Angers Loire Métropole

intercommunalité française de Maine-et-Loire From Wikipedia, the free encyclopedia

Angers Loire Métropole (ALM) est une communauté urbaine française située dans le département de Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire créée le , qui succède à la communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole[1].

Faits en bref Administration, Pays ...
Angers Loire Métropole
Blason de Angers Loire Métropole
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Forme Communauté urbaine
Siège Angers
Communes 29
Président Christophe Béchu (Horizons)
Budget 377,2 millions  (2023)
Date de création

  • (communauté d'agglomération)

  • (communauté urbaine)
No SIREN 244900015
Démographie
Population 308 806 hab. (2022)
Densité 463 hab./km2
Géographie
Superficie 666,70 km2
Localisation
Localisation de Angers Loire Métropole
Localisation d'Angers Loire Métropole en Maine-et-Loire.
Liens
Site web angersloiremetropole.fr
Fiche Banatic Données en ligne
Données INSEE Dossier en ligne
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Cette structure intercommunale ne constitue pas une métropole au sens de la réforme des collectivités territoriales françaises et de l'acte III de la décentralisation.

La communauté urbaine est organisée autour de la ville d'Angers et fait partie du syndicat mixte pôle métropolitain Loire Angers, anciennement Pays Loire-Angers. Elle est également membre du pôle métropolitain Loire-Bretagne.

En 2023, Angers Loire Métropole rassemble 312 612 habitants[2] sur 666,7 km2. Il s’agit de la quatrième intercommunalité du grand ouest au regard de la population après celles de Nantes, Rennes et Rouen.

Elle est la deuxième intercommunalité du Grand ouest au regard de la superficie, avec 666,7 km2 après Rennes Métropole (705 km2).

Historique

En 1968, dix communes[3] de l’agglomération d’Angers prennent l’initiative de demander à l’État la création d’un district urbain. Le , le préfet de Maine-et-Loire crée par arrêté préfectoral le district urbain d'Angers[4].

À sa création en 1968, le District urbain d'Angers est doté des compétences suivantes :

En 1970, il acquiert la compétence de construction scolaire, qui concerne les bâtiments pédagogiques des écoles primaires.

Entre 1970 et 1994, quatre communes rejoignent le district : Écouflant, Pellouailles-les-Vignes, Le Plessis-Grammoire et Saint-Jean-de-Linières.

En 1976, sa compétence concernant les transports urbains est transférée au syndicat mixte des transports urbains de l'agglomération angevine (SMTUAA). Ce syndicat mixte est composé du District urbain d'Angers et de la commune des Ponts-de-Cé (celle-ci n'est pas membre du District urbain). En 1988, les communes transfèrent au District urbain la compétence d'aménagement des aires d'accueil des gens du voyage.

En 1994, Le District urbain acquiert de nouvelles compétences et change de nom pour devenir le District de l'Agglomération angevine. Les nouvelles compétences transférées sont : les actions en faveur du développement économique (aménagement de zones d'activités d'intérêt communautaire, aménagement, construction et gestion de bâtiments relais pour l'accueil d'entreprises), la promotion du tourisme, le programme local de l'habitat (PLH), la construction et l'aménagement de bâtiments d'enseignement supérieur ou de recherche, l'aménagement de voies structurantes d'agglomération, la collecte des ordures ménagères (en complément du traitement) et l'aménagement et gestion d'espaces verts d'intérêt communautaire.

Le , ce sont quatorze communes qui intègrent le district urbain, qui devient le district de l'agglomération angevine[5] : Béhuard, Briollay, Feneu, La Meignanne, Mûrs-Erigné, Le Plessis-Macé, Saint-Clément-de-la-Place, Saint-Lambert-la-Potherie, Saint-Léger-des-Bois, Saint-Martin-du-Fouilloux, Saint-Sylvain-d’Anjou, Savennières, Soucelles, Villevêque ; rejointes en 1995 par Sarrigné[3].

La loi no 99-586 du supprime l’existence légale des districts d’agglomérations et permet leur transformation en communauté d’agglomération. Le , le district de l’agglomération d’Angers est transformé en communauté d’agglomération et prend le nom de communauté d’agglomération du Grand Angers, puis à partir du , d’Angers Loire Métropole[6].

