Antoine-Léonce Guyot-Montpayroux
journaliste et homme politique français 1839-1884
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Antoine-Léonce Guyot-Montpayroux, né le à Brioude (Haute-Loire) et mort le à Ivry-sur-Seine, est un journaliste et homme politique français.
| Antoine-Léonce Guyot-Montpayroux | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans, 5 mois et 6 jours) |
|
| Élection | 21 mai 1876 |
| Réélection | 14 octobre 1877 |
| Circonscription | Haute-Loire |
| Législature | Ire et IIe (Troisième République) |
| Groupe politique | Centre gauche |
| Prédécesseur | Anatole de Cassagnes de Beaufort de Miramon |
| Successeur | Claude Auguste Jouve |
| – (1 an, 3 mois et 12 jours) |
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| Élection | 23 mai 1869 |
| Circonscription | Haute-Loire |
| Groupe politique | Gauche |
| Conseiller général de la Haute-Loire | |
| – (1 an) |
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| Circonscription | Canton de Blesle |
| Prédécesseur | Léo de Molen de Saint-Poncy |
| Successeur | François Maigne |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Brioude |
| Date de décès | (à 45 ans) |
| Lieu de décès | Ivry-sur-Seine |
| Nationalité | Française |
| Profession | Journaliste |
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Biographie
Il est le frère d'Edmond Guyot-Dessaigne. Ils sont les fils d'un ingénieur des Ponts et chaussées, Eugène Guyot, et de Valérie Grenier, issue d'une famille d'hommes de loi de Brioude.
Journaliste à La Liberté d'Émile de Girardin, directeur de L'Indépendant de Brioude, rédacteur au Soir et au Courrier de Paris (1857) dont il est directeur de publication en , propriétaire du Courrier de France, il refonde avec entre autres Alphonse Duchesne, Octave Lacroix, Théodore Pelloquet et Jules Viard, le Le Diable boiteux qui ne connaît que deux numéros et cesse le [1].
Il travaille au cabinet du ministre de l'Intérieur de 1860 à 1863 puis est élu député de la Haute-Loire (1869-1870), siégeant à Gauche puis au sein de la Gauche constitutionnelle. Il est élu conseiller général dans le Puy-de-Dôme en 1870. Battu aux élections de , il se rapproche de Thiers, qui le nomme consul de France à Pest en Hongrie à partir de . Revenu en France en 1873, il est de nouveau député de la Haute-Loire de 1876 à 1881[2]. D'abord battu, il profite de l'invalidation de l'élection pour remporter le siège à l'élection partielle. Il est l'un des 363 qui refusent la confiance au gouvernement de Broglie, le .
Œuvres
- L'Opposition dynastique, Dentu, 1864
- Peureux et Aveugles, notice médico-politique sur l'arrondissement de X, Dentu, 1864
- Les Paroles d'un condamné, de Émile de Girardin (préface), Dentu, 1867
- La France du suffrage universel, A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1870