Abu Uthman Saïd al-Uqbani
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Tlemcen
Tlemcen
| Naissance |
720/H Tlemcen |
|---|---|
| Décès |
811/H Tlemcen |
| Nom dans la langue maternelle |
أبو عثمان سعيد بن محمد العقباني التُّجِيبي |
| Nom de naissance |
Saʿīd ibn Muḥammad ibn Muḥammad al-ʿUqbānī al-Tujībī |
| Époque | |
| Activité |
Juriste, cadi, théologien, savant musulman |
| Père |
Muḥammad ibn Muḥammad al-ʿUqbānī |
| Religion |
Islam |
|---|---|
| Genre artistique |
Droit islamique, théologie, logique, mathématiques |
Sharḥ al-Ḥūfiyya, Sharḥ al-Jumal, Al-Wasīla bi-Dhāt Allāh wa-Ṣifātih |
Abū ʿUthmān Saʿīd ibn Muḥammad al-ʿUqbānī al-Tilimsānī al-Tajībī (en arabe : أبو عثمان سعيد بن محمد بن محمد العقباني التُّجِيبي التلمساني) est un savant musulman et juriste originaire de Tlemcen. Figure religieuse majeure de sa ville, il se distingua par l’étendue de son savoir, sa rigueur intellectuelle et sa maîtrise de plusieurs sciences, en particulier le droit musulman. Il reçut son enseignement auprès de maîtres renommés, dont al-Sutṭī, les deux fils de l’Imam et al-Ablī, et transmit son savoir à de nombreux élèves, parmi lesquels Ibn Qāsim, Ibrāhīm al-Maṣmūdī, Abū Yaḥyā al-Sharīf et Ibn Marzūq al-Ḥafīd. Auteur de plusieurs ouvrages, il est surtout connu pour son commentaire de la Ḥawfiyya, considéré comme une référence majeure[1],[2].
Il est l’imam Abū ʿUthmān Saʿīd ibn Muḥammad ibn Muḥammad al-ʿUqbānī al-Tujībī al-Tlemcenien. Al-ʿUqbānī est un nisba renvoyant à un village d’al-Andalus appelé ʿUqbān, comme l’indique al-Bustān, ou à ʿUqāb, nom d’un village selon Shajarat al-Nūr. Aḥmad Bābā al-Timbuktī dit à son sujet dans son ouvrage Nayl al-Ibtihadj bi Tatriz al-Dibadj :
« Al-ʿUqbānī est un nisba dérivé de ʿUqbān, un village d’al-Andalus, dont il est originaire. Il est de lignée Tujībī, un imam éminent, polyvalent dans de nombreuses sciences. Il étudia le droit successoral auprès du ḥāfiẓ al-Saṭṭī et exerça les fonctions de cadi à Béjaïa, Tlemcen, Salé et Marrakech. On le surnommait “le chef des sages”[3]. »
L’imam Sa‘īd al-‘Uqbānī est né à Tlemcen en 720 H. Les sources biographiques à son sujet ne permettent pas de connaître avec précision les circonstances de sa naissance, sa famille ou d’autres aspects de sa vie ; elles se contentent de mentionner son nom, les fonctions qu’il a exercées, certains de ses maîtres et disciples, ainsi que ses ouvrages. Cependant, nous savons que l’imam al-‘Uqbānī a grandi sous le règne des Merinides, qui accordaient un soin particulier aux sciences religieuses, au point que certains de leurs sultans étaient eux-mêmes des savants, comme Abū ‘Anān al-Murīnī (729‑759 H), auprès duquel, selon certaines sources, al-‘Uqbānī aurait rapporté le Ṣaḥīḥ al-Bukhārī ainsi que la Mudawwana al-Kubrā (Grande Codification) (ar).
L’imam Saïd al-ʿUqbānī reçut son enseignement auprès des plus éminents maîtres de son époque au Maghreb. Il acquit une solide maîtrise des sciences rationnelles et des sciences transmises, au point d’atteindre, dans l’approfondissement des sciences religieuses, un rang comparable à celui des plus grands savants du Maghreb occidental de son temps, tels que l’imam Ibn ʿArafa, l’imam Al-Sharīf al-Tilimsānī et l'imam Al Maqqari.
