Bertrand Bouyx
homme politique français
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Bertrand Bouyx, né le à Juvisy-sur-Orge (France)[1], est un homme politique français.
7 juillet 2024
| Bertrand Bouyx | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| En fonction depuis le (9 ans, 1 mois et 26 jours) |
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| Élection | 18 juin 2017 |
| Réélection | 19 juin 2022 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 5e du Calvados |
| Législature | XVe et XVIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | LREM/RE (2017-2024) HOR (depuis 2024) |
| Prédécesseur | Isabelle Attard |
| Président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe | |
| En fonction depuis le (3 ans, 10 mois et 6 jours) |
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| Prédécesseur | Nicole Trisse |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Juvisy-sur-Orge (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | LREM/RE (2017-2024) HOR (depuis 2024) |
| Diplômé de | Université Rennes 1 Université Paris-Sud |
| Profession | Pharmacien |
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Élu dans la 5e circonscription du Calvados, il est député depuis 2017[2].
En , il quitte Renaissance pour rejoindre Horizons, le parti d'Édouard Philippe[3].
Études et parcours professionnel
Il obtient un doctorat en pharmacie à l'université Paris-Sud en 1998. Salarié de la pharmacie d'Argouges, il s'est ensuite installé à Bayeux en 2003.
Parcours politique
Un temps adhérent de l'UDI, il crée le comité En marche ! de Bayeux en 2016[réf. nécessaire].
Candidat LREM dans 5e circonscription du Calvados lors des élections législatives de 2017, il est élu au second tour avec 55,32 % des voix face à Cédric Nouvelot (LR)[4].
Membre de la commission des affaires étrangères jusqu'à , il intègre ensuite la commission des affaires culturelles et de l'éducation[5].
En , après la nomination de François de Rugy au gouvernement, il soutient la candidature de Barbara Pompili à la présidence de l'Assemblée nationale[6].
Réélu en juin 2022, il intègre la commission des Affaires économiques[7].
En , il rejoint le groupe Horizons et indépendants[8]. En réaction, Sylvain Maillard, le président du groupe Renaissance, lui demande de rendre ses bureaux et de renoncer à sa fonction de président de la délégation française à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, ce qu'il refuse[8].