Ada Princigalli

journaliste italienne From Wikipedia, the free encyclopedia

Ada Princigalli, née le à Canosa di Puglia et morte le à Rome, est une journaliste italienne, sœur de la partisane et pédagogue Anna Maria Princigalli et de Giacomo Princigalli, un dirigeant du PSI, du PSIUP et du PCI. Sa mère, Maria Zell, est d'origine juive, allemande et suisse. Son père Antonio est un magistrat militaire avec le grade de lieutenant-colonel[1].

Naissance
Canosa di Puglia
Décès
Rome
Nationalité Italienne
Activité principale
Journaliste
Faits en bref Naissance, Décès ...
Ada Princigalli
Description de l'image Ada princigalli ritratto bianco e nero.jpg.
Naissance
Canosa di Puglia
Décès
Rome
Nationalité Italienne
Activité principale
Journaliste
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Biographie

Ada Princigalli, Maria Zell (sa mère), Giacomo Princigalli (son frère cadet). Canosa di Puglia, 1939.

Ada Princigalli est correspondante pour l'agence ANSA à Londres, Paris, New York et Pékin, où elle a travaillé entre 1971 et 1979[2].

Ada Princigalli est la première femme journaliste à être accréditée en république populaire de Chine du 1971 eu 1978[3]. Elle a l'opportunité de vivre et de documenter les bouleversements historiques, politiques et culturels qui s'y déroulent durant ces années : le déclin de la révolution culturelle, la mort de Zhou Enlai et de Mao Zedong, les événements liés à Deng Xiaoping et la condamnation de la « bande des Quatre »[4].

Ada Princigalli a joué un rôle important dans le processus de rapprochement entre l'Italie et la Chine après la révolution culturelle, alors que les deux pays reprenaient leurs relations diplomatiques. Ses rapports ont également fourni des informations sur la vie des catholiques en Chine et sur les relations entre les évêques locaux et le Vatican[4],[5].

Ada Princigalli collabore aussi avec Georges Bush qui, à cette période, est ambassadeur en Chine[6].

Après son séjour à Pékin, elle rentre à Rome pour collaborer avec la Repubblica[7], puis retourne à l'ANSA, et est nommée chef du bureau à Paris[3],[8]. En 2004, à Rome, avec son jeune collègue Igor Wolfango Schiaroli, elle dirige le Rome Central Magazine, le premier magazine de poche en langue anglaise destiné au monde des expatriés et de la diplomatie.

Elle meurt, en 2017, à l'âge de 92 ans[3].

Ada Princigalli et son fils Michele Princigalli, à la veille du déménagement pour la Chine en 1971.
La nouvelle de la nomination d'Ada Princigalli en Chine sur la presse canadienne-française, 1971.

Publications

  • (it) Dossier sulla Cina dopo Mao, Critica marxista, N. 1 pag. 5, Anno XIX 1981
  • (it) Sull'Eurocommunisme la Cina perde tempo, Corriere della Sera,
  • (it) Nella nuova Cina di Hua Guofeng i tecnocratici affiancano i veterani della rivoluzione, Corriere della Sera, 22 aout 1977
  • (it) Il Tibet non è più un mistero, Corriere della Sera,
  • (it) Pechino preannuncia una nuova fase critica ai quattro, l'Unità,
  • (it) La rivoluzione industriale nella Cina del dopo Mao, Corriere della Sera,
  • (it) Cina, qual'è la politica culturale dopo Mao Zedong, la teoria dei cento fiori meno quattro, L'Espresso,
  • (it) Oggi Hua Guofeng rivelerà i retroscena dello scontro, Corriere della Sera,
  • (it) Il «gruppo di Shanghai » accusato di falsificare il pensiero di Mao Zedong, l'Unità,
  • (it) La lotta politica nella provincia cinese, l'Avanti,
  • (it) Movimento studentesco e nuova sinistra negli Stati Uniti, in Problemi del socialismo, n. 34, année X, .

Notes et références

Liens externes

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