Le , les partis d'extrême droite du Parti républicain, du Parti social-chrétien et du Parti national libertarien annoncent un accord préliminaire afin de participer unis aux élections parlementaires prévues en sous la dénomination de «Nouvelle droite pour changer le Chili» (Nueva derecha para cambiar Chile). L'accord prévoit la formation d'une liste unique pour le scrutin parlementaire mais n'envisage pas de candidature unique dans le cadre de l'élection présidentielle organisées simultanément. Le candidat républicain José Antonio Kast et le libertarien Johannes Kaiser annonce se présenter séparément au premier tour tout en indiquant apporter son soutien à celui qui accédera au second tour[3],[4].
En mars , la coalition de droite Chile Vamos, avec sa candidate Evelyn Matthei, est initialement en discussion avec les partis de la coalition afin de former une alliance unique d'opposition face au gouvernement de Gabriel Boric. Cependant ces derniers refusent indiquant des divergences et accusent Chile Vamos de soutenir la coalition gouvernementale notamment après son vote favorable sur la réforme des retraites[5]. À l'approche de la date d'enregistrement des listes pour les élections municipales et régionales, prévues le , Chile Vamos tente de poursuivre les recherches d'accord notamment avec le Parti républicain, ce dernier ayant entamé des négociations pour un pacte de non concurrence dans les régions d'Arica, de Tarapacá, d'Atacama et d'Aysén pour les élections sénatoriales[6],[7].
Cependant, le , à quelques jours du dépôt des listes pour les élections parlementaires prévu le , les trois partis confirment définitivement leur intention de former leur propre coalition sous le nom de «Droite unie» (Derecha Unida), tout en demeurant ouverts à des accords avec Chile Vamos dans les régions pour les sièges de sénateurs[8]. Le , la coalition est officiellement formée et présentée devant le service électoral du Chili sous le nom finalement de «Changement pour le Chili»[9].