56th Fighter Group
groupe de chasse de l’U.S.A.A.F.
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Le 56th Fighter Group est une escadre de chasse de l’United States Army Air Forces ayant combattu sur le théâtre ouest-européen pendant la Seconde Guerre mondiale. Équipé pendant toute la guerre du P-47 Thunderbolt, le 56th Fighter Group, qui est composé des 61e, 62e et 63e escadrons, est crédité du plus grande nombre de victoires aérienne au sein de la 8th Air Force et est l’unité de nombreux as, comme Francis Gabreski ou Robert Johnson.
| 56th Fighter Group | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | United States Army Air Forces |
| Type | Group (escadre) |
| Rôle | chasse, escorte |
| Composée de | 61st, 62nd, 63rd squadrons |
| Surnom | Zemke’s Wolfpack |
| Devise | Cave Tonitrum |
| Équipement | P-47 Thunderbolt |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
| Commandant | Hubert Zemke |
| modifier |
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Les débuts de l’escadre sont modeste : bien qu’activée le , ce n’est qu’à partir du printemps 1942 qu’elle dispose de suffisamment d’appareils modernes pour être davantage qu’une force théorique. De même, si elle est déployée au Royaume-Uni à partir de , l’escadre n’effectue toutefois sa première mission de combat qu’en avril et n’obtient sa première victoire aérienne qu’en juin. Les progrès de l’escadre sont lents, minés par l’inexpérience et le manque de discipline des pilotes.
La situation s’améliore à partir de l’automne 1943 et Hubert Zemke, qui est également le commandant de l’escadre, en devient le premier as le 2 octobre. Le nombre de victoire augmente ensuite rapidement à partir de l’hiver 1943-1944 : l’escadre atteint les deux cents victoires le , les trois cents le . Un an plus tard, le , l’escadre dépasse mille appareils allemands mis hors de combat dans les airs et au sol.
La dernière mission de combat a lieu le . Bien qu’il ait été question de l’envoyer alors sur le théâtre Pacifique ou de le maintenir en activité pour l’occupation de l’Allemagne, l’escadre est finalement dissoute le . Une escadre du même nom et reprenant une partie de l’ancien personnel est toutefois reformée le . Son descendant est le 56th Operations Group, composante de combat du 56th Fighter Wing.
Dénomination
Le 56th Fighter Group est surnommé Zemke’s Wolfpack, « la meute de loups de Zemke », d’après le nom de son principal commandant, Hubert Zemke[1].
Histoire
Création

Le , l’autorisation est donnée de former une nouvelle escadre de chasse devant comprendre trois escadrons et qui prend le nom de 56th Pursuit Group. Ce n’est toutefois que le qu’elle est activée et se voit assigner ses premières troupes, regroupées à Savannah[3]. Celles-ci sont prélevées pour la plupart sur l’effectif du 27th Bomber Group[1]. L’escadre ne compte cependant toujours aucun appareil et il faut encore attendre le mois de mai et un déménagement sur la base de Charlotte pour qu’elle soit dotée de quelques appareils d’entraînement, de trois P-39 et de cinq P-40, tous dans un état de délabrement assez avancé. En , l’escadre compte davantage d’appareils, mais il s’agit pour la plupart de vieux P-36 obsolètes[3].
Après l’attaque de Pearl Harbor, l’escadre est d’abord chargée de la défense aérienne du sud-est des États-Unis, puis est intégrée à la brigade aérienne défendant l’État de New York, sa principale base étant Farmingdale, sur Long Island, où se trouve l’usine Republic Aviation Company[4]. Ce n’est qu’au printemps 1942 que l’escadre est entièrement rééquipée, d’abord avec des P-40F, puis avec le tout nouveau P-47 Thunderbolt, que l’unité teste pendant l’été et l’automne. Parallèlement, à l’instar de tous les Fighter Groups, l’escadre est renommée 56th Fighter Group[5]. Le , Hubert Zemke prend le commandement de l’escadre et lance un programme d’entraînement intensif, qui permet d’améliorer la qualité du groupe, mais entraîne également la mort de dix-huit pilotes dans des accidents entre et [4].
Premiers combats
Au début du mois de , l’escadre est envoyée au Royaume-Uni afin d’assurer la couverture des missions de bombardement de jour[6]. Elle est en théorie assignée au 8th Fighter Command, mais opère en pratique sous le commandement du RAF Fighter Command[7]. Les 61e et 62e escadrons sont alors basés à King’s Cliffe, tandis que le 63e est envoyé sur l’aérodrome de la Royal Air Force à Wittering[8]. Des difficultés dans la livraison de ses appareils font que l’escadre reste inactive jusqu’au printemps, date à laquelle elle est déplacée à Norwich[7].
