du comte de Monte-Cristo[22],[23].

La productrice Iris Bucher n'a donc pas pu recréer le quatuor de la série Les Combattantes mais elle souligne que « Cela a permis de belles rencontres. Constance Gay a été une évidence pour son côté espiègle et dynamique. Elle apporte une modernité bienvenue qui ne dénature pas 1936. Pour Nolwenn Leroy, elle dégage quelque chose de très « terre-à-terre » qui colle parfaitement à cette gouvernante s'étant forgée par le travail. »[18].

Pour le Soir Mag, « Nolwenn Leroy surprend dans un registre inattendu. ». L'actrice salue l'exigence du projet : « C'est une série de grande envergure. Ce n'est pas quelque chose qu'on a l'habitude de voir en tout cas, ce niveau d'exigence à la télé, dans une série à la fois populaire mais extrêmement qualitative, est un vrai parti pris. »[12].

Ciné-Télé-Revue souligne que « C'est véritablement Constance Gay qui tire le mieux son épingle du jeu ! Sous les traits de Léonie, tout juste reçue au concours d'auxiliaire de police, elle incarne avec naturel une femme solaire, libre et résolument moderne. Nolwenn Leroy, ici Giulia, mère célibataire au passé trouble et gouvernante en chef du palace où tout se joue, intrigue quant à elle par sa retenue, tandis que Sofia Essaïdi apporte une belle complexité à Eugénie, en rupture avec sa riche famille après avoir épousé un prolétaire (le beau Simon Ehrlacher). Étonnamment plus clivante, Julie de Bona propose une composition très… expressive de Blanche, la petite sœur jalouse d'Eugénie, qui pourrait ne pas convaincre tout le monde. »[24].

Sofia Essaïdi explique ce qui lui a donné envie de rejoindre le casting de la série : « Faire une série d'époque, c'est un cadeau pour un acteur. C'est ludique et en même temps très intéressant, parce que ça permet de se plonger dans une époque qu'on ne connaît pas. Il y a tout le côté merveilleux des décors, des costumes, des figurants… C'est comme un voyage dans le temps. Il y a quelque chose en plus que je trouve superbe dans les films d'époque. »[8]. Concernant la collaboration avec Nolwenn Leroy, Constance Gay et Julie de Bona, l'actrice précise : « Ça s'est passé merveilleusement bien. On a eu une chance folle de s'entendre aussi bien. On est devenues amies, on s'écrit tout le temps. Il y a eu une vraie bienveillance entre nous, ce qui n'est pas évident avec quatre premiers rôles féminins […] Avec Julie de Bona, avec qui je suis très proche, jouer des sœurs qui se détestent a été intense. »[8].

Pour La Libre, « La force de la série tient aussi à ses seconds rôles prestigieux, essentiels pour incarner un pays en ébullition. François-Xavier Demaison en flic chevronné, Miou-Miou et Sam Karmann en piliers de la haute société, ou encore Arnaud Binard et Assaâd Bouab densifient cette fresque. Chaque visage devient une pièce du puzzle social que la production reconstitue avec une précision chirurgicale. »[25].

Tournage

Le tournage de la série se déroule du au à Nice, Grasse et Sospel, dans le département des Alpes Maritimes[26],[27],[28],[29],[30].

La série, au budget de 17 000 000 , comprend 49 rôles et 1 700 figurants et requiert 1 500 costumes et des décors recréés avec précision : « C'est un travail énorme, mais il fallait bien cela pour restituer le faste et l'élégance de cette époque, auxquels je voulais rendre hommage. » souligne la productrice Iris Bucher[12],[30].

Trois cents plans numériques ont été utilisés pour recréer le Nice des années 1930[30].

Des scènes sont notamment tournées sur la terrasse du belvédère en haut du parc de la Colline du château à Nice[7].

Fiche technique

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».

Épisodes

  1. Premiers congés payés
  2. Le Meurtre du procureur
  3. Une soirée de gala cauchemardesque
  4. Mensonges et trahisons
  5. Le prix du silence
  6. Celles qui savent

Accueil

Audiences et diffusion

En Belgique

En Belgique, la série est diffusée le mercredi à 20 h 30 sur RTL TVI par groupe de deux épisodes du au [12],[24],[33].

RTL TVI ayant malencontreusement diffusé le le deuxième épisode dans sa version avec audiodescription (avec texte en voix off pour les personnes malvoyantes), elle rediffuse cet épisode le avant les épisodes 3 et 4.

Le , la diffusion a lieu très tard en soirée, ce qui explique des audiences très faibles, non communiquées par le Centre d'information sur les médias (CIM).

Davantage d’informations Épisode, Diffusion ...
Épisode Diffusion Audience moyenne Réf.
Jour Horaire Nombre de
téléspectateurs
Classement
1 Mercredi 20 h 30 - 21 h 20 166 876 1er [38]
2 21 h 20 - 22 h 20
3 Mercredi 21 h 25 - 22 h 20 110 070 2e [39]
4 22 h 20 - 23 h 20
5 Mercredi 22 h 30 - 23 h 30 n.c. [40]
6 23 h 30 - 23 h 30
Moyenne de la saison 138 473
Fermer
  • Les chiffres d'audience les plus hauts
  • Les chiffres d'audience les plus bas

En France

En France, la série est diffusée le lundi à 21 h 10 sur TF1 par salve de deux épisodes du au [41].

