En 2018, il intègre le programme franco-britannique Young Leaders, lancé un an plus tôt par le duc et la duchesse de Cambridge[7].
Carrière politique
Alexandre Holroyd quitte son emploi pour fonder le mouvement En Marche! à Londres quelques semaines après le vote britannique sur le Brexit[8].
Il remporte les élections législatives de la 3e circonscription des Français de l'étranger le en obtenant 70,11% des voix face à Axelle Lemaire[9]. Il est réélu pour un deuxième mandat le avec 55,80% des voix[10]. Le , il annonce qu’il ne se représente pas et sera suppléant de Vincent Caure[11]. Il est membre du parti Renaissance.
Finance verte
En , le Premier ministre, Edouard Philippe lui confie une mission d'évaluation des meilleures pratiques en matière de finance verte[12] et d'organisation des places financières dans l'Union européenne. Le , il remet son rapport intitulé «Choisir une finance verte au service de l'accord de Paris»[13] à Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique et Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance. Il y formule 24 recommandations pour mieux orienter les flux d’investissement vers le financement de la transition écologique, accompagner les particuliers et les entreprises vers une épargne durable et maintenir le leadership de la place de Paris en matière de finance verte[14].
Commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations
Le , dans le cadre de son deuxième mandat de député, Alexandre Holroyd est nommé membre de la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations[15]. Le suivant, il est élu à l'unanimité président de la Commission de surveillance[16]. Il ré-affiche dans ce cadre sa volonté de faire de l'institution un soutien de la transition écologique et inscrit en haut de l'agenda de son mandat «la poursuite de l'engagement climatique de la Caisse des dépôts»[17].
↑Antoine Engels, «PORTRAIT DE CAMPAGNE – Alexandre Holroyd candidat pour La République En Marche (REM)», lepetitjournal.com, (lire en ligne, consulté le )