Carcinome à cellules rénales
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| Causes | Inconnues[1] |
|---|---|
| Début habituel | 50 à 70 ans[1] |
| Complications | Fort taux de calcium dans le sang, fort taux de globules rouges, Amylose, Dysfonctionnement hépatique (foie)[2] |
| Diagnostic | Imagerie médicale, biopsie[1],[3] |
|---|---|
| Différentiel | adénome oncocytaire), angiomyolipome, métastase, lymphome, abcès, infarctus rénal[1] |
| Traitement | Chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, immunothérapie, thérapie ciblée, embolisation artérielle[3] |
| Médicament | Lambrolizumab, axitinib, nivolumab, pazopanib, temsirolimus, bevacizumab, sunitinib, évérolimus, sorafénib, acide zolédronique monohydraté (d), cabozantinib, ipilimumab, lenvatinib, sunitinib, malate de cabozantinib (d), pazopanib, évérolimus et sorafénib |
| Pronostic | Survie à 5 ans 90% à 5% suivant le stade[1] |
| Spécialité | Oncologie |
| CIM-10 | C64 |
|---|---|
| CIM-9 | 189.0 |
| ICD-O | 8312/3 |
| OMIM | 300854 |
| DiseasesDB | 11245 |
| MedlinePlus | 000516 |
| eMedicine | 281340 |
| MeSH | D002292 |
Le Carcinome à cellules rénales (CCR) est un type de cancer du rein qui se développe dans les tubules rénaux[3].
Parmi les symptômes, on retrouve le sang dans les urines, les douleurs lombaires, l'apparition de masse abdominale et la perte de poids.
Les complications possibles incluent l'hypercalcémie, l'hyperérythrocytémie, l'amylose et les dysfonctionnements hépatiques[2]. Le CCR peut se propager aux ganglions lymphatiques, aux poumons, au foie, aux glandes surrénales, au cerveau ou aux os[3].
La cause du CCR est le plus souvent inconnue[1]. Parmi les facteurs de risque figurent l'obésité, le tabagisme, l'hypertension artérielle, l'insuffisance rénale chronique, la dialyse, la polykystose rénale, la drépanocytose, l'exposition à certains produits chimiques et les calculs rénaux[1]. La maladie est également associée à plusieurs maladies génétiques, notamment le syndrome de Von Hippel-Lindau et le syndrome de Birt-Hogg-Dubé[1]. Le diagnostic repose généralement sur l'imagerie médicale et la biopsie[1],[3].
La prise en charge dépend du stade du cancer[1]. L'ablation chirurgicale d'une partie ou de la totalité du rein constitue un élément central du traitement. D’autres approches peuvent être envisagées, comme la radiothérapie, la chimiothérapie, l'immunothérapie, la thérapie ciblée ou l'embolisation artérielle[3]. Le taux de survie à cinq ans varie de 90 % à 5 % selon le stade du cancer[1].
Plus de 363 000 personnes ont été touchés par un CCR en 2018 dans le monde et 74 000 en 2020 aux États-Unis. Les hommes sont plus fréquemment touchés que les femmes[1]. L'âge d'apparition le plus courant se situe entre 50 et 70 ans[1]. Le CCR représente plus de 90 % des cancers prenant naissance dans les reins, le carcinome urothélial étant le deuxième plus fréquent[4],[1]. Alors que la première description du cancer du rein remonte à 1613 grâce à Daniel Sennert, le premier CCR n'a été décrit qu'en 1810 par Miril[5].