En 2000, juste avant sa dissolution et sa transformation en communauté d'agglomération du Grand Angers, le district de l'agglomération angevine acquiert la compétence d'aménagement et de gestion de l'aéroport d'Angers-Marcé, aéroport construit par la ville d'Angers et situé sur la commune de Marcé.

À la disparition des communautés de communes Sud Loire et Secteur des Ponts-de-Cé, le , c'est au tour des communes de Soulaines-sur-Aubance et des Ponts-de-Cé d'intégrer la communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole[7],[3].

Le , les communes d'Écuillé et de Soulaire-et-Bourg quittent la communauté de communes de Loir-et-Sarthe pour rejoindre la communauté d'agglomération Angers Loire Métropole[8],[9].

Dans le cadre de la loi de réforme des collectivités territoriales du , fin 2011 est engagée une procédure pour intégrer la commune de Saint-Jean-de-la-Croix à la communauté d'agglomération Angers Loire Métropole, précédemment membre de la communauté de communes Loire-Aubance[10],[9]. Malgré un avis défavorable des différents conseils municipaux, la préfecture arrête en le rattachement à compter du pour mettre fin à la discontinuité géographique[11],[12],[13]. Début décembre, le juge des référés du tribunal administratif de Nantes prononce la suspension de l'arrêté[14].

En 2012, Angers Loire Métropole s'associe avec d'autres agglomérations de l'Ouest, Brest, Nantes, Rennes et Saint-Nazaire, qui créent le pôle métropolitain Loire-Bretagne. Son rôle est de renforcer les liens dans les domaines du développement économique, des infrastructures de transports, de la promotion du développement durable et de l’innovation[15].

En 2013, le syndicat mixte Pays Loire-Angers, auquel adhère Angers Loire Métropole, devient pôle métropolitain Loire-Angers ; structure qui conserve les mêmes missions[16].

En , l'intercommunalité modifie ses statuts en vue de sa transformation en communauté urbaine[17], ce qui permettrait une dotation globale de fonctionnement plus importante.

Le , Pruillé rejoint Angers Loire Métropole[18].

Le , la communauté d'agglomération Angers Loire Métropole devient la communauté urbaine Angers Loire Métropole[1]. À la même date, les quatre communes de La Meignanne, La Membrolle-sur-Longuenée, Le Plessis-Macé et Pruillé se regroupent pour former la commune nouvelle de Longuenée-en-Anjou[19], et les communes de Pellouailles-les-Vignes et Saint-Sylvain-d'Anjou, la commune nouvelle de Verrières-en-Anjou[20].

Le schéma départemental de coopération intercommunale de Maine-et-Loire[21], approuvé le par la commission départementale de coopération intercommunale, envisage l'extension d'Angers Loire Métropole à Loire-Authion à partir du . Cette extension prend effet le [22].

Le , Soucelles et Villevêque fusionnent pour constituer Rives-du-Loir-en-Anjou[23] et Saint-Jean-de-Linières et Saint-Léger-des-Bois pour constituer Saint-Léger-de-Linières[24].

Territoire communautaire

Géographie

La communauté urbaine Angers Loire Métropole se situe au centre du département de Maine-et-Loire, autour de la ville d'Angers.

Sa superficie est de 666,7 km2 (66 672 hectares)[25], et son altitude varie de 0 mètre (Trélazé) à 102 mètres (La Membrolle-sur-Longuenée et Saint-Clément-de-la-Place)[25].

Carte de l'intercommunalité Angers Loire Métropole au .

Composition

Carte des densités de population (millésimée 2016) des communes de l'intercommunalité Angers Loire Métropole. Composition en communes au [26].

