Alen Simonian
journaliste et homme politique arménien
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Alen Simonian (en arménien : Ալեն Սիմոնյան), né le à Erevan, est un homme politique arménien membre de Contrat civil, président de l'Assemblée nationale du au , et à ce titre, président de la République par intérim entre le et le .
| Alen Simonian (hy) Ալեն Սիմոնյան | |
Alen Simonian en 2022. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président de l'Assemblée nationale d'Arménie | |
| – (4 ans, 4 mois et 20 jours) |
|
| Législature | VIIIe |
| Prédécesseur | Hakob Archakian (intérim) |
| Successeur | Ruben Roubinian |
| – (5 mois et 30 jours) |
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| Élection | |
| Législature | VIIIe |
| Prédécesseur | Ararat Mirzoyan |
| Successeur | Hakob Archakian (intérim) |
| Député | |
| – (8 ans, 2 mois et 17 jours) |
|
| Élection | (suppléant) |
| Réélection | 9 décembre 2018 20 juin 2021 |
| Circonscription | Circonscription n°4 |
| Législature | VIe, VIIe et VIIIe |
| Groupe politique | Yelk (2018-2019) IKD (2019-2021) KP (depuis 2021) |
| Prédécesseur | Nikol Pachinian |
| Président de la république d'Arménie (intérim) | |
| – (1 mois et 12 jours) |
|
| Premier ministre | Nikol Pachinian |
| Prédécesseur | Armen Sarkissian |
| Successeur | Vahagn Khatchatourian |
| Vice-président de l'Assemblée nationale d'Arménie | |
| – (2 ans, 6 mois et 18 jours) |
|
| Président | Ararat Mirzoyan |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Alen Roberti Simonyan |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Erevan (URSS) |
| Nationalité | soviétique (1980-90) arménienne (depuis 1990) |
| Parti politique | Contrat civil |
| Diplômé de | université d'État d'Erevan |
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| Présidents de la république d'Arménie | |
| modifier |
|
Biographie
Alen Simonian est diplômé de la faculté de droit de l'université d'État d'Erevan et diplômé d'un master de sciences politiques à l'Académie nationale des sciences de la république d'Arménie. Après l'obtention de son diplôme de droit, il sert deux ans au sein des Forces armées arméniennes.
Entre 2006 et 2018, Alen Simonian exerce diverses activités journalistiques. Il travaille à la Radio FM et coopère avec plusieurs médias en tant que producteur et réalisateur dans la production de clips politiques et électoraux, notamment avec TV5 TV Company, Yerkir Media TV Company, Armenia TV Company. Il est aussi rédacteur en chef de deux journaux[1].
Le , il est élu au sein du conseil du parti Contrat civil et en devient porte-parole, il est réélu en 2016. En 2017, il est élu membre du conseil municipal d'Erevan avec l'alliance Yelk.
En 2018, il est élu député de l'Assemblée nationale avec l'alliance Yelk. Le , il est élu vice-président de l'Assemblée nationale, aux côtés de Léna Nazaryan et Vahe Enfiajyan.
Le , jour de l'installation de la huitième législature, il est élu président de l'Assemblée nationale[2].
Le , le président de la République Armen Sarkissian annonce sa démission qui devient effective une semaine plus tard[3]. Conformément à la loi arménienne, celle ci devient effective une semaine après son annonce, le président ne l'ayant pas retirée dans cet intervalle[4],[5]. Le , Alen Simonian signe l'acte constatant la vacance des fonctions de président de la République dont il assure l'intérim en vertu de la Constitution[6],[7],[8]. Une élection présidentielle anticipée est organisée le suivant et Vahagn Khatchatourian est élu pour succéder à Sarkissian[9]. L'intérim prend fin le avec l'entrée en fonction de Khatchatourian.
Après avoir été réélu à l'Assemblée nationale sur la liste de Contrat civil lors des élections législatives de 2026, il est pressenti pour conserver son poste de président du Parlement. Cependant, début juillet 2026, il annonce de manière inattendue qu'il ne prendra pas ses fonctions comme député, suite à la perte du soutien de son parti pour la fonction de président du Parlement. Contrat civil fait le choix de désigner Ruben Roubinian pour le remplacer, sans que les raisons précises expliquant cette décision soient connues[10]. Gor Madoyan d'Open Caucasus Media, explique qu'il « s'est discrédité à de nombreuses reprises aux yeux du public, devenant depuis longtemps une figure politique toxique pour Pachinian et son équipe » mais que la principale raison de son remplacement est l'indépendance politique jugée trop forte de Simonian, qui entretient ses propres liens avec le monde des affaires et les médias, dans un contexte de majorité affaiblie pour Contrat civil[11].