Catherine de Racconigi

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Date de naissance
Lieu de naissanceRacconigi
Date de décès (à 61 ans)
Lieu de décèsCaramagna Piemonte
Catherine de Racconigi
Image illustrative de l’article Catherine de Racconigi
Bienheureuse
Date de naissance
Lieu de naissance Racconigi
Date de décès (à 61 ans)
Lieu de décès Caramagna Piemonte
Nom de naissance Catherine Mattei
Nationalité Principauté de Piémont
Ordre religieux tertiaire dominicaine
Vénérée à Garessio
Béatification 9 avril 1808
par Pie VII
Fête 4 septembre
Attributs habit dominicain, lys, cœur dans la main

Catherine de Racconigi (Racconigi, - Caramagna Piemonte, ) est une tertiaire dominicaine stigmatisée reconnue bienheureuse par l'Église catholique.

Catherine Mattei est née à Racconigi dans le Piémont en , dans un milieu modeste. Son père Georges Mattei est serrurier et sa mère Billia Ferrari, tisserande. La famille s'enfonce progressivement dans la pauvreté du fait de guerres à répétitions dans le pays. À l'âge de cinq ans, Catherine aurait eu des visions de Jésus-Christ, de la Vierge et d'autres saints, dont Catherine de Sienne. Elle avait de fréquentes extases[1],[2],[3].

Bien qu'elle soit attirée par la vie religieuse, elle commence à travailler comme tisseuse de rubans dès son enfance. A l'âge de 23 ans, elle commence à fréquenter un petit couvent dominicain et se place sous la direction spirituelle d'un prédicateur célèbre : Domenico Onesti de Bra. Mais très vite, des rumeurs commencent à circuler autour d’elle, du fait de phénomènes mystiques inexpliqués. En 1512, elle est convoquée devant le tribunal épiscopal de Turin. Finalement acquitté des accusations en 1514, elle est accueillie dans le Tiers-Ordre dominicain à Racconigi. Ses visions augmentent, et elle reçoit les stigmates. De nombreuses personnes viennent la visiter pour lui demander conseils spirituels et prières[1],[2],[3].

Catherine affronte ensuite une vague de calomnie et de persécutions. En 1523 elle est expulsée de la ville : elle est accusée d'être une disciple de Savonarole ; Bernardin Ier de Savoie la considère comme un « danger publique ». Un ordre est même donné aux couvent de la région leur interdisant de lui accorder un accompagnement spirituel. Elle se réfugie dans la ville de Caramagno où elle s'installe avec deux autres jeunes filles, tertiaires comme elle. Elle meurt le [1],[2],[3].

Son corps est transféré à Garessio, où il repose toujours dans l'église de Notre-Dame de l'Assomption[3].

Notoriété et culte

Notes et références

Annexes

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