Il épouse en premières noces Jeanne Bodouroglou, ressortissante grecque, puis en 1941 Charlotte Khajet, militante communiste et féministe[1], avec qui il a plusieurs enfants[4].
Il est secrétaire à partir de 1945 du Parti ouvrier populaire[1], dont il est l'un des fondateurs[7], et tête de proue du parti pendant des décennies. Il siège au Grand Conseil du canton de Vaud de 1945 à 1984, à la Municipalité de Lausanne de 1946 à 1949[1], où il est chargé de la police et de l'hygiène[3], et au Conseil communal (législatif) de la même ville de 1950 à 1976[1]. Une de ses premières mesures à l'exécutif lausannois est de limoger le commandant de la police, jugé «à la solde des bourgeois»[8].
Journaliste dans diverses publications d'extrême-gauche (Le Droit du peuple, La Lutte, La Semaine, Le Travail, Voix Ouvrière)[1],[3], il est un orateur brillant, à l'esprit caustique et à l'ironie redoutée[1].
Il est l'un des membres fondateurs en 1948 de l'Avivo (Association des vieillards, invalides, veuves et orphelins)[13].
Mort
Il meurt dans la matinée[7] du à Lausanne, à l'âge de 77 ans[1], après quelques mois de maladie[3].