Dimanche : le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) a paraphé un cessez-le-feu et un accord de paix, à la veille de l'ouverture du dialogue, qui a rassemblé pouvoir, opposition, rébellions et société civile pour sortir la République centrafricaine de la crise et y ramener la paix.
Jeudi : une attaque armée dans le nord-est du pays cause la mort de 12 personnes.
Samedi : l'ex-président Ange-Félix Patassé (1999-2003), renversé par un coup d'État, reconnaît désormais comme président de son pays son «petit frère François Bozizé»: «Très cher petit frère, devant le peuple centrafricain et devant les invités, je réaffirme que je vous reconnais comme président de la République centrafricaine à cause de la paix pour le peuple centrafricain […] Vous voici devant vos responsabilités. La solution n'est pas de vous demander de quitter le pouvoir, elle réside essentiellement dans l'optique de conduire le peuple aux élections démocratiques, transparentes et justes en 2010. Le peuple vous jugera de bonne foi»[1].