Parmi les savants auprès desquels Saïd al-ʿUqbānī se forma figure notamment Muḥammad ibn Ibrāhīm ibn Aḥmad al-ʿAbdarī al-Tilimsānī, connu sous le nom d’Al-Ābilī (en) (681–757 H), imam éminent et savant unanimement reconnu, réputé pour sa maîtrise exceptionnelle des sciences rationnelles. Al-Ābilī avait lui-même étudié auprès d’Abū al-Ḥasan al-Tansī et d’Ibn al-Bannāʾ al-Marrākushī. Al-Timbuktī rapporte que plusieurs grandes figures du Maghreb occidental comptèrent parmi ses élèves, notamment al-Sharīf al-Tilimsānī, Ibn al-Ṣabbāgh, al-Rahūnī, Ibn Marzūq, Saïd al-ʿUqbānī, Ibn ʿArafa et Ibn ʿAbbād.
Il étudia également auprès de Muḥammad ibn ʿAlī ibn Sulaymān al-Suṭṭī (mort en 749 H), juriste malikite et spécialiste éminent du droit successoral, reconnu comme l’une des principales autorités du Maghreb en matière de farāʾiḍ et cheikh de la fatwa. Originaire de la tribu de Suṭṭa, dans la région de Fès, al-Suṭṭī enseignait à al-Manṣūra, près de Tlemcen, où Saïd al-ʿUqbānī suivit son enseignement à la fin du mois de rajab 738 H (). Il y étudia le traité al-Ḥūfiyya, que son maître expliquait selon plusieurs méthodes, combinant le calcul arithmétique, les procédés algorithmiques, ainsi que l’algèbre et la compensation, et dans lequel il faisait autorité pour la résolution des difficultés. Al-Suṭṭī possédait en outre de solides connaissances en hadith, en uṣūl al-fiqh et en langue arabe. Il mourut noyé lors du naufrage de la flotte mérinide en 749 H. Al-Timbuktī précise que Saïd al-ʿUqbānī « étudia le droit successoral auprès du ḥāfiẓ al-Suṭṭī ».
Saïd al-ʿUqbānī poursuivit enfin sa formation auprès des deux fils de l’imam al-Tansī. Il reçut l’enseignement d’Abū Zayd ʿAbd al-Raḥmān ibn Muḥammad ibn ʿAbd Allāh al-Tilimsānī (mort en 743 H), savant solidement établi et traditionniste renommé, dont la réputation s’étendait aussi bien en Orient qu’en Occident. Il étudia également auprès de son frère, Abū Mūsā ʿĪsā ibn Muḥammad al-Tilimsānī (mort en 749 H), que Makhlūf qualifie de « dernier des grands traditionnistes du Maghreb ». Saïd al-ʿUqbānī suivit auprès de lui l’intégralité du Ṣaḥīḥ d’al-Bukhārī. Dans son répertoire de transmission, al-Wādī Āshī rapporte qu’al-ʿUqbānī déclara : « J’ai entendu l’intégralité de cet ouvrage de l’imam Abū Mūsā ʿĪsā ibn Muḥammad, dans son école à Tlemcen, au cours de séances dont la dernière eut lieu le premier jour de dhū al-ḥijja de l’an 742 H. »
L’imam Saïd al-ʿUqbānī exerça les fonctions de juge (qāḍī) dans plusieurs grandes villes du Maghreb, notamment à Béjaïa, Tlemcen, Salé, Marrakech, Oran et Honaïne. Cette pluralité de charges judiciaires atteste de la confiance que lui accordèrent les autorités politiques et religieuses de son temps.
