Bataille de Roncevaux (824)

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La bataille de Roncevaux de 824 oppose une armée vasconne de la région de Pampelune (actuelle Navarre) à une armée franque, lors d'une expédition menée sous le règne de l'empereur Louis le Pieux, fils de Charlemagne. La défaite des Francs a pour conséquence l'avènement du noble vascon Eneko Arista comme roi de Pampelune, événement qui est à l'origine du royaume de Navarre. C'est aussi la dernière intervention des Francs dans cette région[1].

Date
Issue Victoire basque
Faits en bref Date, Lieu ...
Bataille de Roncevaux
Informations générales
Date
Lieu Col de Roncevaux dans les Pyrénées
Issue Victoire basque
Belligérants
Empire carolingien
Duché de Vasconie
Basques Banu Qasi
Commandants
Aeblus  (PDG)
Aznar Sanche
Eneko Arista
Musa II al-Qasawi
Forces en présence
inconnues inconnues
Pertes
Échec de l'expédition carolingienne et capture de ses commandants inconnues

Reconquista

Coordonnées 43° 01′ 12″ nord, 1° 19′ 26″ ouest
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Cette bataille a lieu quarante-six ans après la première bataille de Roncevaux (778) et douze ans après la deuxième (812) dans des circonstances similaires : une armée vasconne affrontant une expédition franque dans les Pyrénées, vers le col de Roncevaux, sur la route menant de Pampelune à Saint-Jean-Pied-de-Port.

Contexte

Contexte général de la péninsule ibérique de 814 à 850

Chronologie sommaire :

La bataille

Prélude

L'expédition est décidée par Pépin d'Aquitaine, qui place à sa tête le duc de Vasconie, Aznar Sanche, et un comte franc, Aeblus.

Déroulement

Les forces en présence :

  • du côté franc : soldats commandés par les ducs Aeblus et Aznar Sanche
  • du côté vascon : soldats commandés par Eneko Arista, probablement secondé par les Banu Qasi.

Bilan

Les ducs Aeblus et Aznar Sanche sont faits prisonniers. Aeblus est envoyé à Cordoue, tandis qu'Aznar, qui est apparenté au vainqueur, est libéré[4].

Les Banu Qasi auraient participé à l'attaque, car les Vascons n'avaient pas de raison de faire un tel cadeau à l'émir de Cordoue Abd al-Rahman II[1][pas clair].

Notes et références

Voir aussi

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