C'est le , au Cap (Afrique du Sud), que la station italienne s'est vu attribuer l'organisation de cette compétition bisannuelle par la Fédération internationale de ski, autorité organisatrice de l'événement.
Val di Fiemme accueille pour la troisième fois ce rendez-vous après l'édition 1991 et l'édition 2003.
La FIS annonce en qu'il y aura pour la première fois lors d'un championnat du monde, une épreuve de saut à ski mixte, par équipes de deux garçons et deux filles[1], qui remplace le concours par équipes masculin sur petit tremplin[2].
Les Championnats du monde de ski nordique 2013 ont lieu dans la vallée dite Val di Fiemme. Selon les sports, différents sites de compétition sont utilisés.
Les épreuves de ski de fond sont organisées au «Stade de fond» à Lago di Tesero (46° 16′ 55″ N, 11° 31′ 30″ E) sur la commune de Tesero, là où ont déjà eu lieu les épreuves lors des éditions 1991 et 2003 des Championnats du monde[5].
Les épreuves de combiné nordique se déroulent également sur le site des tremplins Giuseppe dal Ben pour la partie «saut à ski», puis au «Stade de fond» à Tesero.
Les cérémonies de remises de médailles ont lieu le soir même ou le lendemain de chaque épreuve, sur la « Place des Champions » de Cavalese (Piazza dei Campioni).
La cérémonie de clôture se déroule sur le site de ski de fond du « lac de Tesero »[7].
Délégations présentes
Les nations participantes à ces championnats du monde sont au nombre de 56, venant de tous les continents, y compris l'Afrique avec des participants algériens et togolais[8]:
Les épreuves de ski de fond ont lieu au Stadio del fondo à Tesero.
Hommes
Sprint
Le sprint est en style classique.
Lors de l'épreuve du sprint, tous les favoris sont présents sauf Alexey Poltoranin éliminé en demi-finale à cause d'une chute lors du départ. Durant la finale c'est le champion olympique Nikita Kriukov qui s'impose devant Petter Northug et Alex Harvey.
Lors de la finale du sprint par équipes la Norvège manque à l'appel, en effet elle s'est fait éliminer en demi-finale à la surprise générale. La Russie remporte donc cette épreuve devant la Suède et le Kazakhstan.
Lors du relais 4 × 10km, la Norvège parvient à s'imposer devant la Suède et la Russie. Après trois premiers relais assez appuyés, les derniers relayeurs situés dans le premier groupe se relèvent pour ne pas s'épuiser ce qui fait les affaires de la Norvège possédant comme dernier relayeur Petter Northug, excellent sprinter. Derrière la Finlande profite de cet instant pour revenir dans le premier groupe grâce à un superbe relais de Matti Heikkinen partit à 1 min 15 s de la tête. Halfvarsson pour la Suède tente de sortir dans la dernière bosse mais il est suivi par Northug qui le bat au sprint.
27 min 17 s 5 27 min 27 s 3 23 min 30 s 3 24 min 23 s 5
1 h 42 min 38 s 6
+ 1 min 01 s 0
15 km
Se court en style libre.
Lors du 15km libre, c'est Petter Northug qui s'impose devant Johan Olsson et un surprenant remplaçant de dernière minute Tord Asle Gjerdalen. Les Norvégiens et les Suédois ont tous bénéficiés de ski très efficaces au contraire des Russes comme Alexander Legkov.
Lors du skiathlon c'est le Suisse Dario Cologna qui s'impose obtenant ainsi sa première médaille lors d'un championnat du monde, il s'impose devant deux Norvégiens, Martin Johnsrud Sundby et Sjur Røthe.
Le 50km départ en ligne se court en style classique.
Finalement lors du 50km, c'est Johan Olsson qui s'impose et rapporte ainsi la première médaille d'or pour la Suède. En effet le suédois s'échappe après seulement 15km de course et parviendra à aller jusqu'au bout de cette grande échappée. Dario Cologna et Alexey Poltoranin complète le podium.
