Boris Dilliès

homme politique belge From Wikipedia, the free encyclopedia

Boris Dilliès, né le à Uccle, est un homme politique belgo-français bruxellois, membre du Mouvement réformateur (MR). Il est ministre-président de la région bruxelloise depuis le .

MonarquePhilippe
GouvernementDilliès
CoalitionMR / PS / Les Engagés / Groen / Anders / Vooruit / CD&V
PrédécesseurRudi Vervoort
Faits en bref Fonctions, Ministre-président de la région de Bruxelles-Capitale ...
Boris Dilliès
Illustration.
Boris Dilliès en 2019.
Fonctions
Ministre-président de la région de Bruxelles-Capitale
En fonction depuis le
(1 mois et 10 jours)
Monarque Philippe
Gouvernement Dilliès
Coalition MR / PS / Les Engagés / Groen / Anders / Vooruit / CD&V
Prédécesseur Rudi Vervoort
Ministre francophone de la Recherche
En fonction depuis le
(20 jours)
Gouvernement Degryse
Prédécesseur Adrien Dolimont
Bourgmestre d'Uccle
En fonction depuis le [1]
(8 ans, 9 mois et 7 jours)
Élection 14 octobre 2018
Réélection 13 octobre 2024
Prédécesseur Armand De Decker
Marc Cools (ad interim, de juin à sept. 2017)[2]
Claude Desmedt (faisant fonction, de 2006 à 2007)[3]
Député au Parlement de la région de Bruxelles-Capitale

(3 ans, 7 mois et 30 jours)
Élection 25 mai 2014
Législature 6e
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Uccle (Belgique)
Nationalité Belge
Française
Parti politique MR
Diplômé de Ecole de Promotion et de Formation continue - EPFC

Image illustrative de l’article Boris Dilliès
Ministres-présidents du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale
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Il est gradué en relations publiques de l'École de promotion et de formation continue - EPFC et chargé de cours à l'European Communication School à Uccle.

Biographie

Enfance et formation

Né le à Uccle, Boris Dilliès passe son enfance dans le Midi de la France, à Vence. Français du côté de son père, il possède les deux nationalités. Vers l’âge de dix ans, il revient à Uccle. Son grand-père maternel, proche collaborateur des rois Léopold III et Baudouin[4], joue un rôle déterminant dans son engagement politique.

Débuts en politique

À quinze ans, Dilliès milite au sein des Jeunes Réformateurs Libéraux (JRL) dont il devient par la suite président[1].

De 1994 à 2000, il préside la section locale des JRL à Uccle, puis, de 1995 à 1998, la section régionale pour la Région de Bruxelles-Capitale. Il fait campagne à Uccle lors des élections municipales d'octobre 1988, aux côtés de son mentor politique, Éric André. En octobre 1994, il se présente pour la première fois à une élection, mais il lui manque cinq voix pour être élu. En 1997, il est élu au conseil municipal d'Uccle, où il devient conseiller au Centre public d'action sociale (CPAS). Ensuite il préside le groupe parlementaire au conseil communal de 2003 à 2005. De 2001 à 2007, Dilliès dirige le centre culturel de la commune.

En parallèle, Dilliès est attaché au cabinet d'Éric André, alors secrétaire d'État du gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, de 1995 à 2000. Il occupe ensuite le même poste de 2000 à 2003 auprès du ministre-président de Bruxelles, François-Xavier de Donnea. De 2002 à 2007, il travaille aux éditions Wolters Kluwer, où il est responsable du développement de projets, et de 2010 à 2012, il a été directeur de la communication du Cercle de Lorraine. Depuis 2011, il enseigne également les institutions médiatiques et la sociologie à la European Communication School à Uccle.

À la suite du décès d'Éric André en septembre 2005, Dilliès est élu échevin d'Uccle, chargé des finances et des affaires religieuses. Durant la législature 2006-2012, Dilliès conserve son mandat d'échevin des finances, également chargé de l'économie, des PME, de la jeunesse, des sports, des activités extrascolaires, des espaces verts et de l'aménagement du territoire.

Après les élections communales de 2012, Boris Dilliès continue à siéger en tant qu’échevin d’Uccle pour les finances, l’économie et le commerce, la jeunesse et en tant qu’officier d’état civil, sous l’autorité du bourgmestre Armand De Decker.

Depuis , Dilliès est également vice-président de la fédération MR de la Région de Bruxelles-Capitale.

Lors des élections de , Dilliès est élu au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale avec un grand nombre[évasif] de voix préférentielles. Il y préside la commission des infrastructures de 2014 à 2017.

Bourgmestre d'Uccle

Depuis 2016, Dilliès préside la section locale du Mouvement réformateur d'Uccle. En 2017, il est réélu vice-président du MR bruxellois et succéde à Armand De Decker en tant que bourgmestre d'Uccle[5], poste qu'il conserve après les élections de 2018 et 2024.

Après son élection à la mairie d'Uccle, il démissionne de son mandat de député régional fin [6]. En , la section MR d'Uccle le désigne pour mener et constituer la liste des élections communales d'octobre de la même année, à l’issue desquelles il demeure l’un des deux bourgmestres MR de la Région de Bruxelles-Capitale. Il prête serment le .

Lors des élections régionales de , il occupe la dernière place de la liste MR. Il est élu député au parlement bruxellois. L’élection d’Aurélie Czekalski permet à Uccle d’obtenir un représentant libéral et Boris Dilliès décide de ne pas siéger au Parlement régional afin de rester bourgmestre à plein temps[7].

Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale et ministre de la Recherche

Le , après un processus de formation gouvernementale exceptionnellement long de plus de 600 jours, il est désigné Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale par Georges-Louis Bouchez, président du MR[8], sans s'être présenté aux élections[9]. Il est très vite épinglé pour sa méconnaissance du néerlandais, langue officielle de la Région[10].

Le , il reprend également la fonction de ministre de la Recherche au sein du Gouvernement de la Communauté française de Belgique, à la place d'Adrien Dolimont, par ailleurs Ministre-président du gouvernement wallon[11].

Fonctions politiques

  • Échevin des Finances et de l’Économie, de la Jeunesse, des Sports, du Parascolaire et de l’Embellissement de lieux publics et des espaces verts à Uccle de 2006 à 2012.
  • Échevin des Finances, de l'Économie et du Commerce, de la Jeunesse de 2012 à 2017.
  • Officier de l'État civil depuis 2012.
  • Membre du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale de 2014 à 2018.
    • Président de la commission Infrastructure du parlement de la Région de Bruxelles-Capitale.
  • Vice-président du Mouvement Réformateur bruxellois de 2013 à 2021.
  • Bourgmestre d’Uccle depuis le .
  • Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale depuis le .
  • Ministre de la Recherche de la Communauté française depuis le .

Carrière

Publication

  • Bruxelles ? Non, peut-être !, Bruxelles, , 104 p. (ISBN 200-2-000021-87-8[à vérifier : ISBN invalide])

Références

Liens externes

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