Antoine Michet
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Antoine Michet, né le à Villefranche-sur-Saône (Rhône) et mort le dans la même ville, est un homme politique français de la Révolution française.
Mandat à la Convention
La monarchie constitutionnelle, mise en application par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.
En , Antoine Michet, alors juge au tribunal de Villefranche-sur-Saône, est élu député du département du Rhône-et-Loire, le neuvième sur quinze, à la Convention nationale[1].
Il siège sur les bancs de la Gironde. Lors du procès de Louis XVI, il vote la détention perpétuelle, se prononce en faveur de l'appel au peuple mais rejette le sursis à l'exécution de la peine. Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[2]. Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[3].
Le , après le rapport de Georges Couthon (député du Puy-de-Dôme), membre du Comité de Salut public, et l'intervention de François-René Mallarmé (député de la Meurthe), Antoine Michet et quatre de ses collègues député du Rhône-et-Loire, Charles-Antoine Chasset, Jacques Forest, Eugène Patrin et Louis Vitet, sont décrétés d'arrestation[4]. Le 18 frimaire an III (le ), lui et les autres députés décrétés d'arrestation sont libérés et réintégrés à la Convention.