Abbaye de Saint-Pierremont
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| Abbaye de Saint-Pierremont | ||||
Colombier de l'ancienne Abbaye de Saint-Pierremont | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Culte | Catholicisme | |||
| Type | Abbaye | |||
| Rattachement | Augustins | |||
| Début de la construction | XIe siècle | |||
| Protection | ||||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Région | Lorraine | |||
| Département | Meurthe-et-Moselle | |||
| Ville | Avril | |||
| Coordonnées | 49° 18′ 23″ nord, 5° 56′ 25″ est[2] | |||
| Géolocalisation sur la carte : Meurthe-et-Moselle
Géolocalisation sur la carte : Lorraine
Géolocalisation sur la carte : France
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L' ancienne abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin dite Abbaye de Saint-Pierremont, est située à Avril en Meurthe-et-Moselle au lieu-dit : Saint-Pierremont.
Parties constituantes : colombier, époque de construction : 4e quart XIe siècle (détruit) ; XVIIe siècle ; XVIIIe siècle.
Fondation
Fondée en 1090 par Lubricus, chanoine de Metz.
Son nom primitif est de Standalmont[3], du nom de la montagne sur laquelle elle est construite. Ce territoire est accordé par la comtesse Mathilde, dans son comté de Briey, par une charte du .
Cette appellation est modifiée par le pape Pascal II, dans sa bulle de 1103, en celle de Saint-Pierre-Mont. L'église et l'abbaye sont en effet dédiées à Saint Pierre.
XVe siècle
En 1438, Yolande de Morey (de Mory), veuve de Simon des Armoises, fait don de la moitié de la grange du Sart de Trieux à l'abbaye[4], qui reçoit l'autre moitié en 1449.
XVIe siècle
L'église est détruite par un incendie en 1574.
XVIIe et XVIIIe siècles
En 1625, l'abbaye est réformée par saint Pierre Fourier[5] qui l'incorpore aux chanoines réguliers de Notre-Sauveur.
Elle est pillée et dévastée en 1636, puis restaurée aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Si le titre abbatial est abandonné en 1733 au profit du collège de Metz, l'abbaye subsiste avec une communauté jusqu'à la Révolution.
Caractéristiques de l'abbaye de Saint-Pierremont
Vestiges
Il subsiste une partie des bâtiments abbatiaux du XVIIIe siècle : le colombier construit vers 1747, restauré en 1774, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1979[1] ; les armes de l'abbé Jean Marius (1575, 1597) ; les armes du duché de Bar.