Ibn Farḥūn confirme l’importance de son rôle et de sa longévité dans la magistrature en écrivant : « Ses éminentes qualités scientifiques étaient largement reconnues. Il fut nommé juge de la communauté à Béjaïa sous le règne du sultan Abū ʿInān Fāris, à une époque où les savants étaient nombreux. Il exerça également la fonction de juge à Tlemcen, et sa carrière judiciaire s’étendit sur plus de quarante années. »
Al-Timbuktī rapporte, citant Ibn Marzūq le Jeune (ar), que l’on disait de lui : « Il était un savant éminent, le dernier des grands juges équitables de Tlemcen[4]. »
De son côté, Yaḥyā ibn Khaldūn, dans son ouvrage Bughyat al-ruwwād fī akhbār Banī ʿAbd al-Wād, le décrit en ces termes : « Le juriste et juge Abū ʿUthmān Saïd ibn Muḥammad al-ʿUqbānī, le plus éminent de sa lignée, était doté de nobles qualités, de discernement et d’une vaste érudition. Il se distingua par sa polyvalence scientifique et sa grande compétence, notamment en calcul et en géométrie. Il exerça la charge de juge de la communauté à Tlemcen, Béjaïa, Marrakech, Salé, Oran et Hennin. Sa conduite fut louée dans toutes ces villes pour son équité et sa rigueur. Il occupait également la fonction de prédicateur de la Grande Mosquée de Tlemcen. »
L’imam Saïd al-‘Uqbânî est décédé en l’an huit cent onze de l’Hégire (811 H), comme l’a rapporté al-Tunbuktî d’après al-Wansharîsî dans son ouvrage sur les décès, et il a été inhumé à Tlemcen.
Ses disciples
Après que le cheikh Saïd al-ʿUqbānī eut atteint un haut degré dans la maîtrise des sciences, il fut naturel qu’un groupe d’éminents savants se forme auprès de lui. Plusieurs de ses disciples devinrent, de son vivant et après lui, des imams réputés, qualifiés de savants accomplis (muḥaqqiqūn), de jurisconsultes exerçant l’ijtihād, voire de cheikhs de l’islam. Parmi eux figurent notamment :
- Qāsim ibn Saʿīd ibn Muḥammad al-ʿUqbānī al-Tilimsānī al-Tujībī, Abū al-Qāsim, surnommé Abū al-Faḍl (768–854 H), fils de l’imam Saïd al-ʿUqbānī. L’auteur d’al-Bustān le décrit comme « cheikh de l’islam, mufti des hommes, savant éminent,... », louant également ses qualités morales exceptionnelles. Il étudia auprès de son père et d’autres maîtres, se consacra à la recherche et à l’enseignement, et atteignit le degré de l’ijtihād.
- Ibn Marzūq al-Ḥafīd (ar), Muḥammad ibn Aḥmad ibn Muḥammad, Abū al-Faḍl (766–842 H), imam renommé, savant érudit, juriste et traditionniste accompli. Al-Timbuktī rapporte qu’il « reçut l’enseignement d’un groupe de savants, parmi lesquels son père, son oncle et l’imam Saïd al-ʿUqbānī ».
- Ibrāhīm ibn Muḥammad al-Maṣmūdī. Makhlūf le qualifie dans Shajarat al-Nūr de cheikh, imam, savant, juriste accompli, maître des pieux et des ascètes, connu pour ses vertus et sa piété. Il reçut l’enseignement de savants tels que Mūsā al-ʿAbdūsī, al-Ābilī, Abū ʿAbd Allāh al-Sharīf et Saïd al-ʿUqbānī.
- Abū al-Faḍl Muḥammad ibn Ibrāhīm ibn ʿAbd al-Raḥmān ibn Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn al-Imām al-Tilimsānī. Ibn Maryam le décrit comme un imam érudit, juriste pénétrant et savant accompli, compagnon de génération d’Ibn Marzūq le Jeune, et précise qu’il « étudia auprès de Saïd ibn Muḥammad al-ʿUqbānī ».
- Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿAbd al-Raḥmān, connu sous le nom d’Ibn Zāghū al-Maghrāwī al-Tilimsānī (782–845 H), imam savant, ascète et auteur d’ouvrages. Al-Timbuktī rapporte qu’il « étudia auprès de l’imam du Maghreb, Saïd al-ʿUqbānī[5]»
- Muḥammad ibn Muḥammad ibn Maymūn, Abū ʿAbd Allāh, al-Andalusī al-Jazāʾirī al-Maghribī al-Mālikī, surnommé Ibn al-Fakhkhār. Né à Alger, il voyagea au Maghreb, y étudia le Coran et le droit, puis s’établit à Tlemcen où il suivit l’enseignement de plusieurs savants, notamment le cadi de la communauté, Abū ʿUthmān Saïd al-ʿUqbānī.
- Abū Yaḥyā ʿAbd al-Raḥmān, fils de l’imam Muḥammad al-Sharīf al-Tilimsānī (757–826 H). Makhlūf le décrit comme un imam éminent, pilier du savoir, noble parmi les savants et ultime représentant des exégètes. Il précise qu’il « étudia auprès de son père et auprès de Saïd al-ʿUqbānī[6]»
- Abū al-ʿAbbās Aḥmad ibn Yaḥyā al-Wansharīsī (834–914 H), l’un des grands savants et juristes de l’Algérie au IXᵉ siècle de l’hégire.
- Abū ʿAbd Allāh al-Mujārī al-Andalusī (m. 862 H/1457) écrit à son sujet : « Parmi ceux dont j’ai reçu l’enseignement à Tlemcen figure l’imam accompli, unique en son temps dans les sciences rationnelles et modèle dans les sciences transmises, Abū ʿUthmān Saïd ibn Muḥammad ibn Muḥammad. »
Réputation auprès des savants
Les témoignages des savants concordent pour souligner la haute stature intellectuelle de l’imam al-ʿUqbānī. Son contemporain Ibn Farḥūn le décrit comme « un imam savant et vertueux, juriste de l’école malikite, aux connaissances étendues dans les différentes disciplines ».
Son disciple, le cheikh de l’islam Ibn Marzūq le Jeune, le qualifie de « l’unique de son époque et le prodige de son siècle, l’un des derniers représentants des savants solidement établis, et l’héritier des jurisconsultes exerçant l’ijtihād ».
L’imam al-Sanūsī, évoquant son ouvrage al-Muqarrib al-mustawfī fī sharḥ farāʾiḍ al-Ḥūfī, précise s’être appuyé sur le commentaire de l’imam al-ʿUqbānī relatif à ces règles successorales. Il le décrit comme « le cheikh, l’imam, le savant éminent, figure de référence, doté d’opinions remarquables et d’analyses d’une rare pénétration », ajoutant à propos de son commentaire que « l’intelligence des esprits les plus brillants s’y arrête, et que nul, à sa connaissance — Dieu est plus savant —, ne lui fut comparable avant lui ni après lui ».
Enfin, al-Timbuktī rapporte que certains de ses contemporains disaient de l’imam al-ʿUqbānī : « On le surnommait le chef des esprits rationnels. »
Œuvres
Quelques titres parvenus de l’imam Al-‘Aqbanī témoignent de sa maîtrise de diverses sciences et connaissances en vigueur à son époque dans le monde islamique. Il a écrit notamment sur les fondements de la religion (uṣūl al-dīn), un domaine qui requiert, à différents niveaux, la dialectique et la logique pour clarifier les croyances, dissiper les ambiguïtés, établir la vérité et réfuter le faux à l’aide de preuves rationnelles conduisant à une certitude pour celui qui les rejette. C’est dans ce cadre que Al-‘Aqbanī a rédigé un commentaire sur le célèbre texte de logique *al-Jumal* d’Al-Khūnjī. Il s’est également spécialisé dans le droit successoral (*farāʾiḍ*) et d’autres sciences juridiques, ce qui lui a permis d’exercer le magistrat pendant plus de quarante ans. Voici un aperçu des ouvrages qui nous sont parvenus[7] :
- Sharḥ al-Ḥūfiyya[8] (شرح الحوفية). Le Ḥūfiyya est un abrégé sur le droit successoral (farāʾiḍ) rédigé par le cheikh Aḥmad ibn Muḥammad ibn Khalaf Abū al-Qāsim al-Ḥūfī, juriste malikite décédé en 588 H. Ibn Farhūn affirme : « Parmi ses ouvrages figure le Sharḥ al-Ḥūfī sur les farāʾiḍ, sans équivalent. » L’imam Al-Sanūsī s’est appuyé sur lui pour son livre al-Muqarrab al-Mustawfī fī Sharḥ Farāʾiḍ al-Ḥūfī, et il a été décrit comme un commentaire « devant lequel s’arrêtent les esprits des nobles, et que ni les prédécesseurs ni les successeurs — Dieu le sait — n’ont égalé ». Le commentaire reste manuscrit et n’a pas été publié.