La première mission de combat a lieu le et consiste en un balayage au-dessus du Pas-de-Calais visant à attirer la Luftwaffe en combat aérien. Celle-ci ne se montre toutefois pas cette fois, ni les suivantes[9]. Le premier combat a lieu le , au-dessus de la Hollande : la centaine d’appareils du 56th est pris à partie par des FW 190, qui parviennent à abattre deux P-47 et à en endommager un autre, sans subir de pertes de leur côté. Cet évènement met en évidence les lacunes des pilotes, notamment le manque de discipline[10]. Le , l’escadre réalise sa première mission d’escorte de bombardiers, des B-17 devant attaquer les aérodromes situés autour de Saint-Omer. Quatorze missions de ce type sont réalisées en mai, durant laquelle la discipline reste à désirer[11].
Ce n’est que le que l’escadre obtient sa première victoire, un Fw 190 abattu par le capitaine Walter Cook du 62e escadron. Trois autres Fw 190 sont abattus le lendemain[12]. Missions de balayage et d’escorte de bombardiers se poursuivent en juin, mais les résultats sont mauvais. Cette situation est en partie liée au manque persistant de discipline, mais aussi au fait que les Bf 109 et Fw 190 allemands ont une meilleure vitesse ascensionnelle, qui les favorise lorsque les P-47 ne disposent pas d’un avantage de l’altitude[13]. La journée du illustre ainsi les faiblesses de l’escadre, avec six appareils perdus, quatre gravement endommagés et cinq pilotes tués, pour seulement deux appareils abattus[14]. À cette date, le 56th est ainsi l’escadre la moins efficace du 8e Fighter Command[15].
Accroissement des victoires

À partir de l’été 1943, la majeure partie des missions de l’escadre sont des escortes de B-17 en route pour bombarder l’Allemagne. Ces missions sont facilitées par l’introduction à partir du des réservoirs auxiliaires largables. Bien qu’ils posent de nombreux problèmes, comme l’impossibilité de dépasser 6 000 m d’altitude quand ils sont montés, ils permettent aux P-47 d’avoir l’allonge nécessaire pour atteindre l’Allemagne[16]. Le nombre de victoire commence à s’accroître sensiblement à partir de la fin de l’été. Le , l’escadre remporte quinze victoires, dont quatorze pour le seul 63e escadron, au cours de la plus longue mission jamais effectuée par des P-47 avec plus de 1 200 km. Hubert Zemke devient également à cet occasion le premier as de l’escadre. Trois autres pilotes atteignent le statut d’as le : Dave Schilling, Bob Johnson et Jerry Johnson. L’escadre obtient sa centième victoire, un Bf 110, le [17].
Dans l’intervalle, Robert Landry remplace Hubert Zemke à la tête de l’escadre, ce dernier ayant été rappelé aux États-Unis. Le , le groupe bat le record du nombre de victoires en une seule sortie, avec trente-trois victoires, trois victoires probables et neuf adversaires endommagés. Walker Mahurin devient également ce jour-à le premier double as du théâtre[17]. Hubert Zemke reprend le commandement à partir du , quelques jours avant que l’escadre obtienne sa deux centième victoire le [18].
Le , l’escadre effectue sa premier attaque au sol. Il s’agit d’une attaque d’opportunité effectuée sur l’aérodrome de Juvincourt au retour d’une mission d’escorte, qui permet de détruire deux appareils et d’en endommager six. Au cours de la Big Week entre le 20 et le , l’escadre abat cinquante-neuf appareils. Le , elle atteint les trois cents victoires. En cette occasion, Walker Mahurin devient le premier quadruple as du théâtre. L’escadre perd néanmoins coup sur coup plusieurs de ses as au cours du mois de mars : Mahurin est abattu par un Bf 110 et Johnson par la DCA. Six hommes sont par ailleurs tués sur la base de Halesworth lorsque le chargement de bombes d’un B-24 explose accidentellement[19].
Attaque au sol
L’escadre effectue le sa première mission d’attaque au sol, puis déménage à Boxted le . À partir de cette date, elle a de plus en plus une fonction de chasseur-bombardier plutôt que de chasseur d’escorte. Le , Walker Mahurin regagne l’escadre après être parvenu à s’évader et à regagner l’Angleterre[19]. Trois jours plus tard, Bob Johnson obtient sa vingt-septième victoire et devient ainsi le premier as américain à dépasser l’as de la Première Guerre mondiale Eddie Rickenbacker[20]. Le , l’escadre atteint les quatre cents victoires[21].
