2017 au Japon
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Janvier
- : un incendie se déclare à la raffinerie de TonenGeneral à Arida, dans la préfecture de Wakayama. Selon un rapport confirmé par l'Agence de gestion des incendies et des catastrophes, aucun blessé n'est à déplorer[1], mais les dégâts sont très importants
Février
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Mars
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Avril
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Mai
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Juin
- : Le Parlement japonais vote une loi permettant à l'empereur Akihito, âgé de 83 ans, de céder le trône à son fils aîné, ouvrant ainsi la voie à la première abdication d'un empereur depuis plus de 200 ans. Cette loi, soumise par le gouvernement du Premier ministre conservateur Shinzo Abe, ne s'applique qu'à lui seul et il doit céder la place au prince héritier Naruhito dans les trois ans suivant son entrée en vigueur, à une date qui sera fixée par décret [2].
Juillet
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Août
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Septembre
- : Yuriko Koike fonde un nouveau parti national, le Parti de l'espoir, ce qui entraîne la plus importante recomposition de l'opposition au PLD depuis 1998[3].
- : Le Premier ministre Shinzō Abe demande à l'empereur de dissoudre la Chambre des représentants afin d'organiser des élections législatives anticipées pour le suivant.
Octobre
- : élections législatives japonaises de 2017 - Les 48es élections à la Chambre des représentants (第48回衆議院議員総選挙, Dai-yonjūhachikai Shūgiin-giin sōsenkyo) se déroulent au Japon de manière anticipée à la suite de la dissolution de la législature sortante quatorze mois avant son échéance naturelle, provoquée par le Premier ministre Shinzō Abe, au pouvoir depuis 2012[4]. Le Parti libéral-démocrate (PLD) du Premier ministre remporte l'élection obtenant 284 sièges devançant le Parti démocrate constitutionnel (PDC) (55 sièges) et le Parti de l'espoir (PE) (50 sièges).
Novembre
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Décembre
- : L'abdication de l'empereur Akihito — premier empereur a avoir été intronisé sous la Constitution de 1947, imposée par les imposée par les États-Unis après la défaite —, autorisée par une loi votée le 9 juin de cette année par le parlement japonais, est fixée au par le Conseil impérial, réunissant notamment le président de la Cour suprême et ceux des deux Chambres du Parlement, ainsi que des membres de la famille impériale [5],[6].
