1re division coloniale d'Extrême-Orient

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Création
Dissolution
PaysDrapeau de la France France
1re division coloniale d'Extrême-Orient
Image illustrative de l’article 1re division coloniale d'Extrême-Orient
Tirailleurs du 18e RTS à Vintimille vers mai-juin 1945.

Création
Dissolution
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Division coloniale d'Extrême-Orient
Rôle Infanterie
Effectif 19 720 (avril 1945)
Garnison Roussillon et Provence
Guerres Seconde Guerre mondiale
Batailles Pointe de Grave (éléments)
Bataille des Alpes (éléments)
Commandant général Georges Nyo

La 1re division coloniale d'Extrême-Orient (1re DCEO) est une grande unité de l'Armée de terre française créée à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Destinée à faire partie du corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, la division est dissoute en et devient la 3e division d'infanterie coloniale.

La création de la division est décidée en [1] et la 1re DCEO est officiellement créée le [2]. Elle doit, avec la 2e division coloniale d'Extrême-Orient, former l'ossature d'un corps expéditionnaire français initialement destiné à combattre contre les Japonais, aussi bien en Birmanie britannique qu'en Indochine française ou dans le Pacifique au côté des Américains[3].

Son effectif doit notamment constitué de tirailleurs sénégalais disponibles après le blanchiment des troupes coloniales de la 1re armée française[4], de tirailleurs sénégalais ex-prisonniers libérés des Frontstalag et de volontaires français[5].

La division est placée, pendant toute sa durée d'existence, sous le commandement du général Georges Nyo[2].

Composition

La division doit être constituée sur le modèle des divisions de l'United States Marine Corps et un effectif de 27 000 hommes[2].

Les unités sont les suivantes[2] :

Opérations

Le 10e RAC est engagé dans la réduction de la poche de Royan puis combat devant la poche de La Rochelle. Le 18e RTS (auquel est intégré la compagnie de reconnaissance de la Marine[7]) et le IIIe bataillon du 16e RTS participent à la bataille des Alpes puis à loccupation de la vallée de la Roya[2].

Dissolution

En manque d'effectifs (19 720 le ), la division est renforcée mi-juin par ceux de la 2e DCEO, dissoute le [2]. La division doit également recevoir le renfort du régiment de marche de Légion étrangère en cours de formation en Afrique française du Nord à partir de vétérans allemands de la Wehrmacht et de la Waffen-SS[8].

La division devient la 3e division d'infanterie coloniale (3e DIC), qui ne conserve que les éléments blancs de la division, avant de débarquer à partir de novembre en Indochine[2].

Insigne

Références

Voir aussi

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