Daniel Ducarme

homme politique belge From Wikipedia, the free encyclopedia

Daniel Ducarme, né le à Liège et mort le à Bruxelles[1],[2], est un homme politique belge .

MonarqueAlbert II
CoalitionMR / PS / CVP / VLD / SP
Faits en bref Fonctions, 4e Ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale ...
Daniel Ducarme
Illustration.
Daniel Ducarme en 1999.
Fonctions
4e Ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale

(8 mois et 12 jours)
Monarque Albert II
Gouvernement Gouvernement Ducarme
Coalition MR / PS / CVP / VLD / SP
Prédécesseur François-Xavier de Donnea
Successeur Jacques Simonet
Ministre wallon de l'Environnement et de l'Agriculture

(2 ans, 1 mois et 24 jours)
Ministre-président Melchior Wathelet
Gouvernement Exécutif Wathelet
Prédécesseur Valmy Féaux (Agriculture)
Successeur Guy Lutgen
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Liège (Belgique)
Date de décès (à 56 ans)
Lieu de décès Bruxelles (Belgique)
Nature du décès cancer
Nationalité Belge
Parti politique Mouvement réformateur
Enfants Denis Ducarme
Lucas Ducarme

Image illustrative de l’article Daniel Ducarme
Ministres-présidents du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale
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Carrière politique

Niveau local

De 1988 à 2000, il est bourgmestre libéral de Thuin, en Province de Hainaut, il déménage ensuite à Schaerbeek, en Région de Bruxelles-Capitale, afin de pouvoir s'y présenter aux élections communales de 2000 : il est élu conseiller communal, mandat dont il est démissionne en 2004, à la suite de ses démêlés fiscaux.

Niveau national

Mandats de parlementaire

  • Député fédéral du au , du au et du au . À l'époque, les députés fédéraux wallons étaient également membres du Conseil régional wallon et du Conseil de la Communauté française.
  • Membre du Conseil régional wallon du au . Membre du Conseil de la Communauté française du au .
  • Député au Parlement européen du au , puis du au lorsqu'il prend fonction de ministre de la Culture de la Communauté française de Belgique

Portefeuilles ministériels

  • Ministre wallon de l'Environnement et de l'Agriculture de 1985 à 1987.
  • Nommé en ministre-président du gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, ce qui provoque une polémique avec les partis flamands, l'intéressé ne maîtrisant pas du tout le néerlandais, une des deux langues officielles dans cette région. Le il devient également ministre de la Culture de la Communauté française de Belgique.

Mandats internes à son parti

Il accède à la présidence du Parti réformateur libéral en 1999, de la Fédération PRL-FDF-MCC en 2001 puis, en 2002, du nouveau MR pour lequel il avait proposé la dénomination de Parti démocrate.

Élections communales en 2006

Début 2006, Daniel Ducarme fait son grand retour après trois sombres années d'exil, ponctuées de démêlés fiscaux, de dépression et d'un cancer de la prostate. Il annonce la création d’un groupe de réflexion au sein du MR : énergies réformatrices (dans lequel son fils, Lucas Ducarme, s'investit pour le soutenir). Daniel Ducarme désire se porter candidat lors des élections communales à Schaerbeek, mais la section MR de cette commune de Bruxelles ne peut l'accueillir sur la liste arguant qu'il s'était déjà présenté à Schaerbeek puis qu'il avait ostensiblement quitté la commune. Il annonce le au Comité directeur de l'association libérale de Schaerbeek qu'il renonce à poser sa candidature. Daniel Ducarme laisse entendre qu'il n'excluait pas de soutenir une liste de rassemblement des énergies réformatrices (RER) dans la commune. Ce rassemblement ne semble pas prendre ni auprès des mandataires locaux, ni du côté de l'opinion publique. Finalement, on apprend qu'il ne se présentera pas aux élections communales de Schaerbeek sur cette liste concurrençant les candidats officiels du MR alliés au FDF. Le président du MR, Didier Reynders serait également intervenu en ce sens. Il obtiendra une petite compensation en tant que chargé de mission du parti libéral pour les Belges de l'étranger, en vue notamment des futures élections législatives.

Démêlés fiscaux

Daniel Ducarme démissionne en 2004 de ses mandats, ministériel et communal (mais redevient député fédéral), à la suite de la révélation dans le quotidien Vers l'Avenir d'un arriéré d'impôts s'étalant sur plusieurs années fiscales, celui-ci n'ayant pas produit de déclarations. En , lors de sa rentrée politique, « s'il conteste la somme annoncée à l’époque de 265 000 euros pour un redressement fiscal datant de 1999, il admet le montant depuis remboursé à l'administration fiscale, d’un peu plus de 100 000 euros. »[3]. En , il annonce qu'il ne sera plus candidat à sa réélection comme député.

Honneur

Notes et références

Liens externes

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