Adrienne von Speyr

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Décès
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BâleVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière à Hörnli avec crématorium (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Adrienne von Speyr
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
BâleVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière à Hörnli avec crématorium (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Médecin, théologienne, médecin écrivaine, traductriceVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Emil Dürr (d) (de à )
Werner Kaegi (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Site web
Couverture en italien du livre d'Adrienne von Speyr De ma vie. Autobiographie de jeunesse, édité par Hans Urs von Balthasar, Livre Jaca, Milan 1989. (ISBN 88-16-30173-2).

Adrienne von Speyr, née le à La Chaux-de-Fonds et morte le à Bâle, est un médecin suisse, auteur de plus d'une soixantaine de livres sur la spiritualité et la théologie[1].

Seconde fille d'une famille protestante de quatre enfants, Adrienne von Speyr était très pieuse, du fait de sa proximité avec sa mère et sa grand-mère. Elle se marie en 1927 avec Emile Dürr, un historien veuf, père de deux jeunes enfants. Il meurt en 1934[2]. Entre-temps, elle est la première femme suisse à devenir médecin, aboutissement d'études entamées avant son mariage. En 1936, elle se remarie avec Werner Kaegi[2]. Aucun enfant ne naît de ces deux unions.

À l'été 1940, elle survit à un infarctus qui la laissera incapable de certains mouvements. À l'initiative d'Albert Béguin, elle rencontre le théologien Hans Urs von Balthasar grâce auquel elle découvre Charles Péguy et Paul Claudel. Auprès de lui, elle se convertit et confesse la foi catholique le jour de la Toussaint 1940[3]. Il restera son confesseur tout au long de sa vie, et le confident auquel elle dictera la majeure partie de ses ouvrages. Avec ce théologien, elle fonde l'Institut Saint-Jean[4], un institut séculier chargé de réinterpréter et de transmettre l'enseignement de saint Jean chez les Jésuites. En 1954, la maladie la terrassant, elle cesse son activité médicale, et meurt en 1967.

Mystique catholique, stigmatisée à partir de 1942[5], elle décrit dans ses ouvrages de nombreuses visions de la Trinité, de la Vierge Marie et des saints[6].

Principaux ouvrages

  • Die Bergpredigt. Betrachtungen über Matthäus 5-7 (Johannes Verlag, Einsiedeln, 1948)
  • Passion nach Matthäus (Johannes Verlag, Einsiedeln, 1957)
  • Apokalypse. Betrachtungen über die geheime Offenbarung. (Johannes Verlag, Einsiedeln, 1950)
  • Johannes Kommentar zum Johannesevangelium, 4 Bde, (Johannes Verlag, Einsiedeln, 1949)
  • Korinther I (Johannes Verlag, Einsiedeln, 1956)
  • Fragments autobiographiques (Lethielleux, Paris, 1978)
  • La Servante du Seigneur (Lethielleux, Paris, 1979)
  • Trois femmes devant le Seigneur, Lethielleux, coll. « Adrienne Von Speyr », (ISBN 978-2249611292)

Écrits

Notes et références

Annexes

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