Cet article présente les faits marquants de l'année 1410 en santé et médecine.
Jean Ier, duc de Berry, accorde «des statuts communs aux barbiers du Berry, du Poitou, de l'Auvergne, du Languedoc et de la Guyenne» et il leur donne «comme chef son premier barbier[1]».
Fondation, attribuée à Vincent Ferrier, du collège des Orphelins de Valence, «afin d'y élever et éduquer les enfants orphelins[2]».
Fl. Hélyas Sabatti, médecin d'Henri IV, roi d'Angleterre, et de deux papes, qui passe quelques mois à Bâle où plus aucun Juif ne résidera pendant quatre siècles[5].
Fl. Hugonin de Goys, chirurgien barbier à Avignon, et Jean le Breton et Jean Briçon, barbiers dans la même ville[6].
Entre 1410 et 1418: Giovanni Marcanova (mort en 1467), professeur de médecine et de philosophie à Padoue et Bologne[11],[12].
Entre 1410 et 1420: Paolo Bagellardo(it) (mort entre 1492 et 1494), professeur de philosophie et de médecine à Padoue, auteur en 1472 du Libellus de egritudinibus infantium («Petit traité sur les maladies infantiles»), premier ouvrage de pédiatrie qui ait été imprimé[13].
↑ Ernest Wickersheimer, La Médecine et les Médecins en France à l'époque de la Renaissance, Paris, A. Maloine, coll.«Bibliothèque de curiosités et singularités médicales», , 694p. (lire en ligne), p.118.
↑ Augustin Redondo (dir.), La Formation de l'enfant en Espagne aux XVI eetXVII esiècles: Actes du colloque international (Sorbonne et Collège d'Espagne, 25-27 septembre 1995), Paris, Publications de la Sorbonne, coll.«Travaux du centre de recherche sur l'Espagne des XVI eetXVII esiècles» (no11), , 425p. (ISBN2-85944-324-X, lire en ligne), p.216-217.
↑ «The Red Book of Hergest», Wales History, BBC, 31 juillet 2015 [lire en ligne(page consultée le 26 août 2018)].
↑ Daniel Teichman, «Les Médecins juifs au Moyen Âge», sur le site de la Fédération suisse des communautés israélites, 1er septembre 2009 [lire en ligne(page consultée le 15 janvier 2018)].
↑ (de) Franck Fürbeth, Johannes Hartlieb: Untersuchungen zu Leben und Werk, Tübingen, Max Niemeyer, coll.«Hermaea» (no64), , 318p. (ISBN3-484-15064-5, présentation en ligne).
↑ (it) Daniela Gionta, «Marcanova, Giovanni», dans Dizionario biografico degli Italiani, vol.69, (lire en ligne).
↑ (en) Luis García Ballester, «Medical Science and Medical Teaching at the University of Salamanca in the 15th Century», dans Mordechai Feingold (dir.) et Victor Navarro-Brotons (dir.), Universities and Science in the Early Modern Period, Dordrecht, Springer, coll.«Archimedes: New Studies in the History and Philosophy of Science and Technology», , 308p. (ISBN978-1-4020-3974-4, lire en ligne), p.54.
↑ André Finot, «Les Médecins des premiers Valois», Histoire des sciences médicales, vol.11, no3, , p.170 (lire en ligne).