En 2022, la communauté urbaine est composée des 29 communes suivantes[27] :

Davantage d’informations Nom, Code Insee ...
Liste des communes de l'intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
Angers
(siège)
49007 Angevins 42,71 159 022 (2023) 3 723
Avrillé 49015 Avrillais 15,84 15 251 (2023) 963
Beaucouzé 49020 Beaucouzéens 19,34 5 732 (2023) 296
Béhuard 49028 Béhuardais 2,21 115 (2023) 52
Bouchemaine 49035 Bouchemainois 19,81 6 580 (2023) 332
Briollay 49048 Briollaytains 14,28 3 225 (2023) 226
Cantenay-Épinard 49055 Cantenaysiens 16,1 2 415 (2023) 150
Écouflant 49129 Écouflantais 17,02 4 749 (2023) 279
Écuillé 49130 Éculéens 12,55 655 (2023) 52
Feneu 49135 Fanouins 25,52 2 212 (2023) 87
Loire-Authion 49307 Loire-Authiens 113,66 16 765 (2023) 148
Longuenée-en-Anjou 49200 Longuenéens 53,5 6 571 (2023) 123
Montreuil-Juigné 49214 Montreuillais 13,81 7 808 (2023) 565
Mûrs-Erigné 49223 Erimûrois 17,29 6 408 (2023) 371
Le Plessis-Grammoire 49241 Plessiais 9,14 2 664 (2023) 291
Les Ponts-de-Cé 49246 Ponts-de-Céais 19,55 13 149 (2023) 673
Rives-du-Loir-en-Anjou 49377 47,23 5 644 (2023) 120
Saint-Barthélemy-d'Anjou 49267 Bartholoméens 14,58 9 720 (2023) 667
Saint-Clément-de-la-Place 49271 Clémentais 33,23 2 168 (2023) 65
Saint-Lambert-la-Potherie 49294 Lambertois 13,81 2 974 (2023) 215
Saint-Léger-de-Linières 49298 24,08 3 866 (2023) 161
Saint-Martin-du-Fouilloux 49306 Foliosains 14,82 1 705 (2023) 115
Sainte-Gemmes-sur-Loire 49278 Gemmois 14,83 3 685 (2023) 248
Sarrigné 49326 Sarrignéens 2,97 935 (2023) 315
Savennières 49329 Saponariens 21,01 1 349 (2023) 64
Soulaines-sur-Aubance 49338 Soulainois 12,72 1 329 (2023) 104
Soulaire-et-Bourg 49339 Soleirébourgiens 18,08 1 467 (2023) 81
Trélazé 49353 Trélazéens 12,2 16 333 (2023) 1 339
Verrières-en-Anjou 49323 Verrois 24,83 8 116 (2023) 327
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Démographie

Évolution démographique
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2022
191 586219 017237 526256 811276 888282 777283 523293 701308 806
Les données présentées sont établies à périmètre géographique identique, dans la géographie en vigueur au .
(Sources : Insee[28])

Logement

On comptait en 2019, sur le territoire de la communauté urbaine, 156 504 logements, pour un total sur le département de 400 508. 92,1 % étaient des résidences principales (90,1 % sur le département) et 46,8 % des ménages en étaient propriétaires (60,3 % sur le département)[29].

Revenus

En 2019, le revenu fiscal médian par ménage sur la communauté urbaine était de 22 040 , pour une moyenne sur le département de 21 300 [29].

Organisation

Siège

Siège d'Angers Loire Métropole.

Le siège de la communauté urbaine est situé 83 rue du Mail à Angers[27].

Élus

Pour la mandature 2020-2026, le conseil communautaire est composé de 90 membres répartis en fonction de la population des communes de la manière suivante[30] :

Au terme des élections municipales de 2020 en Maine-et-Loire, le conseil communautaire a réélu le son président, Christophe Béchu, alors maire d'Angers[31], ainsi que 15 vice-présidents.

À la suite de sa nomination au gouvernement, Christophe Béchu annonce en sa démission du mandat de président d'Angers Loire Métropole[32]. Le , Jean-Marc Verchère, nouveau maire d'Angers, est élu président[33] et le bureau communautaire est remanié[34] :

