Abbaye Notre-Dame de Dilo

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ExistenceAbbaye confisquée puis détruite à la Révolution française
Autre(s) affectation(s)La forêt attenante est devenue domaniale
Province ecclésiastiqueProvince ecclésiastique de Dijon
Ancienne abbaye de Dilo
Le colombier de l'ancienne abbaye.
Le colombier de l'ancienne abbaye.
Existence et aspect du monastère
Existence Abbaye confisquée puis détruite à la Révolution française
Autre(s) affectation(s) La forêt attenante est devenue domaniale
Identité ecclésiale
Culte Culte catholique
Province ecclésiastique Province ecclésiastique de Dijon
Diocèse Archidiocèse de Sens-Auxerre
Type Abbaye
Présentation monastique
Origine de la communauté Fondation à l'emplacement d'une ancienne forge romaine, devenant ensuite le noyau d'une communauté villageoise.
Ordre Ordre des chanoines réguliers de Prémontré
Abbaye-mère Abbaye de Val-Secret
Patronage Marie (mère de Jésus)
Historique
Date(s) de la fondation 1132
Fermeture 1790
Architecture
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Province historique Comté de Champagne
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Commune Arces-Dilo
Coordonnées 48° 04′ 59″ nord, 3° 32′ 50″ est
Géolocalisation sur la carte : Yonne
(Voir situation sur carte : Yonne)
Ancienne abbaye de Dilo
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Ancienne abbaye de Dilo
Géolocalisation sur la carte : Europe
(Voir situation sur carte : Europe)
Ancienne abbaye de Dilo

L'abbaye de Dilo est un ancien monastère de prémontrés[1] à Arces-Dilo dans l'Yonne. Elle a disparu après sa confiscation comme bien national en 1790.

L'abbaye est fondée en 1132 à l'emplacement d'une ancienne forge romaine[1]. Elle devient ensuite le noyau d'une communauté villageoise.

En 1361, les religieux exposent que leur monastère ayant été presque entièrement incendié au cours des guerres, ils pensaient s'établir dans leur maison de Joigny, assortie du droit de vendre leur vin « deux bans durant », privilège accordé par le comte de Champagne Henri Ier le Libéral en 1164 ; mais que cette maison ayant aussi été détruite pour la sécurité de la ville, ils sollicitent le droit de s'installer dans une autre maison de leur censive, sise à Saint-Florentin, et de reporter sur cette maison les mêmes privilèges dont jouissait leur maison détruite de Joigny. Leur demande est agréée par le régent, futur Charles V le Sage[2],[note 1].

Temporel

Notes et références

Annexes

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