- Sharḥ al-Jumal d’Al-Khūnjī en logique[8] (شرح الجمل للخوانجي في المنطق). Ibn Marzūq al-Ḥafīd écrit dans l’introduction de son commentaire intitulé Nihāyat al-Amal fī Sharḥ al-Jumal : « Son commentaire fut celui de notre cheikh, unique de son temps, héritier des savants et des gens de mérite : Abū ʿUthmān Saʿīd ibn Muḥammad al-‘Aqbanī. » Une copie est conservée à la bibliothèque Ḥusayn Jalbī, au sein de la Bibliothèque nationale de Bursa, Turquie, sous le numéro 725.
- Al-Wasīla bi-Dhāt Allāh wa-Ṣifātih[9] (الوسيلة بذات الله و صفاته).
- Sharḥ al-ʿAqīda al-Barhāniyya (ar) (شرح العقيدة البرهانية). Commentaire de la doctrine de l’imam Abū ʿAmr ʿUthmān al-Sallājī (521–594 H), lui-même abrégée à partir du livre al-Irshād ilā Qawāṭiʿ al-Adilla fī Uṣūl al-Iʿtiqād de l’imam al-Juwaynī. Quelques rares copies ont été réunies et vérifiées par la suite.
- Sharḥ Mukhtaṣar Ibn al-Ḥājib al-Uṣūlī[10] (شرح مختصر إبن الحاجب الأصولي). Al-Tanbakhtī rapporte : « Il a composé un commentaire remarquable sur Ibn al-Ḥājib al-Aṣlī. » Al-‘Aqbanī y fait référence à la fin de son Sharḥ al-Wasīla. Le manuscrit se trouve à la bibliothèque des Qarawiyyīn à Fès, et un fragment est conservé à la Bibliothèque nationale de Tunis.
- Sharḥ al-Talkhīṣ d’Ibn al-Bannāʾ (شرح التلخيص لإبن البناء). Résumé des travaux en arithmétique d’Abū al-ʿAbbās Aḥmad ibn al-Bannāʾ al-Marrākushī (654–721 H).
- Sharḥ du poème d’Ibn Yāsmin sur l’algèbre et la réduction (شرح قصيدة إبن ياسمين في الجبر و المقابلة).
- Sharḥ al-Burda (شرح البردة).
- Sharḥ des sourates al-Anʿām et al-Fatḥ (شرح سورتي الأنعام و الفتح). Ibn Farhūn note : « Son commentaire sur la sourate al-Fatḥ contient de grands enseignements. »
- Lub al-Lubāb fī Munāẓarāt al-Qibāb (لب اللباب في مناظرات القباب). Al-Ḥajjawī, dans sa biographie de al-Qibāb, indique : « Al-‘Aqbanī composa des débats avec l’imam de Tlemcen, intitulés Lub al-Lubāb fī Munāẓarāt al-Qibāb, retranscrits par al-Wansharīsī dans ses Nawāzil. »
L’imam Saʿīd al-‘Aqbanī a également émis de nombreuses fatwās, dont certaines ont été citées par al-Wansharīsī dans al-Miʿyār al-Muʿarrab[11].