  1. Roselyne Bienvenu, maire-adjointe d'Angers, chargée de la cohésion territoriale, de l'habitat et des ressources humaines ;
  2. Corinne Bouchoux, conseillère municipale d'Angers, chargée de la transition écologique et des mobilités,
  3. Jean-Charles Prono, maire de Loire-Authion, chargé des solidarités et des gens du voyage,
  4. Yves Gidoin, conseiller municipal d'Angers, chargé de l'emploi et du développement économique,
  5. Roch Brancour, maire-adjoint d'Angers, chargé de l'urbanisme et du logement,
  6. Véronique Maillet, maire de Bouchemaine, chargée du tourisme et des équipements communautaires,
  7. Jean-Louis Demois, maire d'Écuillé, chargé des déchets et de l'économie circulaire,
  8. Jean-Paul Pavillon, maire des Ponts-de-Cé, chargé du cycle de l'eau, de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations,
  9. M. Dominique Bréjean, maire de Saint-Barthélemy-d'Anjou, chargé de l'agriculture et de l'alimentation,
  10. Caroline Houssin-Salvetat, maire d'Avrillé, chargée des parcs et jardins communautaires et de la biodiversité,
  11. Lamine Laham, maire de Trélazé, chargé des bâtiments communautaires et des constructions scolaires,
  12. Franck Poquin, maire de de Saint-Léger-de-Linières, chargé des énergies,
  13. Benoît Pilet, maire-adjoint d'Angers, chargé des relations internationales,
  14. Constance Nebbula, conseillère municipale d'Angers, chargée du territoire intelligent, de l'enseignement supérieur et de la recherche,
  15. Jacques-Olivier Martin, maire-adjoint d'Angers, chargé de la voirie communautaire et des réseaux de chaleur.

Liste des présidents

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des présidents successifs du district urbain, de la communauté d'agglomération, puis de la communauté urbaine à partir de 2016.
Période Identité Étiquette Qualité
1968 1977 Jean Turc[35] CNIP Maire d'Angers (1963-1977)
Député (1956-1962)
Conseiller général
1977 2001 Jean Monnier[36] PS puis DVG Maire d'Angers (1977-1998)
Conseiller général (1973-1988)
janvier 2001 avril 2014 Jean-Claude Antonini[37],[38] PS Maire d'Angers (1998 → 2012)
Conseiller régional (1998 → 2010)
Conseiller général du canton d'Angers-Est (1988 → 1998)
avril 2014[39],[40] 12 septembre 2022 Christophe Béchu UMP puis LR
(2014-2017[41])

Horizons
(2021)
Maire d'Angers (2014 → 2022 ; depuis 2024)
Sénateur de Maine-et-Loire (2011 → 2017)
Président du conseil général de Maine-et-Loire (2004 → 2014)
Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires (2022 → 2024)
Démissionnaire à la suite de sa nomination au gouvernement[32]
12 septembre 2022[33] 7 octobre 2024 Jean-Marc Verchère MoDem Maire d'Angers (2022 → 2024)
7 octobre 2024[42] en cours Christophe Béchu Horizons Maire d'Angers (2014 → 2022 ; depuis 2024)
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Compétences

Angers Loire Métropole est une communauté urbaine, c'est-à-dire une structure intercommunale très intégrée, qui exerce de très importantes compétences qui lui ont été transférées par les communes membres, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Certaines compétences sont communes à toutes les communautés urbaines. Il s'agit de[43] :

