20 janvier: un Airbus A340-200 d'Air France est détruit à l'aéroport Roissy - Charles-de-Gaulle, lors d'un incendie qui ne fait ni victimes, ni blessés[1].
Mars
23 mars: le vol 593 Aeroflot Russian International Airlines qui faisait la liaison Moscou - Hong Kong s'écrase en Russie après que le pilote a laissé son fils aux commandes. Le pilote automatique se désactive lorsque l'enfant touche le manche mais personne ne s'en rend compte et l'avion commence à piquer du nez. Lorsque les pilotes s'en aperçoivent, il est trop tard. Les 75 personnes à bord de l'Airbus A310 trouvent la mort dans la catastrophe.
30 juin: à Toulouse, un Airbus A330 s'écrase lors d'un vol d’essai. Après un décollage à un centrage très arrière, en vol de montée à forte assiette, l’équipage effectue une simulation de panne du moteur gauche après avoir engagé le pilote automatique. 7 tués: un commandant de bord (chef pilote d’essais à Airbus Industrie), un copilote, un ingénieur navigant d’essais et quatre observateurs (deux pilotes de ligne Alitalia) et deux cadres technico-commerciaux d’Airbus Industrie.
21 août: dans la localité de Tizounine, le crash d'un ATR-42 de la compagnie Royal Air Maroc fait 44 morts. L'hypothèse d'un suicide du pilote n'est pas écartée, bien que contestée par le syndicat des pilotes marocains.
8 septembre: le vol USAir 427, un Boeing 737 qui faisait la liaison Chicago-Pittsburgh devient incontrôlable à cause d'un problème sur la gouverne de direction. Il s'écrase à Aliquippa faisant 132 victimes, exactement dans les mêmes conditions que le 737 d'United Airlines. le . C'est le crash d'un autre 737 de Eastwind Airlines le (n'ayant pas fait de victimes) qui permettra de découvrir la défaillance constitutionnelle de l'unité de contrôle des gouvernes des 737, après la plus longue enquête de l'aviation civile.