Ada Princigalli, Maria Zell (sa mère), Giacomo Princigalli (son frère cadet). Canosa di Puglia, 1939.
Ada Princigalli est correspondante pour l'agence ANSA à Londres, Paris, New York et Pékin, où elle a travaillé entre 1971 et 1979[2].
Ada Princigalli est la première femme journaliste à être accréditée en république populaire de Chine du 1971 eu 1978[3]. Elle a l'opportunité de vivre et de documenter les bouleversements historiques, politiques et culturels qui s'y déroulent durant ces années: le déclin de la révolution culturelle, la mort de Zhou Enlai et de Mao Zedong, les événements liés à Deng Xiaoping et la condamnation de la « bande des Quatre»[4].
Ada Princigalli a joué un rôle important dans le processus de rapprochement entre l'Italie et la Chine après la révolution culturelle, alors que les deux pays reprenaient leurs relations diplomatiques. Ses rapports ont également fourni des informations sur la vie des catholiques en Chine et sur les relations entre les évêques locaux et le Vatican[4],[5].
Ada Princigalli collabore aussi avec Georges Bush qui, à cette période, est ambassadeur en Chine[6].
Après son séjour à Pékin, elle rentre à Rome pour collaborer avec la Repubblica[7], puis retourne à l'ANSA, et est nommée chef du bureau à Paris[3],[8]. En 2004, à Rome, avec son jeune collègue Igor Wolfango Schiaroli, elle dirige le Rome Central Magazine, le premier magazine de poche en langue anglaise destiné au monde des expatriés et de la diplomatie.
Ada Princigalli et son fils Michele Princigalli, à la veille du déménagement pour la Chine en 1971.La nouvelle de la nomination d'Ada Princigalli en Chine sur la presse canadienne-française, 1971.
Publications
(it) Dossier sulla Cina dopo Mao, Critica marxista, N. 1 pag. 5, Anno XIX 1981
↑(it) Sergio Dini, «La giustizia militaire italiana durante la guerra civile spagnola», Italia contemporanea, Istituto nazionale per la storia di Liberazione, vol.249, , p.620 (lire en ligne)
↑(it) Sergio Lepri, Dentro le notizie: cinquant'anni di cronaca, storie e personaggi, Mondadori Education, , 232p. (lire en ligne), «Ma quant’è bello fare il giornalista», p.101-102.
12(en) «Ou woman in Peking», Newsweek, vol.78, nos10-17, , p.71 (lire en ligne).
↑(en) «CHINESE REPORTS CHURCH AUTONOMY», The New York Times, (lire en ligne)
↑(en) George Bush, The China Diary of George H. W. Bush, Princeton / Oxford, Jeffrey A. Engel, , 576p..
↑(it) Clara Galzerano, Oltre le barriere di genere: l'esperienza cinese di Ada Princigalli (1971-1978)" in: "Confini e sconfinamenti", Trieste, EUT Edizioni Università di Trieste, (ISBN978-88-5511-331-1), p.267-280.