Alphonse Van den Eycken
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Alphonse Van den Eycken, né à Grammont le et mort dans la même ville le , est un peintre belge connu pour ses portraits, ses scènes de genre et ses scènes religieuses.
Au Salon de Bruxelles de 1845, il obtient une médaille de vermeil. Ses œuvres sont notamment conservées à Bruges, à Grammont et dans plusieurs églises flamandes.
Famille
Alphonse (Alfons Ange Jacques) Van den Eycken, né à Grammont le , est le fils de Jean Van den Eycken (1775-1849), professeur, puis directeur du pensionnat de Grammont, et de Colette Marie Jacqueline Van der Eycken (1784), mariés à Grammont le [1]. Il épouse, à Gand le , Clémentine Catherine Canneel (1821-1859). L'un de ses témoins de mariage est le peintre Jean-Baptiste Lammens (d)[2].
Formation
De 1829 à 1832, Alphonse Van den Eycken étudie à l'École de dessin et d'architecture. En 1837, il est étudiant à l'Académie royale des beaux-arts de Gand, sous la direction de Pierre Van Huffel. En 1838, il présente Un intérieur au Salon de Gand[3]. En 1842, il reçoit une subvention de la ville de Grammont qui lui est accordée en raison de son talent, de ses progrès et de son assiduité au travail[4].
Carrière
Établi à Gand depuis 1841 ou 1842, il expose au Salon d'Anvers de 1843, une scène historique représentant Quentin Metsys, et la même année, il envoie deux scènes de genre à l'exposition des beaux-arts de Leipzig[4]. Deux ans plus tard, grâce à L'Agrément paternel, il obtient une médaille de vermeil au Salon de Bruxelles de 1845[5].
En mauvaise santé depuis plusieurs années, et confronté à des revers familiaux et financiers, Alphonse Van den Eycken meurt, à l'âge de 73 ans, chez un ami, Adrien Donckervolke, place de la Gare à Grammont, le [6].