Il devient illustrateur pour la Gazette des beaux-arts de 1901 à 1910, et pour la Revue de l'Art ancien et moderne de 1904 à 1910. Dans le même temps, sa notoriété lui vaut d'être nommé en 1906 membre de la Commission des Monuments historiques.
Cet amoureux du patrimoine consacre plusieurs eaux-fortes, dessins et gravures aux villes de l'Artois ruinées par les combats de la Grande Guerre, représentant notamment les ruines d’Arras[2]. Après la guerre, en 1921, il devient président de l'association française des artistes graveurs au burin[3].