Aroldo Zavaroni
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Aroldo Medardo Zavaroni |
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Otello Zavaroni (cousin germain) |
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Aroldo Zavaroni est un sculpteur français, d'origine italienne, né à Correggio le et mort le à Cahors dans le département du Lot[1].
Aroldo Medardo Zavaroni naît à Correggio (Émilie-Romagne, Italie) le dans une famille de quatre enfants. Il est le cousin germain de l'architecte Otello Zavaroni et le beau-frère de l'architecte belge Claude Strebelle.
Avec la montée du fascisme, la famille s'est exilée à Paris dès 1921. Aroldo suit ses cours au Lycée Henri IV de 1931 à 1935. Inscrit au tableau d'honneur, il reçoit le premier prix de dessin. Il est admis à l'Ecole Nationale Supérieur des Arts décoratifs en 1936, après avoir été formé par le sculpteur Robert Couturier.
Lorsque la France déclare la guerre à l'Allemagne, Aroldo s'engage dans le mouvement de résistance Libération-Nord. En parallèle, il travaille avec Serge Lorquin, sculpteur et compagnon de Dina Vierny, en tant que peintre à la brasserie Le Triomphe, près des Champs-Elysées.
Dès 1943, il entre à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, où il devient l'élève de Robert Couturier et Marcel Gimond, et se lie d'amitié avec le sculpteur Albert Féraud. Il y reçoit son diplôme de sculpture. En 1945, il expose au Salon d'Automne, puis rejoint l'année suivante un phalanstère d'artistes créé par les frères Jean-Marie Strebelle, Claude Strebelle, Olivier Strebelle et le peintre Carlo de Brouckère dans un château de Torhout. D'autres artistes, comme l'architecte belge André Jacqmain[2] et le céramiste Théo Kisselov, ont participé à ce projet.
Dès 1954, il installe son atelier à Arcueil avec Serge Lorquin et prend la nationalité française.
Il devient professeur de sculpture à l'École supérieure des beaux-arts du Mans en 1956, puis à l'École supérieure des beaux-arts de Toulouse de 1967 à 1988. Il s'installe alors à Albas (Lot)[3] avec sa famille et y tient son atelier de sculpture. Marié à la styliste Françoise Zavaroni (1936-2026)[4][5], ils ont eu deux enfants, la céramiste Orlane Zavaroni[6] et l'architecte Sophie Zavaroni.