Acotz

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Acotz est documenté sous les formes Accotz sur la carte de Cassini et Akotz sur la carte IGN.

Histoire

Les premiers actes écrits concernant Saint-Jean-de-Luz (en basque Donibane Lohizune) datent du XIIe siècle, mais le site est habité dès le Paléolithique. Les premiers habitants sédentaires se groupèrent d'abord sur les hauteurs d'Acotz et de Bordagain, baignées à marée haute par les eaux de l'embouchure de la Nivelle. Cette dernière était beaucoup plus vaste que de nos jours et remplie de boue noire et épaisse à marée basse[2].

Vue du quartier Acotz.

Au XVIIe siècle, le sieur d'Etchebiague possédait la moitié des terres d'Acotz. La moitié du "moulin de Romardy" bâti sur ses terres lui appartenait, un quart aux bourgeois de la ville et pour l'autre quart aux paysans d'Acotz. Le moulin devint très tôt la propriété à part entière des maîtres d'Etchebiague, les d'Olabaratz dont neuf membres furent bayles de Saint-Jean-de-Luz de 1652 à 1757, et qui conservèrent le domaine pendant 300 ans, jusqu'en 1839[2].

En 1854, Napoléon III, en séjour à Biarritz, s'intéresse au sort de la ville qui voit s'échouer un grand nombre de bateaux. Il arrête les grandes lignes d'un programme qui prévoit la construction de trois digues : une à Socoa, une à Sainte-Barbe et une dernière sur les fonds de l'Artha. Il fallut attendre les fêtes du centenaire de l'Artha, pour repenser aux actes de Napoléon III et donner son nom à une route qui sinue entre les campings d'Acotz[2].

Géographie

Notes et références

Voir aussi

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