Davantage d’informations Épisode, Diffusion ...
Épisode Diffusion Audience moyenne Réf.
Jour Horaire Nombre de
téléspectateurs
Part de marché
(sur les 4 ans et plus)
Classement[Notes 1]
1 Lundi 21 h 10 - 22 h 05
2 22 h 05 - 23 h 20
3 Lundi 21 h 10 - 22 h 05
4 22 h 05 - 23 h 20
5 Lundi 21 h 10 - 22 h 05
6 22 h 05 - 23 h 20
Moyenne de la saison
Fermer
  • Les chiffres d'audience les plus hauts
  • Les chiffres d'audience les plus bas

Accueil critique

La série est présentée au Festival Séries Mania 2026 à Lille[42],[43],[44],[45].

Alexandre Letren, du site VL-Media, est très enthousiaste : « L'Été 36 est une très belle production. Les moyens sont visibles à l'écran, mais jamais ostentatoires. Costumes, direction artistique, musique, photographie… tout concourt à une reconstitution soignée des années 30. Et surtout, la Côte d'Azur, avec Nice en toile de fond, devient un véritable personnage. Élégante, lumineuse, presque insouciante en surface, elle contraste parfaitement avec les tensions souterraines du récit. Le pari était risqué : rendre à l'image le raffinement de cette destination emblématique. Il est ici pleinement réussi, à la hauteur de certaines productions internationales. Côté casting, c'est également un quasi sans-faute. Les héroïnes portent la série avec justesse, et une mention particulière s'impose pour Sofia Essaïdi et Constance Gay. »[42].

Pour Le Figaro TV Magazine : « Les rebondissements et les fausses pistes, qui émergent, sont bien menés. De quoi pardonner certains tics de mise en scène - comme cette manie de zoomer sur les personnages - et une vision des prolétaires et des bourgeois bourrée de clichés. Telle Miou-Miou, matriarche horrifiée à l'idée que sa petite-fille se compromette avec un titi parisien. Une touche d'humour pimente le tout. Comme tous les commissaires, François-Xavier Demaison n'est pas l'enquêteur le plus acéré de la maison. Mais il pourra compter sur la sagacité intrépide et facétieuse de Léonie : Constance Gay est la révélation de la saga, qui a reçu un tonnerre d'applaudissements. »[43].

Selon Télé-Loisirs, « Au cœur d'une distribution cinq étoiles pigmentée par les compositions savoureuses de Miou-Miou, Pascal Elbé et François-Xavier Demaison, un nouveau quatuor d'héroïnes éclot. Si leurs partitions enrichissent l'intrigue par leur diversité, Nolwenn Leroy, Sofia Essaïdi, Julie de Bona et Constance Gay s'accordent à l'unisson. Unies par la même sincérité, leur engagement constitue l'une des clés essentielles de la réussite de la série. »[44]. « Dansant autour des personnages, les caméras du réalisateur Fred Garson transmettent en quelques secondes l'insouciance de cette époque à l'élégance flamboyante, restituée grâce au soin particulier porté aux costumes et aux décors. »[46].

Pour Le Parisien, la série est « un vrai Cluedo géant » et « ceux qui ont assisté à la projection des deux premiers volets, ce samedi soir, sont déjà conquis. »[45].

À propos du choix de la productrice Iris Bucher d'opter pour le « whodunit » ou « murder mystery » à la manière d'Agatha Christie, Ciné-Télé-Revue souligne que « Le pari est audacieux, et globalement très réussi ! Dès les premières minutes, L'Été 36 impose un rythme soutenu, enchaînant les rebondissements sans trop nous perdre malgré le foisonnement des personnages. »[24]. Le magazine précise encore que « La reconstitution des années 30 est donc particulièrement soignée, entre costumes élégants et décors fastueux. La Riviera devient par ailleurs un personnage à part entière, somptueuse. »[24].

Pour La Libre, la série « réussit parfaitement grâce à la combinaison de trois ingrédients essentiels. À commencer par la rigueur de la reconstitution : TF1 n'a rien laissé au hasard. Décors, costumes, lumière, figurants : dès les premières images, le soin apporté à la mise en scène impressionne. Ensuite par la qualité du scénario, écrit par Marie Deshaires et Catherine Touzet. Et enfin par la solidité du casting : autour de ses muses Julie de Bona et Sofia Essaïdi, Nolwenn Leroy et Constance Gay complètent un quatuor d'héroïnes puissant. »[25]. Le quotidien souligne également le fait que « la série s'attaque à un paradoxe de la fiction française : 1936 est une date fondatrice de notre imaginaire social, mais elle a finalement peu nourri les récits télévisés, en dehors de rares exceptions comme le téléfilm L'Été 36 signé Yves Robert. »[25].

Le magazine Moustique, qui rappelle la formule lancée lors du festival Series Mania par la productrice Iris Bucher à propos de sa nouvelle création : « C'est un peu la rencontre d'Agatha Christie et du Front Populaire », souligne que cette formule accrocheuse « dit beaucoup de l'ambition de cette fresque historique : mêler l'efficacité d'un thriller choral à la complexité d'un moment charnière de l'histoire sociale française. Sous ses dehors de polar, la série entend revisiter un été fondateur, souvent figé dans l'imaginaire collectif, mais rarement exploré dans toute sa densité par la fiction télévisée. »[47].

Notes et références

Annexes

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