Alexandre Berthoud
personnalité politique suisse (PLR/VD)
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Alexandre Berthoud, né le à Lausanne (originaire de Châtel-Saint-Denis), est une personnalité politique suisse du canton de Vaud, membre du Parti libéral-radical.
| Alexandre Berthoud | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 51e |
| Groupe politique | libéral-radical (RL) |
| Commission | CAJ |
| Prédécesseur | Isabelle Moret |
| Député au Grand Conseil du canton de Vaud | |
| En fonction depuis le | |
| Élection | 11 mars 2012 |
| Réélection | 30 avril 2017, 20 mars 2022 |
| Législature | 2012-2017, 2017-2022 |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Lausanne |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | Parti libéral-radical |
| Profession | Banquier |
| modifier |
|
Il siège au Conseil national de à décembre 2023.
Biographie
Alexandre Berthoud naît le à Lausanne[1]. Il est originaire de Châtel-Saint-Denis, dans le canton de Fribourg[2].
En raison de la profession de son père, gendarme, il déménage tous les quatre ans pendant son enfance. Au terme de sa scolarité obligatoire, il fait un apprentissage à la Banque cantonale vaudoise (BCV) à partir de 1992[1].
Il est responsable de la Région Jura-Nord vaudois de la BCV, à Yverdon[3],[4].
Il pratique la chasse et joue du tuba dans des fanfares, notamment à celle de Crissier pendant une longue période[1],[3]. Il a le grade d'appointé à l'armée[5].
Marié et père de deux enfants, il habite à Neyruz-sur-Moudon, localité de la commune de Montanaire, dans le Gros-de-Vaud, depuis 1999[1],[2],[6].
Parcours politique
Il est élu au Grand Conseil du canton de Vaud le 11 mars 2012[1]. Il y préside la commission des finances de 2016 à 2021[3],[7].
En , il s'annonce candidat à l'investiture de son parti pour l'élection au Conseil d'État[3]. Le 23 septembre, le congrès du parti lui préfère Frédéric Borloz pour deux voix (227 contre 225)[8].
Il est candidat au Conseil national en octobre 2015 (neuvième des non-élus de la liste de son parti)[9] puis en octobre 2019 (quatrième des non-élus)[10]. Il accède quand même à la Chambre basse du Parlement le , grâce à l'élection d'Olivier Français au Conseil des États, puis à celles de Frédéric Borloz et d'Isabelle Moret (à laquelle il succède officiellement[11]) au gouvernement vaudois et au désistement du premier candidat qui devait leur succéder[12]. Il y est membre de la Commission des affaires juridiques (CAJ)[5].
Il n'est pas réélu en octobre 2023[13], finissant 2e des viennent-ensuite de la liste de son parti[14].
Positionnement politique
Il se dit « de droite avec des positions humanistes »[4].