: création de l'association Sci-Fi Club dédiée à l'imaginaire sous toutes ses formes en Nouvelle-Calédonie.
: Jean Lèques, qui exerçait jusqu'à présent les fonctions de maire de Nouméa par intérim, est officiellement élu comme premier magistrat de la commune par le conseil municipal.
: nomination du 2e gouvernement Chirac: Bernard Pons est ministre des Départements et Territoires d'Outre-mer, et Gaston Flosse est secrétaire d'État chargé des Problèmes du Pacifique sud.
: Bernard Pons présente un plan de réforme de la démocratie devant le Congrès de Nouvelle-Calédonie[1].
: «Statut Pons I» modifiant celui de Fabius-Pisani[1]; il réduit les compétences des 4 Conseils de Région, transforme l'Office foncier en Agence de Développement Rural et d'Aménagement Foncier (ADRAF), établissement public local qui organise la redistribution des terres non plus sur la base du domaine coutumier mais sur celui de la propriété privée, et organise un référendum d'autodétermination sur la question de l'indépendance dont la participation est pour la première fois restreinte aux seules personnes pouvant justifier de trois ans de résidence. Le même jour, réuni à Goroka en Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Forum des îles du Pacifique apporte son soutien au FLNKS et à l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie.
: au Congrès de Wé (Lifou) le FLNKS adopte une motion établissant que le front ne participera à un référendum que si le scrutin est réservé au seul peuple kanak.
août: première visite de Jacques Chirac en tant que Premier ministre, afin d'y défendre le statut Pons I, d'annoncer le déblocage par l'État de 10 milliards de Francs pacifique pour la relance de l'économie et y signer les premières conventions État-Territoire.
: la cour d'assise de Nouméa conclut à un non-lieu dans le procès en première instance des embusqués Caldoches de Hienghène de .