Anela
commune italienne
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Anela est une commune italienne de la province de Sassari dans la région Sardaigne en Italie.
| Anela | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Province | |
| Maire Mandat |
Antonio Damiano Mulas 2017-2022 |
| Code postal | 07010 |
| Code ISTAT | 090004 |
| Code cadastral | A287 |
| Préfixe tél. | 079 |
| Démographie | |
| Gentilé | anelesi |
| Population | 699 hab. (31-12-2010[1]) |
| Densité | 19 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 40° 26′ 40″ nord, 9° 03′ 29″ est |
| Altitude | Min. 446 m Max. 446 m |
| Superficie | 3 696 ha = 36,96 km2 |
| Divers | |
| Saint patron | SS. Cosma e Damiano |
| Localisation | |
Localisation dans la province de Sassari. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
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Géographie
Anela est perché à une altitude de 446 mètres, entouré par la forêt d’Anela, qui s’étend sur un plateau à environ 1 000 mètres d’altitude, s’étendant également sur les territoires des communes voisines de Bono et Bultei. La forêt, plantée en 1886, est composée de chênes verts, de chênes pubescents, de lauriers-tins, ainsi que de zones reboisées avec des sapins, des hêtres, des châtaigniers, des cèdres de l’Atlas et des pins noirs. Le territoire communal est arrosé par de nombreux ruisseaux aux eaux pérennes, ce qui en fait une zone fertile et riche en biodiversité.
Histoire
Le toponyme d’Anela, d’étymologie incertaine, pourrait dériver du terme sarde « Anella » (petit anneau en forme de porte ou anneau de fer pour attacher les chevaux). Certains historiens suggèrent une origine phénicienne, combinant « An » (source, ruisseau) et « El » (dieu), signifiant ainsi « source divine ou excellente ».
Anela est considérée comme l’un des plus anciens villages du Goceano, fondé probablement par les Romains qui y auraient établi une colonie de Latins à l’époque de Sylla au (Ier siècle av. J.-C.. Anela fut choisie comme siège de la curatoria du Goceano, rôle qu’elle conserva pendant plusieurs siècles. Après la chute du Judicat de Torres (1259), elle passa sous le contrôle du Judicat d'Arborée, puis, après la défaite du marquisat d’Oristano (it) à la bataille de Macomer (it) (1478), devint un fief royal administré par des fonctionnaires jusqu’en 1839, date à laquelle elle fut rachetée pour devenir une commune autonome[2].
Le territoire conserve des traces archéologiques importantes, notamment des nuraghes, des domus de janas (comme la nécropole de Sos Furrighesos), et les ruines d’un avant-poste militaire byzantin, entouré d’une enceinte murale de 300 mètres avec quatre tours d’angle. Au-dessus de cet avant-poste se trouvent les ruines d’une église romane dédiée à Saint-Georges d’Aneletto, construite vers 1100, cinq siècles après l’installation byzantine. À proximité du village, l’église Nostra Signora di Mesumundu, édifiée en 1162 par les Cisterciens et donnée aux Camaldules par l’évêque de Castro, est encore en bon état de conservation[3].
Patrimoine

- Église des Saints Côme et Damien (it) (église paroissiale)
- Église Santa Maria di Mesumundu (it) (1162)
- Église Saint-Georges d’Aneletto (it) (ruines, 1100)
- Nécropole de Sos Furrighesos
Communes limitrophes
Évolution démographique
Habitants recensés