Le , l’escadre participe à la couverture aérienne du débarquement de Normandie. Elle effectue cent quarante-deux sorties au cours de la journée, la plupart destinées à appuyer les troupes au sol. Elle n’obtient toutefois que trois victoires aérienne, du fait que la Luftwaffe se montre peu dans le secteur d’opération du 56th, qui perd un appareil, abattu par la DCA[22]. L’opération Market Garden se révèle en revanche bien plus délicate. Le deuxième jour de l’opération, l’escadre, qui doit détruire la DCA, perd seize appareils et douze autres sont gravement endommagés ; quatre pilotes sont tués, un capturé et trois gravement blessé. Il s’agit des pertes les plus lourdes enregistrées en une seule journée de toute l’histoire du 56th. Bien que la mission soit un échec, l’unité reçoit la Presidential Unit Citation pour avoir poursuivi les tentatives sans se replier, en dépit des pertes[23].
Fin de la guerre
Le , l’escadre obtient un nouveau record en abattant en un seul engagement trente-sept chasseurs allemands. Elle passe par la même occasion la barre des huit cents appareils abattus. En l’escadre commence à recevoir les nouveaux P-47M et le commandement change une nouvelle fois, Dave Schilling étant muté au quartier-général du 65th Wing et remplacé par Lucien Dade[24]. Au début du mois d’, l’escadre dépasse les neuf cents appareils détruits. Peu de temps après, le une attaque sur l’aérodrome d’Eggebek permet de détruire quatre-vingt-quinze appareils allemands au sol, propulsant l’escadre à plus de mille appareils mis hors de combats[25].
La dernière mission de combat de la guerre a lieu le [25]. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le 56th est la meilleure escadre de chasse de la 8th Air Force avec un total de 665,5 victoires aériennes obtenues en 543 sorties, auxquelles s’ajoutent 324 appareils détruits au sol, 58 probables et 543 endommagés. Il s’agit l’unité de l’United States Army Air Forces comptant le plus grand nombre d’as dans ses rangs avec quarante-deux as en combat aérien, auxquels s’ajoutent sept as en attaque au sol. Deux d’entre eux sont par ailleurs les as comptant le plus de victoires sur le théâtre européen, Gabby Gabreski avec vingt-huit victoires et Bob Johnson avec vingt-sept[26].
En mai, les hommes qui ont le plus de temps de service sont renvoyés aux États-Unis, tandis que l’escadre se prépare à faire partie de la force d’occupation Alliée en Allemagne. Il est néanmoins décidé en juin de l’envoyer sur le théâtre du Pacifique pour continuer la guerre contre le Japon, en le faisant passer en même temps du P-47 au P-51. Les Bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki mettent toutefois fin à la guerre avant que ces plans ne soient mis en œuvre. L’escadre est finalement dissout le [27].
Héritage
Le 56th est reformé le en reprenant une partie du personnel de l’ancien groupe et sous le commandement de David Schilling. Il est rééquipé à partir d’ avec des P-80A. Renommée 56th Fighter Interceptor Group le , cette deuxième occurrence du groupe est dissoute le [28]. Le groupe est une nouvelle fois reformée le sous le nom 56th Fighter Group (Air Defense), puis devient le le 56th Fighter Wing (Air Defense), qui disparaît à son tour le [29].
Lorsqu’il est réactivé en 1966, le groupe n’a plus aucun des escadrons ni des appareils antérieurs. Le 56th Air Commando Wing participe en effet à la guerre du Vietnam en tant qu’unité d’interdiction et d’appui des missions de recherche et sauvetage[30]. L’unité, renommée entretemps 56th Special Operations Wing, cesse ses activités le . Elle est alors entièrement réorganisée pour d’autres missions, avec de nouveaux appareils, d’autres personnels et prend le nom de 56th Tactical Fighter Wing[31]. Le il devient finalement le 56th Tactical Fighter Training Wing et assure l’entraînement des pilotes de l’US Air Force[32].