Les sauteuses inscrites sont au nombre de 45, pour un nombre de 43 lors du concours du vendredi [9], le Japon et les États-Unis faisant sauter cinq sauteuses lors des entraînements, alors que l'effectif maximum est de quatre par nations lors du concours. L'Autriche en tant que pays de la tenante du titre Daniela Iraschko n'utilise pas son effectif autorisé de quatre plus une, Iraschko étant blessée; elle ne présente même que trois sauteuses. Cet effectif total étant inférieur à 50, l'épreuve de qualification prévue le jeudi est annulée, elle est remplacée par une séance d'entraînement supplémentaire.
Au fil des sept sauts d'entraînements organisés lors de trois séances, les favorites montrent toutes les sauts les plus longs au-delà du point K de 95 mètres, à l’exception de Katja Požun, les plus grandes longueurs étant réalisées par Sarah Hendrickson (deux fois au-delà de 100 mètres), Sara Takanashi (une fois au-delà de 100 mètres), ainsi que par Ulrike Grässler (une fois au-delà de 100 mètres, médaille de bronze en 2009). D'autres sauteuses, douze au total, montrent des sauts longs de plus de 95 mètres et semblent capables de prendre des places d'honneur, dont Chiara Hölzl, Elena Runggaldier médaillée d'argent en 2011, Jessica Jerome, Yūki Itō, et Svenja Würth.
Le jour du concours, les meilleurs sauts d'essai sont réalisés par Jacqueline Seifriedsberger et Sarah Hendrickson, toutes deux à plus de 100 mètres. Après la première manche comptant pour ce Championnat du monde, c'est Sarah Hendrickson qui est en tête grâce à de meilleures notes de style (57 points), de seulement 3,3 points devant Sara Takanashi. La troisième est Jacqueline Seifriedsberger, puis Coline Mattel à 0,5 points, Carina Vogt et Jessica Jerome. Le meilleur saut de la deuxième manche est réalisé par Sara Takanashi, mais la petite différence de 0,6 points sur l'Américaine n'est pas suffisante, et c'est Sarah Hendrickson qui est sacrée Championne du monde 2013, devant Sara Takanaski qui prend la médaille d'argent, et Jacqueline Seifriedsberger qui prend la médaille de bronze, accentuant son avance sur Coline Mattel quatrième.
Le concours par équipes mixte voit s'affronter des équipes de quatre, composées de deux hommes et deux femmes par nation, sur le «tremplin normal» HS 106.
Trois épreuves officielles dans ce format ont déjà eu lieu en 2012, les équipes gagnantes ont été le Japon à Courchevel le , l'Autriche à Hinterzarten le , et la Norvège à Lillehammer le en ouverture de la saison de Coupe du monde. Les autres équipes mixtes favorites sont celles de Slovénie et de Norvège[11]. L'équipe italienne est en position d'outsider[13], elle est d'ailleurs déjà montée sur le podium de Lillehammer. L'équipe allemande elle aussi est montée sur les podiums de Courchevel et d'Hinterzarten. À la veille de l'ouverture de ces Championnats du monde, l'équipe d'Autriche semble n'avoir que peu de chance dans cette compétition en raison du forfait sur blessure de leur sauteuse vedette Daniela Iraschko[14]; les sauteuses autrichiennes présentes à Predazzo et pouvant intégrer l'équipe sont Katarina Keil (15 participations en Coupe du monde, aucun point marqué en 2013), et Chiara Hölzl, 16 ans, habituée aux Alpen Cup où elle a obtenu de bons résultats, mais inexpérimentée quant aux compétitions du plus haut niveau (participation à 4 Coupes du monde, un seul point marqué).
Les tremplins utilisés pour les épreuves de combiné nordique sont les tremplins Giuseppe dal Ben à Predazzo; le ski de fond a lieu au même endroit que les autres épreuves de ski de fond, au Stadio del fondo à Tesero.
Les nations favorites pour remporter des médailles aux épreuves par équipes sont l'Allemagne, l'Autriche et la Norvège[15]. La France a aussi ses chances, en particulier sur l'épreuve de sprint par équipes[15], ainsi que la Slovénie et l'Italie[15].