Antoine Courtens
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Saint-Josse-ten-Noode,
Bruxelles
| Antoine Courtens | |
Hôtel Haerens. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Naissance | Saint-Josse-ten-Noode, |
| Décès | (à 70 ans) Bruxelles |
| Nationalité | |
| Mouvement | Art déco |
| Activités | Architecte |
| Entourage familial | |
| Père | Franz Courtens |
| modifier |
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Antoine Courtens, né à Saint-Josse-ten-Noode le et mort le à Bruxelles[1], est un architecte belge[2].
Il a conçu des édifices de style Art déco.
Antoine Courtens, né à Saint-Josse-ten-Noode le , est le plus jeune fils du peintre Franz Courtens et de Maria Van der Cruysse. Il a épousé Marie Moulart.

De 1918 à 1924, il étudie à l'Institut supérieur des Beaux-Arts d'Anvers où il est l'élève de l'architecte Victor Horta.
En 1923, il est lauréat du Prix Léonard Blomme.
En 1925, il obtient successivement le deuxième grand Prix de Rome d'architecture et le Prix Godecharle avec les félicitations du jury.
Il présente différents rapports à l'Académie royale de Belgique relatant les voyages d'études faits en France (séjour d'un an et demi), en Italie, Sicile et la Grèce (deux années).
Il était membre de la Société centrale d'Architecture de Belgique.
À la suite de son décès le à Bruxelles, il reçoit des funérailles à la chapelle Notre-Dame-Reine de la Justice à Rhode-Saint-Genèse et est inhumé au cimetière de Viezenbeek.
Sélection d'œuvres
- Hôtel Haerens, avenue Brugmann 384, Bruxelles, 1928-1931
- Palais de la Folle Chanson, boulevard Général Jacques 2, Ixelles (Bruxelles), 1928
- Siège d'Électrorail, rue de l'Association 57-59-61, Ville de Bruxelles, 1930-1931
- Statue équestre de Léopold II, à Ostende, réalisée avec son frère, le sculpteur Alfred Courtens (1931).
- L'hôtel de la Pointe-Bleue, les centres communautaire et sportif et quelques autres bâtiments de style Art déco du Centre commercial du Domaine-de-l'Estérel[3] qu'a développé le baron Louis Empain à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, au Québec, entre 1936 et le début de la Seconde Guerre mondiale ;
- Façade de l'église du Gesù, à Bruxelles (1939) ;
- Résidence « Pro Juventute » à Coxyde (1939) ; commanditaire Louis Empain[4] ;
- bâtiment de l'École hôtelière du CERIA, avenue Émile Gryson 1, 1948, en collaboration avec Michel Polak et ses fils André et Jean Polak[5]
- Le Palais de la Folle Chanson