Appareils
Le 52th attend près d’un an-et-demi avant de disposer d’un nombre suffisant d’appareils pour permettre l’entraînement à minima des pilotes. Ces premiers avions sont pour la plupart des modèles dépassés, comme le P-36, ou des rebuts à peine en état de voler, comme les quelques P-39 et P-40 dont dispose l’escadre au printemps 1941. En , l’escadre reçoit quelques P-38E et il est alors prévu de l’équiper entièrement avec ce type d’appareil[3]. Finalement, ce ne sont pas des P-38 qui arrivent au mois d’avril, mais des P-40F[5]. Le groupe compte toutefois plus tard dans ses rangs un P-38J, qui ne sert que lors d’une seule mission le [33]. Le P-40F fait une carrière des plus courtes au sein de l’escadre, puisque celle-ci est choisi dès le mois de mai pour servir d’unité de test pour le P-47 Thunderbolt[5]. Ces essais ne se passent pas sans difficultés et plusieurs pilotes sont tués dans des accidents, notamment lorsque l’avion approche le mur du son en piqué ou manœuvre à haute vitesse, ce qui entraîne la destruction des gouvernes[6].
Le P-47 demeure néanmoins par la suite le principal appareil utilisé par le 52th, qui le conserve jusqu’à la fin de la guerre. Face aux Bf 109 et Fw 190 allemands, le P-47 a l’inconvénient d’être plus lourd et plus lent à accélérer, ce qui le désavantage dans les combats tournoyants à basse vitesse, qui nécessitent des accélérations rapide, une vitesse ascensionnelle élevée et une bonne manœuvrabilité. En revanche, sa masse lui permet de gagner davantage de vitesse en piqué et ses huit mitrailleuses de calibre .50 peuvent causer d’importants dommages si le pilote est un bon tireur[15]. Le remplacement de l’hélice à partir de résout en grande partie les problèmes de vitesse ascensionnelle et de plafond[18]. À partir de , l’escadre commence à recevoir la nouvelle version du P-47, le P-47M. Il est la seule unité de l’USAAF à voler sur cet appareil, les autres unités ayant utilisées le P-47 étant passées au P-51[24].
L’escadre a également à sa disposition à partir de la fin 1944 au moins un UC-61A et un UC-64A Norseman, qui sont assignés au quartier-général et servent pour des missions de liaison[34]. De manière plus inattendue, le 56th a également compté dans ses rangs un Heinkel 111H. Saisi en , l’appareil est repeint aux couleurs du 61e escadron et sert de moyen de transport jusqu’en septembre, date à laquelle il est laissé en Angleterre lorsque l’unité rentre aux États-Unis. Récupéré par la RAF, il est par la suite restauré dans sa livrée allemande et exposé au RAF Museum[35].
Identification
Livrée
La livrée standard est le vert olive. Peu avant le débarquement de Normandie, les appareils sont repeints en divers motifs de camouflage avec les peintures disponibles. Il en résulte des livrées assez hétéroclites : certains reprennent le camouflage de la RAF à base de gris océan (Medium Sea Grey) et de vert moyen (Medium Green 42). Certains sont entièrement peint de cette dernière couleur, tandis que d’autres restent en vert olive. Quelques uns ont enfin un motif de camouflage à base de plusieurs nuances de gris[22]. À partir de , les différents escadrons adoptent des schémas de couleurs qui leur sont propres, l’idée étant de se démarquer des autres unités. Le 61e escadron peint la partie supérieure de l’appareil en bleu nuit (Midnight Blue), le 62e en vert sombre (Dark Green) et gris océan (Medium Sea Grey) et le 63e en bleu de France (Dark French Blue) et bleu azur (Light Azur Blue). La partie inférieure reste dans tous les cas en métal nu[36].
Le P-47 étant l’unique chasseur allié utilisant un moteur en étoile sur le front d’Europe de l’Ouest, il s’est avéré nécessaire de multiplier les signes de reconnaissance afin d’éviter les confusions avec le Fw 190. Ainsi, l’avant du capot moteur et la dérive sont peint avec une large bande blanche[16]. Les couleurs sont modifiées par la suite, le capot moteur devenant rouge, couleur du 52th Fighter Group, et la gouverne de la couleur de chaque escadron : rouge pour le 61e, jaune pour le 62e et bleu pour le 63e[36].
Au moment du débarquement en Normandie, tous les appareils reçoivent les « bandes d’invasion », trois bandes blanches en alternance avec deux bandes noires faisant le tour de la partie arrière du fuselage et de chacune des ailes[22]. Ces bandes disparaissent dès [37].
Une bande rouge peinte autour de l’arrière du fuselage permet d’identifier les commandants d’escadrille[1]. Le 63e escadron peint souvent les lettres d’identification de manière segmentée[18]. Il arrive que deux appareils du même escadron portent le même code, dans ce cas le deuxième est distingué par une barre sous la deuxième lettre[36]. À partir de , chaque escadron peint les codes d’identification de couleurs différentes : le 61e en rouge et blanc et le 62e en jaune, tandis que le 63e les laisse en métal nu[36].