  • Développement et aménagement économique, social et culturel de l’espace communautaire :
    • Développement économique : zones d'activité, actions de développement économique, en s’appuyant notamment sur une agence de développement économique ;
    • Établissements culturels, socioculturels, socio-éducatifs, sportifs reconnus d'intérêt communautaire ;
    • Construction et aménagement des écoles publiques ;
    • Lycées et collèges ;
    • Soutien aux actions de développement de l’enseignement supérieur et de la recherche ou de l'innovation, dont les programmes de soutien et d’aides aux établissements d’enseignement supérieur et de recherche et aux programmes de recherche ;
    • Tourisme ;
  • Aménagement de l’espace communautaire :
    • Planification urbaine : schéma de cohérence territoriale (SCoT) et plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI) et documents d’urbanisme assimilés ;
    • Opérations d’aménagement d’intérêt communautaire, au sens de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme[44] ;
    • Constitution de réserves foncières au profit des communes et de la communauté urbaine ;
    • Autorité organisatrice de la mobilité ;
    • Création, aménagement et entretien de voirie; signalisation, parcs et aires de stationnement, plan de déplacements urbains (PDU)
    • Études diverses en s’appuyant notamment sur l’Agence d’urbanisme de la région angevine (AURA) ;
  • Équilibre social de l’habitat sur le territoire communautaire : programme local de l’habitat (PLH), politique du logement, aides financières et actions en faveur du logement social, actions en faveur du logement des personnes défavorisées ;
La Roseraie, quartier prioritaire de la politique de la ville.
  • Politique de la ville : diagnostic du territoire et définition des orientations du contrat de ville, dispositifs contractuels de développement urbain, local, d’insertion économique et social et dispositifs locaux de prévention de la délinquance, ainsi que les programmes d’actions définis dans le contrat de ville :
  • Gestion des services d’intérêt collectif : Assainissement et eau (potable), eaux pluviales, cimetières, crématoriums et sites cinéraires, abattoirs, abattoirs marchés et marchés d’intérêt national, participation financière au fonctionnement du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) ;
  • Énergie : contribution à la transition énergétique, réseaux de chaleur ou de froid urbains, concessions de la distribution publique d’électricité et de gaz, infrastructures de charge de véhicules électriques, éclairage public ;
  • Protection et mise en valeur de l’environnement et de politique du cadre de vie : déchets des ménages et déchets assimilés, lutte contre la pollution de l’air et les nuisances sonores, actions de maîtrise de la demande d’énergie, gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI), espaces verts d'intérêt communautaire
  • aires d’accueil des gens du voyage ;

Les communes membres ont également transféré volontairement à la communauté urbaine certaines compétences. Il s'agit de[45] :

  • Archéologie préventive ;
  • Prévention du risque d’inondation ainsi que la gestion et la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques.

Institutions liées

Plusieurs structures dépendent en totalité ou en partie de l’intercommunalité : l'agence de développement économique Angers-Loire-Développement (ALDev)[46], la société de gestion de l'aéroport Angers-Marcé[47], la SPL Destination Angers, l'usine de traitement des déchets Biopole[48], le réseau de transports IRIGO[49], etc. La communauté urbaine est également partenaire de l'association Angers Technopole[50] et de l'association La Maison de l'emploi d'Angers[51].

La communauté urbaine participe également au financement de l'Agence d'urbanisme de la région angevine (AURA) ; dont les autres partenaires financiers sont l’État, le pôle métropolitain Loire Angers et la ville d'Angers[52].

Angers Loire Métropole participe également à des actions régionales, notamment dans le cadre du syndicat mixte pôle métropolitain Loire-Bretagne, ensemble formé avec les métropoles de Brest, Nantes, et Rennes[15].

Régime fiscal et budget

La communauté urbaine est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

Afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité perçoit la fiscalité professionnelle unique[27] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité.

Elle collecte également la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM), qui finance ce service public, ainsi que la taxe de séjour[27].

Angers Loire Métropole reverse une dotation de solidarité communautaire[53] (DSC) à ses communes membres[27].

Identité visuelle

Projets et réalisations

Conformément aux dispositions légales, une communauté urbaine a pour objet d'associer « au sein d'un espace de solidarité, pour élaborer et conduire ensemble un projet commun de développement urbain et d'aménagement de leur territoire [54] ».

Tourisme

La communauté urbaine participe à la société publique locale Destination Angers chargée de la promotion du territoire par le tourisme et de l'exploitation de sites et d’événements, comme le centre de congrès ou le parc des expositions[55].

Territoire intelligent

La communauté urbaine a engagé une démarche d'évolution en « territoire intelligent » (en référence à la notion de ville intelligente)[56]. Ce projet a été initié en . Les objectifs principaux du projet de territoire intelligent visent à "l'amélioration et à l'optimisation des services publics ainsi qu'à l'accélération de la transition écologique[57]".

Un consortium d’entreprises réunissant Engie, La Poste, Suez et le groupe VYV s'est vu confier ce marché le [58]. Il prévoit concrètement la mise en place d’une plateforme de monitoring urbain pour une gestion pilotée de l'arrosage des espaces verts, du chauffage, de l'éclairage urbain, etc. Son objectif est également de proposer des services publics pilotés par les nouvelles technologies et de proposer de nouveaux services. Ainsi, l’installation ou la connexion de capteurs existants permettront de fournir des informations sur la fluidité du trafic ou les places de parkings disponibles.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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