Abdelkader Zoukh
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| Abdelkader Zoukh | |
Le wali Abdelkader Zoukh | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Wali d'Alger | |
| – (5 ans, 5 mois et 29 jours) |
|
| Président | Abdelaziz Bouteflika |
| Gouvernement | Abdelmalek Sellal |
| Prédécesseur | Mohamed Kébir Addou |
| Successeur | Abdelkhaled Sayouda |
| Wali de Sétif | |
| – (3 ans et 24 jours) |
|
| Prédécesseur | Noureddine Bedoui |
| Successeur | Mohamed Bouderbali |
| Wali de Médéa | |
| – (5 ans, 1 mois et 19 jours) |
|
| Prédécesseur | Mostéfa Kouadri Mostéfaï |
| Successeur | Brahim Merad |
| Wali d'Oran | |
| – (11 mois et 25 jours) |
|
| Prédécesseur | Mostéfa Kouadri Mostéfaï |
| Successeur | Tahar Sekrane |
| Wali de Mostaganem | |
| – (4 ans, 11 mois et 26 jours) |
|
| Prédécesseur | Nacereddine Benboudiaf |
| Successeur | Nouria Yamina Zerhouni |
| Wali de Aïn Témouchent | |
| – (3 ans) |
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| Prédécesseur | Nacer Sedraoui |
| Successeur | Abdelmadjid Mezaâche |
| Wali de M'Sila | |
| – | |
| Prédécesseur | Saïd Madjid Ouadi |
| Successeur | Zaccari Tektouf |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Abdelkader Zoukh |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ouargla (Algérie) |
| Nationalité | Algérienne |
| Parti politique | FLN |
| Enfants | Cinq (5) enfants |
| Diplômée de | École nationale d'administration (ENA) |
| Profession | ex Wali |
| Walis d'Algérie | |
| modifier |
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Abdelkader Zoukh, né le à Ouargla, est un ancien wali dans l'administration publique en Algérie[1].
Après le Hirak, il est emprisonné puis condamné à un total de douze ans de prison.
Il est né le à Ouargla.
Il est nommé wali de la ville d'Alger le sous l'ère Bouteflika. Accusé de corruption par plusieurs personnalités, il est limogé du poste de wali le , dans le cadre des manifestations de masse que subit le système algérien depuis 2 mois. Son limogeage est annoncé par la télévision quelques heures après l’effondrement d’un immeuble dans la basse Casbah, ayant causé la mort de 5 victimes.
Le , dans le contexte des manifestations de 2019 en Algérie, il est renvoyé devant la Cour suprême[2].
Le il est officiellement mis à la retraite à la suite d'un décret présidentiel et est remplacé par Abdelhalek Sayouda[3]. Le , dans le cadre de plusieurs affaires de corruption, il est placé sous contrôle judiciaire[4].
Le , il est condamné à 5 ans de prison pour « octroi de privilèges » à la famille de Abdelghani Hamel, et à 4 ans de prison dans une autre affaire similaire relative à la famille Mahieddine Tahkout[5].
Le , il est condamné à 4 ans de prison ferme, poursuivi pour « octroi d'indus avantages et abus de fonction en faveur de Ali Haddad »[6].
A l'issue d'un nouveau procès, le , la peine de 4 ans dans l'affaire liée à Abdelghani Hamel est ramenée à 1 an de prison, la peine de 4 ans liée à l'affaire Ali Haddad est ramenée à 3 ans de prison ferme, et la peine de 4 ans est ramenée à 3 ans de prison ferme (et 2 ans avec sursis) dans l'affaire liée à Mahieddine Tahkout[7].
Dans une quatrième affaire il est condamné le à deux ans de prison dans une affaire de corruption relative à l'octroi d’indus privilèges à un tiers, le groupe privé Ennahar[8].
Le , il est condamné à 3 ans de prison ferme, à 200 000 DA d'amende dans l'affaire du fils du général Ghali Belkecir[9].