Le duc lui-même étant mort peu après (), Arthur est considéré comme un des principaux instigateurs du crime. Réfugié dans le royaume de France, d'abord à la cour, puis dans un monastère, il entre dans les ordres en devenant moine bénédictin. Après avoir vainement tenté de devenir abbé de l'abbaye bretonne de Redon, il est nommé archevêque de Bordeaux en 1467.
Cette période est aussi celle de la fin de la guerre de Cent Ans, dont le dernier événement marquant est la prise de Bordeaux par les troupes de Charles VII en 1453.
Leur mère est Bonne Visconti, aussi appelée Bonne de Milan (1385-1469), dame d'honneur de la reine, issue de la famille italienne des Visconti qui gouverne la seigneurie, puis duché de Milan de 1277 à 1447.
Ils ont une sœur, Béatrice, qui, épouse de Richard d'Espinay, a eu plusieurs fils, André, Robert, Jean et Jean le jeune, chacun devenu au moins évêque.
Sous le règne de François Ier (1442-1450)
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Sous le règne de François Ier, Arthur de Montauban est l'un des favoris à la cour de Bretagne.
Il fait aussi partie du groupe des prétendants à la main de Françoise de Dinan (1436-1499), devenue en 1444 (à 8 ans) une des plus riches héritières de Bretagne. Françoise, fiancée à François-Guy de Laval, est enlevée par le frère de François Ier, Gilles, qui l'épouse[réf.nécessaire][1].
De ce fait, il est l'un des principaux instigateurs[Qui?] des intrigues[Lesquelles?] qui amènent l'emprisonnement pour haute trahison de Gilles en 1446. Or, après plusieurs années de détention, Gilles meurt assassiné en prison par ses geôliers le .
Le duc meurt quelques semaines plus tard, le .
Réfugié à la cour de France (1450-1451)
Son successeur, Pierre II, lance des poursuites contre les responsables de la mort de son cadet. Les assassins effectifs sont traqués et condamnés.
En 1462, il demande à se faire attribuer l'abbaye Saint Sauveur de Redon, en Bretagne, après avoir obtenu la démission en sa faveur de l'abbé, Yves Le Sénéchal, grâce à l'intercession du roi de France Louis XI, avec l'accord de la cour pontificale qui le reconnaît comme abbé en octobre 1462.
Mais le duc François II s'oppose à cette opération[3].
↑Arthur de La Borderie, Histoire de Bretagne, tome 4 (1364-1515), réédition: Mayenne, Joseph Floch éditeur, 1975, p.319, 329-331, 333-336, 338-339, 365-367.