Insignes et devise
L’insigne de l’escadre prend la forme d’un blason de gueules à un chevron de sable bordé d’or, à l’intérieur duquel se trouve un éclair. Cet insigne a été adopté en et fait alors référence au P-38, avec lequel il est alors encore prévu d’équiper le groupe et dont le surnom Lightning signifie « éclair ». La devise est pendant longtemps Ready and Waiting, « « prêts et en attente », avant d’être changée en faveur de Cave Tonitrum, « attention à l’éclair »[35].
Les trois escadrons disposent également chacun de leur propre insigne. Celui du 61st Squadron a été approuvé le et représente une tête de bouledogue tenant un éclair entre ses crocs ; l’animal se retrouve sur l’emblème du 62nd Squadron, cette fois sous la forme d’un boxeur. Enfin, celui du 63rd Squadron est le résultat d’un concours organisé par l’usine Republic : il représente un aviateur, généralement surnommé Gus the Gunner, installé à califourchon sur un éclair et tenant une mitrailleuse[35].
- Insigne du 56th Fighter Group.
- Emblème du 61st Squadron.
- Emblème du 62nd Squadron.
- Emblème du 63rd Squadron.
Annexes
As du 56th Fighter Group
| Nom | Escdron | Victoires aériennes | Victoires au sol | Total |
|---|---|---|---|---|
| Francis Gabreski | 61 | 28 | 2½ | 30½ |
| Robert S. Johnson | 61 et 62 | 28 | - | 28 |
| David Schilling | 61, 62 et 63 | 23 | 10½ | 33½ |
| Fred Christensen Jr. | 62 | 22 | - | 22 |
| Walker Mahurin | 63 | 21 | - | 21 |
| Gerald Johnson | 61 | 17 | - | 17 |
| Hubert Zemke | 61, 62 et 63 | 16 | 8½ | 24½ |
| Joe Powers | 61 et 62 | 14½ | - | 14½ |
| Leroy Schreiber | 61 et 62 | 14 | - | 14 |
| Felix Williamson | 62 | 13 | - | 13 |
| Michael Quirk | 62 | 12 | 5 | 17 |
| Paul Conger | 61 et 63 | 11½ | - | 11½ |
| James Stewart | 61 | 11½ | - | 11½ |
| Michael Gladych | 61 | 10 | - | 10 |
| Glen Schiltz | 63 | 8 | - | 8 |
| Billy Edens | 62 | 7 | - | 7 |
| Frank Klibbe | 61 | 7 | - | 7 |
| Robert Lamb | 61 | 7 | - | 7 |
| Leslie Smith | 61 et 62 | 7 | - | 7 |
| John Truluck | 63 | 7 | - | 7 |
| Mark Moseley | 62 | 6½ | - | 6½ |
| James Carter | 61 | 6 | - | 6 |
| Walter Cook | 62 | 6 | - | 6 |
| Lucian Dade | 62 | 6 | 6 | 12 |
| George Hall | 63 | 6 | - | 6 |
| Cameron Hart | 63 | 6 | - | 6 |
| Robert Keen | 61 | 6 | - | 6 |
| Joseph Bennett | 61 | 5½ | - | 5½ |
| Frank McCauley | 61 | 5½ | - | 5½ |
| Donovan Smith | 61 | 5½ | - | 5½ |
| Harold Comstock | 63 | 5 | - | 5 |
| Joseph Egan | 63 | 5 | - | 5 |
| Steven Gerick | 61 | 5 | - | 5 |
| Norman Gould | 62 | 5 | - | 5 |
| Joe Icard | 62 | 5 | - | 5 |
| Evan McMinn | 61 | 5 | - | 5 |
| John Vogt | 63 | 5 | - | 5 |
| Eugene O’Neil | 62 | 5 | - | 5 |
| Burton Blodgett | 61 | - | 5 | 5 |
| Claude Chinn | 63 | - | 7 | 7 |
| Walter Flagg Jr. | 63 | 2 | 6 | 8 |
| Rusell Kyler | 61 | 3 | 7 | 10 |
| Randel Murphy | 63 | 2 | 11 | 13 |
| Vernon Smith | 63 | - | 5 | 5 |
Bibliographie
- (en) Larry Davis, 56th Fighter Group in World War II, Carrollton, Squadron/Signal Publications, (ISBN 0897472403)
- (en) Roger A. Freeman, 56th Fighter Group, vol. 2, Oxford, Osprey Publishing, coll. « Aviation Elite Units », (ISBN 1841760471).