Né d'un père instituteur, Ahmed était l'ainé d'une fratrie de sept enfants[2], qui compte aussi un autre nationaliste du nom de Ali Boumendjel. Il étudie pour devenir avocat. Il assura la défense de Messali Hadj, durant son procès en 1939.
↑Sadek Sellam, Ahmed Boumendjel, 1908-1982: de la "conquête morale" coloniale à la reconquête de la souveraineté nationale: parcours politique et documents, syndicalisme étudiant, nationalisme fédéraliste et diplomatie de guerre, Paris, Hémisphères éditions, , 577p. (ISBN978-2-37701-093-6, OCLC01259629825, SUDOC255847610)