3e division de cavalerie (France)

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Les chefs de corps

La Première Guerre mondiale

Composition

  • 4e Brigade de Cuirassiers - Douai. Cette brigade est dissoute en juin 1916[2]
4e Régiment de Cuirassiers - Cambrai
9e Régiment de Cuirassiers - Douai
6e Régiment de Chasseurs à Cheval - Évreux
5e Régiment de Dragons - Compiègne
21e Régiment de Dragons - Saint-Omer
19e Régiment de Chasseurs à Cheval - La Fère
  • 3e Brigade de Cavalerie Légère - Meaux
3e Régiment de Hussards - Senlis
8e Régiment de Hussards - Meaux
Cavaliers du 20e dragons, juin 1918.
  • 10e Brigade de Dragons - Limoges, à partir de [3].
15e Régiment de Dragons - Libourne
20e Régiment de Dragons - Limoges
  • Éléments organiques divisionnaires
3e Groupe Cycliste du 18e Bataillon de Chasseurs à Pied
4e Groupe à Cheval du 42e Régiment d'Artillerie de Campagne
Sapeurs Cyclistes du 3e Régiment du Génie
Groupe d'automitrailleuses et autocanons : 2e, 3e et 12e  GAMAC

Historique

1914

1915

1916

  • -  : retrait du front, mouvement vers la région de Poix, puis vers celle de Marseille-en-Beauvaisis ; repos (éléments en secteur vers Armancourt et Andechy, à partir du ).
  • -  : occupation d'un secteur vers Andechy et Armancourt (par alternance avec la 1re DC).
  • -  : retrait du front ; mouvement vers le camp de Crèvecœur ; repos et instruction. À partir du , mouvement vers la région d'Aumale ; repos.
  • -  : mouvement vers Corbie. Tenue prête à intervenir en vue de la poursuite dans la bataille de la Somme ; non engagée (éléments à pied en secteur vers Biaches du au , puis du au ).
  • -  : mouvement vers Ailly-sur-Noye ; repos (éléments à pied en secteur vers Biaches, du au ).
  • -  : mouvement vers la région de Compiègne et à partir du occupation (par alternance avec la 1re DC) d'un secteur entre Tracy-le-Mont et l'Oise, étendu à droite, le jusque vers la ferme Quennevières.

1917

  • -  : retrait du front ; repos et instruction vers L'Isle-Adam, puis à partir du au camp de Crèvecœur.
  • 17 -  : mouvement vers le front. À partir du , poursuite des troupes allemandes à la suite de leur repli. Prise de Noyon et de Chauny.
  • -  : retrait du front, mouvement vers Villers-Cotterêts ; repos et instruction.
  • 15 -  : mouvement vers la région Chéry-Chartreuve. Tenue prête à intervenir, en vue de la poursuite dans la bataille du Chemin des Dames ; non engagée.
  • 18 -  : mouvement vers l'ouest de Château-Thierry.
  • -  : mouvement vers la région de Villers-Cotterêts, puis à partir du occupation d'un secteur entre l'Oise et Barisis-aux-Bois (du au , éléments engagés vers Laffaux). Au repos du au , puis occupation (avec des éléments de la 5e DC) d'un nouveau secteur entre Fresnes et Barisis-aux-Bois.
  • -  : retrait du front ; mouvement vers la région de Pontoise, puis à partir du vers celle de Chantilly ; repos.
  • -  : mouvement vers Noyon et occupation (avec des éléments des 1re et 5e DC) d'un secteur entre Quincy-Basse et Fresnes.
  • -  : retrait du front ; mouvement vers Pontoise ; repos.

1918

Rattachement

L'entre-deux-guerres

Défilé du 8e dragons devant le palais universitaire de Strasbourg, 1919.

En 1919, la division s'installe à Strasbourg puis son état-major gagne Lunéville en 1923[4]. Dans les années 1920, la division est constituée comme suit[4],[1] :

Éléments motorisés de la division le place de la Concorde.

En 1930, la 3e division de cavalerie de Lunéville devient la 2e division de cavalerie. La 3e division de cavalerie est alors recréée à Paris avec la composition suivante[4] :

Automitrailleuses Schneider P16 du 3e GAM à Paris le .

En , sa composition est[4] :

En [4] :

  • 5e brigade de cavalerie :
    • 4e régiment de hussards
    • 6e régiment de dragons
  • 6e brigade de cavalerie :
  • 3e groupe d'automitrailleuses
  • 2e bataillon de dragons portés
  • 72e régiment d'artillerie.

La Seconde Guerre mondiale

Notes et références

Voir aussi

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