Alex Vanopslagh
homme politique danois
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Alex Vanopslagh, né le à Épernay, est un homme politique danois, président de l'Alliance libérale depuis 2019.
Jutland de l'Est (depuis 2022)
| Alex Vanopslagh | |
Alex Vanopslagh en 2019. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président de l'Alliance libérale | |
| En fonction depuis le (6 ans, 9 mois et 13 jours) |
|
| Prédécesseur | Anders Samuelsen |
| Député danois | |
| En fonction depuis le (6 ans, 9 mois et 17 jours) |
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| Élection | 5 juin 2019 |
| Réélection | |
| Circonscription | Jutland de l'Ouest (2019 - 2022) Jutland de l'Est (depuis 2022) |
| Groupe politique | Alliance libérale |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Alex Dominique Kristensen Vanopslagh |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Épernay (France) |
| Nationalité | Danoise Française |
| Parti politique | Alliance libérale |
| Diplômé de | Université du Danemark du Sud Université de Copenhague |
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Biographie
Alex Vanopslagh est diplômé d'une licence en sciences politiques de l'université du Danemark du Sud en 2014, puis d'une maîtrise dans le même domaine à l'université de Copenhague en 2017[1].
En , il devient président du mouvement de jeunesse de l'Alliance libérale[2]. Il occupe ce rôle jusqu'en .
En , il est désigné comme tête de liste de l'Alliance libérale en vue des élections municipales à Copenhague de 2017[3]. Le , il est élu au conseil municipal de Copenhague[4].
Il est élu député au Folketing dans la circonscription du Jutland de l'Ouest lors des élections législatives du [5]. Ces élections marquent une lourde défaite pour l'Alliance libérale qui ne remporte que 4 sièges, et notamment pour son leader Anders Samuelsen qui n'est pas réélu et annonce le lendemain sa démission de la tête du parti[6]. Le , Vanopslagh est unanimement désigné comme nouveau président par le groupe parlementaire[7].
Le , il démissionne de son poste au conseil municipal de Copenhague[8]. En , alors qu'il représente la circonscription du Jutland de l'Ouest au Folketing, il annonce qu'il se présentera dans celle du Jutland de l'Ouest lors des prochaines élections[9].
Durant la campagne des élections législatives de 2022, l'Alliance libérale réalise une percée dans l'opinion, notamment auprès des jeunes électeurs, ce qui lui vaut le surnom de "roi de TikTok"[10]. Le , l'Alliance libérale remporte 14 sièges aux élections législatives, le meilleur résultat de son histoire[11].
En , il est révélé qu'il a bénéficié d’une résidence gratuite et d’une allocation de 30 000 couronnes, normalement réservées aux députés n’ayant pas de résidence dans la région de Copenhague. Il aurait obtenu ces avantages en fournissant des informations incorrectes sur son adresse. Il reconnaît son erreur, plaidant l’ignorance des règles, et rembourse les sommes perçues au titre de l'allocation[12]. En , après que plusieurs juristes aient déclaré que l'affaire pouvait faire l'objet d'une enquête pénale, la Liste de l'unité et L'Alternative demandent l'ouverture d'une enquête par le Parlement afin de juger de l'opportunité de porter plainte[13]. Le bureau du Parlement refuse de donner suite à l'affaire le [14].
Entre et , il se met en congé du Folketing à l'occasion de la naissance de son premier enfant, et est remplacé dans l'intervalle comme président de l'Alliance libérale par la porte-parole politique du parti, Sólbjørg Jakobsen[15].
Après que la Première ministre Mette Frederiksen ait annoncé le la tenue d'élections législatives anticipées le , Vanopslagh déclare souhaiter que les partis de droite ne désignent pas de candidat commun au poste de Premier ministre avant le scrutin, rompant avec l'habitude selon laquelle le président de Venstre est le candidat commun. Vanopslagh défend au contraire l'idée que la droite devrait désigner comme Premier ministre le chef de file du parti du bloc ayant obtenu le plus de sièges après le scrutin, et se déclare prêt à assumer lui-même le rôle si l'Alliance libérale devient la première formation de droite[16]. Au cours de la campagne, il revient sur une proposition formulée trois ans plus tôt selon laquelle la cocaïne devait être légalisée et commercialisée en pharmacie, un revirement critiqué par le mouvement de jeunesse de l'Alliance libérale[17],[18]. Après cette prise de position, plusieurs médias demandent à Vanopslagh s'il a déjà consommé de la cocaïne depuis son élection à la tête de son parti, une question à laquelle il refuse de répondre[19]. Il admet finalement le avoir consommé de la cocaïne, et donc enfreint la loi, « une ou deux fois » depuis son arrivée à la tête du parti[20].