Bataille de Forano
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| Date | |
|---|---|
| Lieu | Village de Forano, à 20 km au nord de Caldiero (Italie) |
| Issue | Victoire française |
| André Masséna Jean-Baptiste Solignac |
Karl Hillinger |
| 6 000 hommes | 4 000 hommes |
| 600 morts ou blessés | 2 200 morts ou blessés |
Batailles
Batailles navales
Campagne d'Allemagne (1805) : opérations en Bavière - Autriche - Moravie
Campagne d'Italie (1805) : Opérations en Italie du Nord
| Coordonnées | 45° 25′ 26″ nord, 11° 11′ 26″ est | |
|---|---|---|
La bataille de Forano est une bataille de la guerre de la troisième coalition survenue le voyant une victoire française décisive de l'Armée d'Italie sous le commandement du maréchal André Masséna et du général Jean-Baptiste Solignac sur les troupes autrichiennes dirigées par le général de division Karl Hillinger[1].
À la suite de la défaite autrichienne à la bataille de Caldiero le , l'Armée d'Italie française se lance à la poursuite de l'armée autrichienne, avant qu'une petite force autrichienne sous le commandement du général de division Karl Hillinger ne décide de riposter contre l'armée française[2].
Bataille
Un détachement de l'armée autrichienne sous le commandement du général de division Karl Hillinger tente d'attaquer le flanc gauche de l'armée française en poursuite près du village de Forano, à 20 kilomètres au nord de Caldiero, afin de briser leur élan et éventuellement de disperser leurs forces. En cas de victoire, il serait plus facile pour les autrichiens en fuite de se réorganiser et éventuellement de lancer une contre-attaque contre les forces françaises divisées. Cependant, le général Hillinger avance trop vite vers le flanc français, ce qui l'amène à trop s'éloigner de la principale force autrichienne et laisse sa petite force vulnérable aux attaques françaises. L'armée française sous le commandement du général Jean-Baptiste Solignac engage rapidement le combat avec la force autrichienne, qui se désorganise rapidement faute de coordination entre les unités autrichiennes. Cela entraîne l'effondrement complet de la chaîne de commandement autrichienne et les français, mieux organisés, peuvent par la suite infliger de nombreuses pertes aux forces autrichiennes, entraînant la retraite des autrichiens après avoir perdu plus de la moitié de leurs hommes.