Giacomo Princigalli

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Giacomo Princigalli
Conférence de presse Princigalli, chef du Parti Communiste Italien à la Regione Puglia, Bari, 2 octobre 1980
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Partis politiques

Giacomo Princigalli, né à Canosa di Puglia le et mort à Bari le , fut un dirigeant politique (des partis PSI, PSIUP, PCI, PDS-DS) et du mouvement pacifiste et coopératif italien. Il est le frère cadet de la partisane et pédagogue Anna Maria Princigalli et de la journaliste Ada Princigalli. Sa mère, Maria Zell, était d'origine juive, allemande et suisse. Son père était un magistrat militaire avec le grade de lieutenant-colonel[1].

Entre 1947 et 1964, Giacomo Princigalli occupe divers postes au sein du Parti socialiste italien, notamment celui de membre du secrétariat national des jeunes socialistes [2], de délégué aux Festivals mondiaux de la jeunesse (il a fait partie notamment du comité organisateur de celui de Moscou) [3] et de dirigeant des fédérations de Bari et de Latina, ainsi que celui de secrétaire du parti à Altamura. Il est responsable organisation à Rome pour la courant de la gauche interne guidée par Tullio Vecchietti qui avait pris la place de Rodolfo Morandi [4] après le décès de ce dernier et qui avait effectivement formé Giacomo Princigalli, tel que mentionné, par l'historien Aldo Giannuli[5].

En 1964, il est secrétaire CGIL de la chambre du travail de Bari et participe à la scission de la gauche interne du PSI, qui conduit à la fondation du PSIUP [6] dont il fait partie du comité central[7], de diverses commissions nationales et de délégations internationales[8].Il est également secrétaire de la fédération de Bari. Il participe, auprès du ministère de l'Intérieur du gouvernement italien, à la constitution du comité pour les exilés grecs en Italie, aux côtés du ministre Ugo La Malfa et du parlementaire Vito Vittorio Lenoci[9].

Délégation des jeunes socialistes italiens au festival mondial de la jeunesse à Vienne en 1959. Princigalli est le 1er à gauche.

Il est l'un des constituants de la région des Pouilles et membre du premier conseil régional (l'assemblée legislative)[10].

En 1972, avec la dissolution du PSIUP, il rejoint le Parti communiste italien, dont il est membre de la commission nationale des institutions politiques locales et leader de son parti dans l'assemblée régionale des Pouilles[11].Il guide également une délégation du PCI au Monténégro. Au cours de ces mêmes années, il est nommé dans trois institutions publiques nationales : le comité inter - régional du CNR (Conseil National de la Recherche), celui de la Cassa del Mezzogiorno (Caisse pour le Midi, crée en 1950 par le Premier ministre Alcide De Gasperi) et l'observatoire de la consommation d'eau et régions contre la crise[12]

Dans les années 1980, il participe à la fondation de l'Association pour la paix et à également à la "Marche de La Murgia pour la paix et le désarmement". Il entre également dans la direction nationale de la ligue des coopératives (en).

Princigalli salue le Président de la République Sandro Pertini à la préfecture de Bari le 2 mars 1980. Princigalli fut dirigeant du Parti socialiste Italien, le même de Sandro Pertini.

Dans les années 1990, il est également membre de la délégation « Caravane pour la paix à Bagdad» lors de la 1ere guerre du Golfe et participe à des manifestations en Palestine organisées par Rabbis for Human Rights (en)[4].

Il meurt à Bari en 2017.

Postérité

Publications

  • (it)Sinistra, la strada difficile per il Partito democratico in La repubblica Bari, 16 maggio 2006[14]
  • (it) Intervention à l’Assemblée nationale de la gauche du parti D.S sur Radio Radicale, 2001[15]
  • (it)Le nuove dimensioni della grande sete, in Rinascita, n.4, [16]
  • (it)Tre anni di centro-sinistra alla Regione Puglia, in «Nuova Puglia», numero unico, marzo 1973, pp. 23-24.

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

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