Bataille de Tiburon (décembre 1794)

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Date 24 -
Issue Victoire républicaine
Bataille de Tiburon
Informations générales
Date 24 -
Lieu Tiburon, Saint-Domingue
Issue Victoire républicaine
Belligérants
Drapeau de la France République française Drapeau de la Grande-Bretagne. Royaume de Grande-Bretagne
Royalistes français
Commandants
André Rigaud • Bradford
• Chevalier de Sevré
Forces en présence
6 000 hommes[1]
1 brick[1]
3 canonnières[1]
1 000 hommes[1]
1 corvette[1]
Pertes
inconnues 900 morts, blessés ou prisonniers[1]
corvette détruite[1]

Révolution haïtienne

Batailles

Coordonnées 18° 20′ 00″ nord, 74° 24′ 00″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Haïti
(Voir situation sur carte : Haïti)
Bataille de Tiburon
Géolocalisation sur la carte : Caraïbes
(Voir situation sur carte : Caraïbes)
Bataille de Tiburon
Géolocalisation sur la carte : Monde
(Voir situation sur carte : Monde)
Bataille de Tiburon

La troisième bataille de Tiburon se déroule pendant la révolution haïtienne. Le , les Républicains s'emparent de la ville de Tiburon.

Vaincu à la bataille de Trutier, au nord de Port-au-Prince, le général républicain Rigaud se replie le sur Les Cayes. Laissant à Léogâne une importante garnison, il décide de marcher sur Tiburon (Haïti), occupée par les Anglais depuis février. En chemin, l'armée s'arrête à la Cohanne pour attendre en renfort une flottille républicaine afin de pouvoir attaquer par les mers[1].

Le lendemain de l'arrivée des Républicains à la Cohanne, un officier anglais se présente en parlementaire à la Cohanne, celui-ci est accueilli par Rigaud et ses officiers, parmi lesquels; Faubert, Dartineguave, Polycarpe et Lapoty. Le parlementaire anglais propose de livrer Les Cayes et Saint-Louis aux Britanniques, en échange il propose à Rigaud, au nom du roi d'Angleterre, le grade de général dans l'armée britannique et une somme de trois millions de livres ainsi que des grades supérieurs pour ses officiers et sous-officiers. La proposition est rejetée avec mépris aux cris de « Vive la liberté ». L'émissaire se retire, selon Thomas Madiou, « les jeunes gens de l'armée voulaient l'arrêter et le faire rôtir sur un lit de charbons ardents[1]. »

En novembre, Rigaud avait ordonné la construction d'un bateau plat aux Cayes. Celui-ci est chargé d'une pièce d'artillerie de seize, de 600 boulets, de gargousses et de 3 000 sacs. Le navire, escorté de 240 grenadiers, arrive à la Cohanne le . Il y débarque tout son chargement, mais au retour, il est capturé par les Anglais. Enfin, le un brick de seize canons et trois chaloupes canonnières quittent Les Cayes pour la Cohanne[1].

Déroulement

Bibliographie

Notes

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