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Artus de Cossé-Brissac

maréchal de France From Wikipedia, the free encyclopedia

Artus de Cossé-Brissac, comte de Secondigny, dit le « maréchal de Cossé » pour le distinguer de son frère Charles Ier de Cossé, surnommé le « maréchal de Brissac », né en 1512, mort le au château de Gonnord, est un homme de guerre et diplomate français. Il est connu d'abord sous le nom de Gonnord, jusqu'à sa promotion à la dignité de maréchal de France.

Naissance
Surnom
Maréchal de Cossé
Gonnord
Allégeance
Faits en bref Gouverneur de Touraine, 1570-1576 ...
Artus de Cossé-Brissac
Portrait d'Artus de Cossé-Brissac,
atelier de François Clouet, XVIe siècle.
Fonctions
Gouverneur de Touraine
-
Surintendant des Finances
avec Louis d'Ongnies
-
Biographie
Naissance
Décès
Surnom
Maréchal de Cossé
Gonnord
Allégeance
Activité
Père
René de Cossé de Brissac (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Fratrie
Conjoint
Françoise du Bouchet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Jeanne de Cossé (d)
Madeleine de Cossé (d)
Renée de Cossé (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Autres informations
Conflit
Grade
Distinctions
Blason.
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Biographie

Fils de Charlotte Gouffier de Boisy (1482-1558), il est le frère du maréchal de France Charles Ier de Cossé (1505-1563) et de l'évêque Philippe de Cossé-Brissac († 1548).

Lieutenant de cent hommes d'armes, il se signale au siège de Lens en 1551, et en 1552, sous le duc de Guise, à la défense de Metz, dont il est fait gouverneur. En 1554, il est gouverneur de Mariembourg.

Il sert sous le duc d'Aumale en 1555, aux sièges de Volpiano et de Moncalieri, et reçoit cette même année le collier de l'ordre de Saint-Michel. Il est capitaine en 1562 pendant les guerres de Religion et est battu par le chef protestant Gaspard II de Coligny près de Châteaudun.

Charles IX le fait surintendant des finances en 1561 : c'est le premier à porter ce titre[1]. Le roi le nomme grand panetier de France en 1564, érigea en 1566 sa terre de Secondigny en comté, et le crée maréchal de France en 1567. En 1569, il est nommé lieutenant général pour l'Orléanais, l'Anjou et la Touraine. Il continue la lutte contre les protestants.

À la tête d'un corps de cavalerie, il se distingua, en 1567, à la bataille de Saint-Denis, et fut ensuite choisi pour commander l'armée contre les calvinistes, sous le duc d'Anjou. En 1569, comme commandant en second de l'armée catholique du duc Henri d'Anjou, il bat l'amiral de Coligny à Moncontour mais est battu par le même à Arnay-le-Duc en 1570.

Le , Catherine de Médicis le fait arrêter à Vincennes, et conduire à la Bastille, sur le soupçon d'appuyer un parti qui se formait en faveur du duc d'Alençon, à l'approche de la mort de Charles IX : il y reste dix-sept mois. Henri III lui rend sa liberté en 1581, et lui offre des lettres-patentes le déclarant innocent.

« Trouvez bon, sire, que je n'en veuille pas, répondit-il ; un Cossé doit penser que personne ne l'a cru coupable. »

Il se rend en Angleterre pour négocier le mariage d'Élisabeth Ire avec François de France, duc d'Anjou.

Henri III le fait chevalier du Saint-Esprit le . Il meurt au château de Gonnord, en Anjou, le . Il avait épousé Françoise du Bouchet de Puy-Greffier, d'où :

Distinction

Notes et références

Sources

Liens externes

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