André Méric (sculpteur)

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Sépulture
Cimetière de Saint-Laurent-sur-Sèvre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Charles André MéricVoir et modifier les données sur Wikidata
André Méric
André Méric en 1926.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Cimetière de Saint-Laurent-sur-Sèvre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Charles André MéricVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Père
Joseph Méric (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Marie Méric (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Rosella Méric (d) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
La Tour Magne (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

André Méric est un sculpteur français né le à Pamiers (Ariège) et mort le à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée)[1].

Cadet d'une famille de pâtissiers de Pamiers, André Méric se tourne très jeune vers les arts et étudie à l'École des beaux-arts de Toulouse de 1914 à 1920. Il y a pour maîtres Camille Raynaud et Jean Rivière. À partir de 1921, il suit les cours de l'académie Julian à Paris, où il est élève d'Henri Bouchard et de Paul Landowski. Il continue sa formation à l'École des beaux-arts de Paris auprès de Jules Coutan, dont il intègre l'atelier[2].

André Méric est membre de la Société des artistes français[3] de 1928 à 1949.

Il s'installe à Nîmes en 1930 où il est nommé professeur à l'École des beaux-arts de Nîmes en 1932. Il prend aussi part aux activités de la société félibréenne La Tour Magne[4].

En 1930, il épouse Rosella Buchou (1904-1994), issue d'une famille de pêcheurs de Croix-de-Vie. André et Rosella Méric s'installent en 1960 dans une villa, le Mas Blanc, qu'ils font construire à Saint-Laurent-sur-Sèvre. Ils sont tous les deux inhumés au cimetière de Saint-Laurent-sur-Sèvre.

Œuvres

Œuvres présentées au Salon des artistes français

  • 1926 :
    • Buste de Gabriel Fauré. Le buste est ensuite offert à la ville de Pamiers où il est toujours visible, dans la montée de Castella.
    • Buste d'enfant.
  • 1927 :
    • Idylle, fontaine - plâtre.
    • Buste de Mlle Pérignon - marbre.
  • 1928 : Fontaine décorative - groupe en plâtre.
  • 1929 : Fidélité - groupe en plâtre (jeune fille avec un chien à ses pieds)
  • 1931 :
    • Buste de Batiste Bonnet - bas-relief plâtre (monument pour la ville de Nîmes).
    • Buste de M. Eloy Vincent, directeur de l'école des Beaux-Arts de Nîmes - plâtre.
  • 1932 : Buste du Commandant Espérandieu (membre de l'Institut) - plâtre. Le buste en pierre (1937) est installé dans le jardin du musée archéologique de Nîmes[5].
  • 1947 : Buste d'enfant - plâtre.
Buste d'Émile Espérandieu par André Méric (Musée archéologique de Nîmes)

Autres œuvres

  • Buste de Mlle Leportier.
  • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 dans l'église Saint-Paul de La Tour-du-Crieu (Ariège) (1922)[6].
  • L'Archer vaincu, statue intégrée au décor de la pièce l'Amour vaincu d'Albert Boussac de Saint-Marc au théâtre de l'Ambigu (1925).
  • Monument à Batisto Bonnet
    Monument à Batisto Bonnet (1931). Inauguré le sur le Mont Duplan à Nîmes, toujours en place aujourd'hui.
  • Frise en ciment sur la façade du Lycée Dhuoda à Nîmes (1933)[7].
  • Buste d'Émilien Dumas dans le jardin du Muséum d'histoire naturelle de Nîmes (1933)[8].
  • Buste de Gaston Boissier dans le jardin du Muséum d'histoire naturelle de Nîmes (1933)[9].
  • Femme aux Pigeons, ou statue de la petite sirène, sculpture installée dans le square de la Bouquerie à Nîmes (1935)[10].
  • Buste d'Émile Jamais, dans la maison natale de Gaston Doumergue à Aigues-Vives (1942).
  • Buste de Guillaume Laforêt[11].
  • Buste de Marc-Guillaume-Alexis Vadier, mairie de Pamiers (1947).
  • Buste de Pierre Bayle, mairie de Pamiers (1947).
  • Monument aux morts de la guerre de 1939-1945 dédié à Joseph-Paul Rambaud sur la place Saint-Vincent à Pamiers (1952, installation en 1957)[12].
  • Bas-reliefs dans trois écoles de Nîmes (Jeu à la corde à l'école du Pont de Justice, Saute-mouton à l’école de Courbessac et Jeu de balles à l'école de l'Eau Bouillie)[13].
  • Décoration du foyer du théâtre[14].
  • Bas-relief de l'ancien bassin Bérard à Nîmes
    Bas-relief dans la piscine municipale de Nîmes (bassin Bérard)[14].
  • Monument à Louis-Bernard Dancausse (1962), d'abord installé sur le parvis du Stade Vélodrome de Marseille, puis déplacé en 2018 sur le rond-point du Docteur Robert Villani, à proximité immédiate du stade[15].
  • La jeune fille à la rascasse
    La jeune fille à la rascasse (1967) dans le jardin de sa villa Le Mas Blanc à Saint-Laurent-sur-Sèvre.

Distinctions

Notes et références

Liens externes

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