Deng Xiaoping préside la cérémonie d'ouverture ainsi que le discours inaugural, dans lequel il a salué l'importance historique de ce congrès, l'estimant comme le plus important depuis le congrès de 1945. Puis a enchainé avec un résumé sur l'évolution de la politique et du parti depuis la fondation de la République populaire de Chine en 1949 puis propose pour l'avenir le programme du Socialisme à caractéristiques chinoises (amorçe de la future Économie socialiste de marché.
Le président du parti, Hu Yaobang présenta le rapport politique intitulé « Créer de manière globale une nouvelle situation dans la construction de la modernisation socialiste ».
Ce rapport contenait notamment les « Cinq principes de coexistence pacifique », concept programmatique de la politique diplomatique de la Chine, « La Chine ne dépendra jamais d'un grand pays ou d'un groupe de pays, et ne cédera pas à la pression d'un grand pays [...] Les Cinq principes de coexistence pacifique s'appliquent à nos relations avec tous les pays, y compris les pays socialistes. »[1].
Le congrès adopta une nouvelle constitution pour le parti[2], encore en vigueur de nos jours malgré de nombreuses modifications faites au fil du temps.
Bien que conservant la pensée de Mao Zedong comme ligne directrice du parti, cette nouvelle constitution rompt avec nombres de principes de l'époque maoïste, comme l'interdiction de tout Culte de la personnalité ainsi que l'abandon du principe de révolution continue, qui était une des pierres angulaires des dernières années de Mao.
Plus symbolique, la présidence du parti, poste historiquement occupé par Mao, est supprimé au profit du poste de secrétaire général.
La Commission consultative du Parti, fut créée, celle-ci avait pour but de rassembler les plus anciens et éminents membres du parti afin de conseiller les différentes institutions, cette commission présidé par Deng Xiaoping, se transforma progressivement en organisme de direction[3].